26/11/2014

Ferguson: ce qui s'est vraiment passé

 

Le policier Darren Wilson hospitalisé après avoir été frappé par Michael Brown

Ferguson est une petite ville du Missouri (Etats-Unis). Moche, plate, déglinguée, sans séduction. Le Missouri est à son image, mornes paysages, industrie périclitante, masses désœuvrées et laissées à l'abandon . Depuis 2008, le marché immobilier s'est effondré, il y a des centaines et des centaines d'immeubles à vendre qui ne trouvent pas preneur, le chômage est endémique et la criminalité en hausse constante.
Ferguson comptait en 1990 73% de blancs et 25% de noirs. En 2000, les blancs représentaient 44% de la population et les noirs 52%. Dans le dernier recensement, les blancs n'étaient plus que 29% .
On l'aura compris, les blancs fichent le camp !
La criminalité a suivi la même courbe qui dégage la constante suivante : plus il y a de blancs, moins il y a de criminalité. C'est pas de la philo, c'est des chiffres.
Idem pour le chômage ; tant qu'il y a des blancs, il y a du boulot, au fur et à mesure qu'ils s'en vont, l'emploi en fait autant.
Il n'y a pratiquement pas de blancs dans les écoles primaires et secondaires de Ferguson. Ceux qui y résident encore envoient leurs enfants ailleurs. Le résultat, c'est un taux de réussite drastiquement bas. Les noirs, tous des pauvres, vivent entre eux, aucune émulation n'est possible, aucun espoir d'en sortir non plus, ils savent que Ferguson partira en ruine, comme c'est le cas de Detroit, plus haut, dans le Michigan.
Voilà pour le décor.
Fin août, un flic blanc, Darren Wilson, 1,95 mètres, 95 kilos est en patrouille. Il avise un jeune qui se promène au milieu de la rue et emmerde les automobilistes au péril de sa vie et de la leur. Il lui demande de se ranger et repère dans la main du jeune (1,95 mètres et 130 kilos quand même) des cigarillos dont on lui a signalé le vol. Le « jeune » refuse d'obtempérer et frappe à plusieurs reprises le policier qui est assis au volant de sa voiture. Ce dernier se saisit de son arme et fait les sommations, Michael Brown, attrape le policier par le bras et l'empêche de le mettre en joue, ajoutant : t'auras pas les couilles de me tirer dessus. Finalement le policier réussit à faire un feu de sommation, Brown s'enfuit et le policier est à ses trousses. Parvenu à la hauteur de Brown, il lui demande de s'arrêter et de mettre les mains en l'air, Brown refuse et fait mine de saisir quelques chose dans sa poche. Le policier tire, Brown est mort.
Quoi de révoltant dans tout cela ? Les flics doivent poursuivre les suspects qui doivent obtempérer aux injonctions de la police, s'ils ne le font pas, ils sont descendus, c'est logique !
Alors, se met en branle la propagande qui veut que tous les flics blancs soient des salauds et les voyous nègres des victimes de l'esclavage de leur arrière-arrière grand-père. Suffit ! Les Étasuniens sont des gens primaires qui ont quelques principes qui nous semblent étranges : il faut travailler pour vivre, on a le droit de jouir des fruits de son travail, le paresseux n'est pas à plaindre, le voyou non plus qui l'est par vice et paresse, un citoyen irréprochable a le droit de se défendre, les criminels doivent être enfermé et même exécuté dans certains cas.
Curieux, non ?Nous devrons en prendre de la graine. Si en Europe, les citoyens qui le méritent pouvaient s'armer et tirer sur ceux qui leur veulent du mal, ce ne serait pas la loi du Far-West, mais le droit tout court.
Alors, laissons les propagandistes verser des larmes sur les voyous de Ferguson ou des quartiers sensibles de Paris ou Marseille et faisons en sorte que la loi sur la détention des armes nous permette de nous défendre fermement et sans pitié. Les voyous n'ont pas de place dans une société civilisée.

FvD

25/11/2014

A Strasbourg, le Pape et la "culture du déchet"

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C'est dans une voiture française (Peugeot) immatriculée SCV 1 (Santa Citta del Vaticano) que le Pape François, en sa qualité de chef de l’État du Vatican, est arrivé à Strasbourg où il a prononcé deux discours, l'un devant le Parlement, l'autre devant le Conseil de l'Europe.
Bien des catholiques regrettaient que le Pape n'ait eu le temps de visiter la cathédrale de Strasbourg qui fête son millième anniversaire et d'y célébrer une messe. Les subtilités du protocole (régit par la Convention de Vienne de 1848) ne le permettaient pas, quand on est à la fois Chef d'une Église et d'un État, il y a des moments où il faut choisir, le Pape l'a fait.
Que dire de ce discours ? Voilà une homme qui nous vient de l'Amérique latine et qui donc a forcément un autre regard sur l'Europe et le rôle qu'elle peut jouer dans la régulation du monde. Et que nous dit-il ? Que nous sommes endormis, fatigués, usés, réifiés (réduits à des choses) aux desiderata de la consommation, du tout économique et financier, que nous cultivons une « culture du déchet » et que nous oublions notre transcendance pour ne louer que l'hédonisme. L'humanisme n'est rien sans la reconnaissance d'une aspiration transcendantale. Qu'il nous faut, retrouver un souffle enthousiaste et renouer avec notre vocation de phare de la civilisation, et pour cela, revenir aux fondamentaux sur lesquels reposent nos identités diverses qui ne doivent pas s'opposer mais se compléter.
Sur l'immigration, il est très clair : c'est aux causes de cette dernière qu'il faut s'attaquer, à cette pauvreté endémique qui pervertit un continent africain par ailleurs très riche, il ajoute qu'on ne peut accepter que la méditerranée devienne un cimetière, que « l'autre » soit diabolisé, rejeté et ostracisé, le Pape est chrétien, quand même. Sur l'Europe il ajoute que l'unité ne doit pas être confondue avec l'uniformité, sage parole.
Ce discours, à peu de choses près, un euro-sceptique aurait pu le prononcer, ne nous étonnons pas, dès lors, que Marine Le Pen l'ait accueilli avec bonheur. Monsieur Mélanchon qui s'indignait que l'on reçoive « un curé » au Parlement, n'aurait pas grand chose à y ajouter ou retrancher.
Coup d'épée dans l'eau ? Opération de communication pour se donner « bonne conscience », parenthèse heureuse, il y a de tout cela dans cette invitation adressée au Saint Père et il y a répondu à sa manière, carrée, directe, sans langue de bois, avec tout juste cette onctuosité doucereuse que lui dictent sans doute les zélés prélats qui l'entourent. Sans tous ces « monsignori », le Vatican ne serait plus.
Staline, devant Churchill, ironisait sur Pie XII : le Pape, combien de divisions ? Le stalinisme n'est plus, le catholicisme toujours là. L'Europe européiste disparaîtra dans des affres financiers, l'Europe réelle, celle des nations et des peuples, attend toujours d'être promue.

FvD

 

 

24/11/2014

Israël: dangereuse dérive de "l'Etat-nation des juifs"

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Petit à petit, le masque tombe, c'est sans pudeur, avec cette arrogance brutale qui le caractérise que l'entité sioniste de Palestine a décrété que désormais Israël sera l' Etat-nation du peuple juif. Ce qui signifie tout simplement que quiconque dans cet Etat n'est pas juif ne sera pas considéré comme un national. Vingt-cinq pour cent des habitants d'Israël sont des Arabes, ils seront cinquante pour cent en 2030, ne pas l'oublier. Voilà donc un principe racialiste clairement exprime, sans vergogne aucune, à charge des autres nations de l'avaliser, ce qui se fera chez les occidentaux sans aucun problème tant leur soumission aux diktats sionistes est manifeste. Imaginez a contrario que la France décide comme ça que la nationalité française sera réservée aux blancs d'origine européenne certifié, vous entendriez un concert de protestations plus indignées les unes que les autres. Mais pour Israël tout est permis, ce peuple a tant souffert qu'il peut faire souffrir un peu les autres, n'est-ce-pas ?
Etat-nation du peuple juif, encore faudrait-il s'entendre sur la définition du juif dès lors qu'il n'y va pas d'une race (ils sont Berbères, Khazars ou Arabes), ni d'une religion (il y en a des tas qui sont athées ou qui considèrent leur foi comme culturelle plutôt que cultuelle). Alors ? N'empêche que ce texte annexe tous les juifs du monde pour en faire des nationaux d'un « Etat » que bien d'entre eux n'ont jamais vu et parfois même ne souhaite pas voir. Les nazis faisaient pareils. Il y a d'ailleurs des similitudes dans la politique raciale des sionistes et des nazis. Tous les deux embrigadent qui les juifs, qui les Allemands, dans un dessein « national » sans leur demander leur avis. Refusent-ils, osent-ils le combattre, les voilà traités de traîtres à leur race ou de « juif ayant la haine de soi ». Leur assassinat, internement ou mise au ban par l'exil ne se fera pas attendre.
Bien entendu, cette proclamation urbi et orbi de l'Etat-nation des juifs ne nous surprend pas, il n'est que le départ d'une toute nouvelle liste de revendications sionistes sur la région et, tant qu'à faire, sur le monde. Il y a, depuis des années, les demandes répétées des juifs orthodoxes, pour que soit reconstruit le « Temple de Jérusalem », ce qui impliquerait la destruction de la mosquée Al Aqsa, troisième lieu saint de l'islam. Impossible pour le moment, murmure-ton à Tel-Aviv, le risque de troisième guerre mondiale est trop important. On attendra la fin du siècle pour reprendre le projet, si c'est possible. Plus réalisable, par contre, est le rêve du « Grand Israël », soit l'extension des frontières du côté syrien jusqu'à une partie de l'Irak, pour conforter, ce faisant, l'ambition de certains rabbins qui voient en Israël le pays « entre la mer et le fleuve », soit la méditerranée et l'Euphrate. Les États-Unis ne verraient pas cette extension d'un mauvais œil. Attendez-vous donc a encore plus de troubles dans la région. Il y en a pour trente à cinquante ans, soyez patients …
Ne pas s'étonner si après cette proclamation martiale, « Un peuple, une Nation », ce qui en allemand hitlérien se traduit par « Ein Volk, Ein Reich », la sympathie que suscitent les sionistes accuse le coup et que, par ricochet, l'antisémitisme, qui met tous les juifs dans le même sac, reprenne force et vigueur, après tout on ne récolte que ce que l'on a semé.
Les sionistes, dans leurs prévarications ne sont pas seuls. Leurs alliés du Congrès de Washington sont dans le coup, quant aux Européens ils sont castrés et ne savent même pas chanter.
Benjamin Netanyahou, confirme chaque jour un peu plus son racisme radical et son mépris pour tout ce qui n'est pas juif dans le sens où il l'entend, il se comporte comme le chaînon manquant du trio:
« Ein Volk, Ein Reich, Ein Führer » ! Israheil !

FvD