29/06/2015

Bruxelles ou la conjuraton des imbéciles

Voulez-vous vraiment être gouverné par ces gens ?

Bruxelles : La conjuration des imbéciles

 « Après le chaos de samedi lors de la réunion des ministres des Finances de l’Eurogroupe, plus personne ne sait ce qui va se passer. La zone euro se présente comme une bande d’amateurs qui perdent leur sang-froid et sont incapables de négocier — de petits dictateurs qui se mettent à trembler dès que la cloche a sonné l’heure de la sortie. On ne veut plus être gouverné par ces gens. »
Voilà ce que l'on pouvait lire dans le très sérieux journal allemand : Deutsche Wirtschafts Nachrichtung.
Monsieur Junker, le même qui avait déclaré le plus sérieusement du monde que devant les traités européens aucun recours démocratique n'était possible, y est allé aujourd'hui de sa petite conférence de presse devant laquelle il accuse Tsipras et compagnie de l'avoir trompé et, partant, les Grecs eux-mêmes qui, à l'en croire, ne pouvait que se réjouir des exigences européennes. Et il s'immisce dans la campagne grecque en les sommant littéralement de voter « Oui ». En somme, les Etats ne sont plus souverains (ce que nous savions), les peuples encore moins, ne compte que la toute puissance de la banque centrale européenne accouplée à celle des Etats-Unis et autres financiers apatrides.
Les « petits dictateurs » qui tremblent dès que l'on menace de consulter le peuple, laissent tomber le masque. L'empressement qu'ils ont à recevoir les politiciens grecs de l'opposition, leurs appels à la « modération », au « réalisme » au pragmatisme cachent mal une volonté de forcing. Que dans les jours et les semaines qui viennent de drôles de choses pas très nettes se jouent entre Athènes, Francfort et Bruxelles ne devrait étonner personne.
Quant à nous, nous dirions comme les Grecs en 1941, face à l'attaque italo-allemande :
OXI

Ungern
Il faut choisir : se reposer ou être libre. (Thucydide)
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Migrants, terrorisme, Europe et islam ...

Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a déclaré le 24 mai 2015 :
"La Russie ne menace pas l’Occident. Ses fondations s’écrouleront sous les assauts des gays et de l’État islamique.". Ce qui est très juste ! Il suffisait, à la faveur de leur «gay pride », de contempler, nauséeux, le spectacle obscène de ces créatures, mâles (?) et femelles (?) exhibant sans vergogne leurs fornications pour réaliser à quel point notre déchéance est consommée. Et non contente d'étaler à la vue de toutes et tous leur déchéance, elles scandaient comme des bêtes en rut : PMA pour tous ! Même l'enfant, elles veulent le souiller de leurs turpitudes.
Quant au terrorisme, nos gouvernants n'ont que des mots à lui opposer. Valls, le névrosé catalan, parle de
« guerre  de civilisation », il n'a pas inventé ça tout seul et puis il ajoute dans la foulée que ce qu'il fait, c'est très bien et qu'il n'y a pas besoin de faire plus ! Crétin, va ! En temps de guerre, les lois générales cèdent le pas devant une loi justement appelée « loi martiale », laquelle met en veilleuse certaines libertés dites fondamentales. Alors quand on apprend via le Renseignement Intérieur qu'un demi pour cent de la communauté musulmane est radicalisée et susceptible de passer à l'acte, il ne faut pas faire dans la demi-mesure et fermer toutes les mosquées suspectes, arrêter les radicaux et les concentrer dans des camps en France, en Guyane ou aux Kerguelen, pourquoi pas ?
Aux Etats-Unis, après l'attaque surprise de Pearl Harbour en 1943, les Etasuniens déclarèrent la guerre au Japon et concentrèrent dans des camps tous les Américains d'origine japonaise, près de deux-cent mille personnes ! C'était dans bien des cas injuste, mais, que voulez-vous, à la guerre comme à la guerre.
Ce qui précède, le gouvernement de Valls, et les autres en Europe ne le feront pas. Ils sont mous, nos dirigeants, mous, castrés et lâches !

Quant aux migrants, on n'en parle plus. L'important, c'est la dette grecque, comme si nous n'avions pas déjà perdu toutes nos mises athéniennes, le temps caniculaire qui nécessite que l'on rappelle à ces couillons de Français que le soleil chauffe et qu'il leur faut boire quand ils ont soif. Et cette pauvre Tunisie où ils n'iront plus en vacances … sniff …
Mais à part ça, ils ne se laisseront pas faire ! Leur « civilisation » gagnera la guerre, les valeurs républicaines et gay prendront le dessus sur la haine, l'intolérance, le fanatisme, la violence et patati et patata.
C'est qu'ils y tiennent, les bougres.
A s'en faire couper la tête !
Ungern
Mais les lâches, les renégats, les dépravés, les assassins, les impurs, les sorciers, les idolâtres, bref, tous les hommes de mensonge, leur lot se trouve dans l’étang brûlant de feu et de soufre : c’est la seconde mort. » (Apocalypse, 21,8)
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28/06/2015

Cette bruxelloise arrogance qui humilie les Grecs ...

Hier, samedi vingt-sept juin, les technocrates et politiques de l'Union Européenne ont nié à la Grèce le droit d'organiser un référendum sur les conditions du remboursement de sa dette. Ils ont de facto exclu la Grèce de la zone euro en organisant une réunion des ministres des finances de la zone euro sans le ministre grec, monsieur Varoufakis, prié de sortir. Du jamais vu ! La zone euro n'est donc plus une monnaie commune, mais une zone de change fixe. Une zone où les plus riches font la loi et se fichent pas mal des états d'âme des plus pauvres. Une zone où la volonté populaire n'a pas droit de cité.
On comprend ces messieurs les ministres des finances et autres. Ils sont commandités par des intérêts qui dépassent les considérations nationales. L'Europe de Bruxelles, c'est la mise en pratique de la finance mondialisée. Pourquoi pas ? Mais alors que ces excellences cessent de nous bassiner avec leurs prétentions humanistes, démocratiques et droits de l'homisme. Leur trip c'est le fric et tout ce qui va autour. Ils viennent de le montrer brutalement à Bruxelles en accueillant avec un haussement d'épaules l'organisation d'un referendum. Comme, en 2005, ils ont torpillé la décision des Français de ne pas ratifier le traité portant Constitution de l'Union. Comme ils ont fait « revoter » les Irlandais et les Danois.
Ce qui précède, n'excuse cependant pas les gouvernements grecs du passé d'une conduite inqualifiable en matière de finance et de prêts publics. Les Mitsotakis, Caramanlis, Papandreou ont agi comme des irresponsables et, en trafiquant les comptes de leur pays, se sont conduits comme des escrocs. Pas de circonstances atténuants non plus pour les banques privées internationales, Goldmann-Sachs en première ligne, qui ont conseillé les gouvernements grecs et se sont repues d'honoraires avant de spéculer contre les intérêt de leur client.
Et encore moins d'indulgence pour ces politiciens grecs incapables de gérer convenablement un pays où la débrouille limite, la fraude fiscale, les entregents, prébendes et passe-droits font florès. Voilà où ils ont mené un peuple qui n'en peut plus.
La suite de l'histoire : attendez-vous à une baisse de l'euro à une défiance accrue des marchés, à des tensions au Portugal et en Espagne, en Italie aussi. La France n'est pas à l'abri. L'Europe veut faire de l'euro une monnaie solide et sévère comme le mark, elle oublie que l'Europe n'est pas allemande.
Tsipras est désormais placé devant un défi. Chassé de la zone euro, il démontre d'ici quatre à cinq ans que ce n'était pas une mauvaise chose et que le peuple grec, somme toute, ne s'en trouve pas plus mal, au contraire.
En aura-t-il le temps ? Le laissera-t-on faire ? Avec ces gens à Bruxelles et Francfort, obsédés par la finance et fanatisés dans leurs concepts, un accident est très vite arrivé.
Ungern
Un changement en prépare un autre (Machiavel)
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