28/04/2015

La France et l'épuration

Bordeaux 1944, femmes tondues et humiliées

Vu, hier sur F3, un documentaire intitulé « La guerre après la guerre » sur la France après la « libération ». Petit à petit, à « l'histoire sainte » succède, timidement au début, plus libérée par la suite, une vérité sur ce que fut l'occupation de notre pays par les Allemands, sa « libération » par les Étasuniens et la période qui suivit. Entendre le mot « terreur » pour qualifier la conduite des soldats américains à Cherbourg, coupables de vols, viols et violences diverses, revoir les scènes immondes de femmes tondues et humiliées en public, reconnaître que dix-mille Français furent exécutés ou lynchés sans jugement (il y en eut beaucoup plus), mettre un bémol sur l'enthousiasme qui fut celui des Français acclamant De Gaulle, après avoir fait de même quelques semaines auparavant, pour Pétain, c'est lucide, sans fards, c'est du boulot d'historiens. Ce documentaire nous montre une France vile, revancharde, oublieuse de ses compromissions serviles avec le vainqueur de 1940 et cultivant le déni à outrance. Un peuple, somme toute, pas beau à voir. Tout-à-fait dans la ligne décrite par Lucien Rebatet1 en 1941.
EPURATION1.jpgL'épuration fut une période digne des plus violentes barbaries. Cent mille Français au moins furent jugés en fonction de lois d'exception violant le principe de la non-rétroactivité de la loi pénale dont se prévalent tous les pays dits civilisés. Sept-cent mille soldats allemands, prisonniers de guerre et donc protégés par la Convention de Genève, signée par la France, furent, en violation de cette Convention, astreints à des travaux forcés. Cinq mille furent tués par l'explosion de mines, plusieurs milliers périrent de faim car ils étaient tous sous-alimentés. Un gouvernement incapable de reprendre les choses en main, otage des communistes, et qui, à défaut de mieux, ne décrète que des slogans et des mots d'ordre.
Les communistes, en champion de la dialectique, tenaient le haut du pavé. Eux qui en 1940, refusaient de se battre parce que leur champion Staline avait signé un pacte de non-agression avec l'Allemagne nazie. Leur secrétaire général, Maurice Thorez, présenté comme un grand patriote, était porté déserteur, condamné à mort et réfugié à Moscou. En 1945, sans état d'âme, ils se qualifient de « parti des fusillés », entretiennent des milices, cachent des armes et font peser sur le pays une menace permanente de coup d'état. Si Moscou en avait donné l'ordre, ils l'eussent fait ! Belle leçon de patriotisme au seul bénéfice de l'étranger. Les Français qui sont allés se battre sur le front de l'Est et qui furent fusillés ou embastillés, se battaient, eux, pour la civilisation.
Le documentaire retrace la saga des juifs revenus de déportation. Ils ne retrouvent pas leurs biens, leur domicile est parfois occupé par des gens qui en revendiquent la propriété et il faudra des procès pour le leur restituer. Il se crée même une association des Français propriétaires de biens juifs aryanisés, c'est-à-dire un syndicat de gens qui ont profité de la détresse des juifs pour s'accaparer de leurs avoirs et qui ne veulent pas les rendre ! Sur les chambres à gaz, pas un mot et sur la « spécificité » de la persécution des juifs, là aussi, silence complet.2
Nous n'avons pas à juger le peuple français, un peuple n'est jamais responsable, il encense le dimanche et crucifie le vendredi, ce n'est qu'une masse molle, sans caractère propre, un substrat vide qui se remplit de ce que d'aucuns lui font prendre, rien de plus. La démocratie est un leurre grossier, nous reviendrons sur ce concept éculé.
La vérité sur ce que fut la dernière guerre, sa genèse, son développement, sa fin est encore à écrire, cela se fera petit à petit, un peu comme l'huile qui remonte toujours à la surface de l'eau. Il faut du temps, des générations doivent passer qui ne supporteraient pas de se voir dans un miroir, ce serait trop moche. En attendant, contentons-nous de documentaires comme celui d'hier soir.

C'est déjà ça !

Ungern

Mais quand on y songe, c'est stupéfiant comme l'esprit humain peut s'épanouir à l'ombre de l'abattoir. (Malcom Lowry)

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1 Lucien Rebatet « Les Décombres », Denoël, 1941

2 Il faut dire qu'en France ce sont majoritairement des juifs étrangers qui furent arrêtés et déportés. 75% des juifs français furent épargnés.

27/04/2015

Quand Fatou Diome remet les petits blancs en place ...

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A tous ceux qui croient un peu, beaucoup, énormément … pas du tout à ce que j'écris en boucle sur ce modeste blog, voici un témoignage en ma faveur. Il émane d'une jeune femme qui s'est exprimée vendredi dernier sur le plateau de monsieur Frédéric Taddéï. Elle s'appelle Fatou Diame, elle m'a l'air intelligente, mordante, incisive même et elle sait ce qu'elle veut, la madame ! Visionnez ce qui suit infra, vous serez édifié. En substance elle nous dit, sans prendre de gants, que l'immigration, on n'a qu'en s'en féliciter, nous les blancs, car nous ne sommes plus qu'un peuple de vieux et de stériles. Quarante pour cent de la démographie est l'oeuvre des immigrés (elle minore, là, c'est de cinquante qu'il y va ! ), les blancs sont vieux, voués non pas à l'extinction (quand même ! ) mais à la minorisation croissante et qu'il est temps que l'on s'adapte ou que l'on quitte l'Europe car, en ce qui la concerne, elle compte bien rester. Vlan ! Tout cela précédé des clichés habituels sur : si c'était des blancs qui se noyaient dans la méditerranée, on en aurait fait tout un foin, mais là, ce ne sont que des nègres et des arabes ! Suit la ritournelle sur les immigrés qui « travaillent et paient leurs impôts », on connaît cette chanson par coeur. Elle se bat bien, cette femme, elle attaque, vise les parties, elle me plaît !
Alors, si vous n'avez pas encore compris, vous les blancs, minorisés, accusés, montrés du doigt et priés de faire repentance, c'est que vous méritez le sort qui vous attend.
Ce que dit madame Diome est vrai sur la démographie. Si, nous les blancs, ne mettons pas en place une politique démographique discriminante (applicable uniquement à nous), nous serons fichus d'ici un siècle au maximum. C'est un choix ! Les immigrés sont comme les Barbares qui, à Rome, occupaient les banlieues et nous, nous sommes les Romains dégénérés qui avortent leurs femmes et engrossent leurs servantes africaines ou wisigothes. A Rome les esclaves étaient chrétiens, aujourd'hui ils sont muslims et leur religion, au rythme où s'est parti, va détrôner celle de nos pères.
Mais il y a quand même un hic. Les immigrés, contrairement à ceux de Rome, qui, avec l'aide de l'Eglise, ont assimilé la civilisation gréco-romaine, ne sont pas une « chance » pour nous. Ils ne travaillent pas et quand ils le font, ce sont des emplois subalternes, bientôt superflus au vu de la mécanisation croissante. Ils représentent un poids énorme pour la sécurité sociale et accroissent la criminalité partout où ils s'installent. Madame Diome, sans doute aucun diplômée, cultivée, s'exprimant bien, fait partie des exceptions, souvent brillantes, mais qui restent marginales. Elle ne va pas jusqu'à reconnaître les lignes qui précèdent, car elle ne veut pas savoir que le jour où ce continent sera sous influence directe des descendants d'immigrés, eh bien, ces derniers reproduiront ici les turpitudes qui sévissent sur leur continent d'origine.
L'Afrique, quand les blancs y étaient, elle marchait très bien. Les indigènes étaient éduqués, soignés, protégés, exploités, certes, mais pas plus que leurs homologues prolétaires en Europe. Aujourd'hui, c'est la gabegie criminelle voire génocidaire généralisée. Ce n'est pas aux africains de venir chez nous, c'est, au contraire, aux blancs d'y retourner, s'installer à demeure et y mettre de l'ordre ! Et contrôler les frontières. Ce n'est pas néo-colonialiste ce que j'écris, l'actualité africaine me donne raison tous les jours, ouvrez les yeux !
Madame Diome, vendredi, devant des invités qui, peu prou, étaient acquis aux idées de mondialisme, métissage et cetera a parlé vrai, c'est rare, je lui en suis fort reconnaissant ! Elle s'est positionnée sur une ligne de tir, c'est courageux de sa part, mais trop tôt d'après moi. La provocation attire les snippers aussi sûrement que le sang les requins. Et dans ce cas bien précis, ma sympathie va aux requins !
Et donc si vous, vous aimez un peu, beaucoup, énormément … pas du tout, ce que j'écris, vous savez désormais ce qui vous reste à faire.
Ungern
Il ne faut jamais attaquer avec un parapluie un adversaire qui est dans un tank
. (Paul Morand)

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 Visionnez l'intervention de madame Diome sur: http://rutube.ru/video/1110f26d2061c4712d9504c971f4a0de/

26/04/2015

La franc-maçonnerie des Brigandes

 

 

08:29 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : franc-maçonnerie, femmes et franc-maçonnerie |  Facebook |