25/12/2014

Pour un Noël de combat

 

miniature, Yvain et lion combattant le dragon

La signification de Noël (qui vient du grec neos-ilios, nouveau soleil) parle de soi. Une étincelle jaillit des ténèbres, elle est source d'espoir, annonce de renouveau, il nous importe de la reconnaître comme telle et de la « com-prendre », c'est-à-dire la faire nôtre.
Je parle sans doute dans le vide, tant cette période solsticiale a été transformée en action commerciale et gastronomique d'hyper ampleur. Qui se soucie encore de la naissance de notre Divin Rédempteur ? Mais peu importe, ce ne sont pas les légions qui préparent la victoire, mais les éclaireurs téméraires et courageux.
Je pensais à tout cela, pensif, pendant la liturgie de Noël. Les catholiques ont un pasteur qui se fait bien voir un peu partout. Récemment il a été à l'origine du rapprochement entre les marxistes cubains et les capitalistes calvinistes étasuniens. Bravo ! Les juifs l'aiment bien, les musulmans n'ont pas encore promis de l'égorger, les homosexuels n'ont rien à lui reprocher, les filles de joie non plus. Il n'y a que ses cardinaux qui font grise mine, les monsignori délicatement manucurés aussi, les gardes suisses ne sont pas contents paraît-il. Et les catholiques dans tout cela ?
Il fut un temps où il y avait un Pape qui savait ce qu'il voulait. Il s'appelait Pie XII et, dès le départ de sa carrière de diplomate, avait compris que le danger mortel du christianisme était le communisme athée. Et quand une menace pareille pèse sur les fidèles, le moment n'est pas venu de faire des concessions, d'entamer des dialogues ou créer des comités de rencontres. Non, il faut se regrouper sous la houlette du berger et faire front. Ce qu'il fit. Entre deux poisons, le national-socialisme allemand et l'internationalisme marxiste il a donné la priorité à la lutte contre l'athéisme assassin des bolcheviques. En Allemagne, il a sauvé de justesse les résidus du parti catholique, permettant, après la défaite, que ses adeptes remettent le pays sur les rails. En Italie, passé l'épisode fasciste, il a oeuvré sans répit pour empêcher que les forces marxistes, alliées aux socialistes, prennent le pouvoir. Et il a réussi. C'était un grand Pape, à l'autorité incontestée, au charisme exceptionnel. Comme tout grand homme, il s'est fait des ennemis. Ils lui reprochèrent de s'être tu sur le sort des juifs durant la guerre, ce que firent aussi et avec plus de mutisme encore, Churchill, Roosevelt et Staline.
Le Pape Bergoglio est face a une situation grave pour les catholiques. L'Europe occidentale n'est pas seulement déchristianisée, elle s'affirme de plus en plus comme adversaire de la foi en Christ. Elle véhicule ces poisons que sont le relativisme, l'hédonisme, l'individualisme et fait de l'agnosticisme la griffe de référence.
Et que fait le Pape ?. Il s'en prend d'abord à la Curie, à ses propres ministres, auxquels il reproche en public, s'il vous plaît, des travers de vieilles femmes. C'est très médiatique que tout cela, mais ne mange pas de pain. Ce qu'il faut faire dans l'urgence qui est la nôtre, c'est mobiliser tout le monde autour d'une idée simple : la christianisation de l' Europe occidentale ! Et pour cela, il faut partir en campagne. D'abord contre l'athéisme militant qui s'exprime à travers les laïcisme de toutes couleurs et de tous bords, animés par la secte maçonnique. L'Etat européen ne peut être laïque. La religion de référence en Europe, c'est le christianisme et il est romain en Europe occidentale.
Ensuite, contre les hérétiques. Le protestantisme est la source de l'individualisme réducteur qui substitue la parole de l'homme à celle de Dieu, sa raison humaine à celle de son Créateur. C'est une déviance grave par rapport à la tradition séculaire de la religion de notre continent.
Et puis remettre à leur juste place, ces prétentions judaïques qui font du pseudo « devoir de mémoire » une religion (shoatique) de remplacement. Les juifs souffrirent durant la dernière guerre, c'est un fait, ils ne furent pas les seuls, ni les plus touchés ; vingt-deux millions de Soviétiques ont droit à autant de considération, voire plus, que les malheureux des ghettos de Varsovie et d'ailleurs.
Le Pape, doit être le chef des catholiques, celui qui les garde dans le sentier droit, il n'a pas à faire de concessions aux hérétiques protestants, ni aux juifs qui, sous Pie XII, étaient encore déicides. Il n'a pas à prendre des gants face à l'arrogance des athées, il a une crosse, il doit s'en servir !
Le Prince de ce monde est rusé, il épouse des formes diverses dont certaines sont celles de la tolérance, du « vivre ensemble », de la liberté de ci et de ça dans le respect de la particularité de l'autre et alignez-moi ces sophismes à la queue-leu-leu... Bobards que tout cela ! La vie passe très vite, faire son salut n'est pas pour les timorés, les indécis ou les pleutres.
Le Pape Bergoglio est-il à la hauteur de l'enjeu formidable qui nous attend ? Saura-t-il contrer la menace qui se profile à horizon d'une Europe qui, démographie oblige, se déchristianise d'une part, pour s'islamiser de l'autre ?
Le moment n'est pas venu de faire des concessions à nos ennemis. Seul le vainqueur peut se montrer magnanime. Nous sommes aujourd'hui en positon de défense, nous devons combattre, donner des coups, ne pas négocier, mais dénoncer, ne pas tendre la joue, mais frapper. La charité aura son heure quand nous serons vainqueurs, pas avant. Nous devons faire ainsi car nos ennemis ne nous font pas de cadeaux. Ils nous insultent, exigent contre nous le droit au blasphème, veulent notre disparition de la sphère publique, ils veulent nous faire taire, nous réduire au silence sépulcral. L'enjeu est très simple : eux ou nous.
Le Seigneur, dont les voies sont impénétrables, connaît l'avenir, en attendant des lendemains radieux, que ce Noël 2014, soit celui du dernier combat avant la victoire. Ainsi-soit-il !

FvD

23/12/2014

L'Etat islamique est à nos portes

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Jürgen Todenhöfer, à droite, à Mossoul (depuis sa page Facebook)

Jürgen Todenhöfer est un essayiste allemand, il a passé dix jours au sein même de l'Etat islamique, notamment dans la ville de Mossoul. Il en est revenu impressionné et même plus.
Cet Etat, aujourd'hui, est plus étendu que le Royaume Uni. Il est dirigé d'une main de fer par des types qui ont des armes mais aussi un cerveau. Là où il dirige, règnent l'ordre et la discipline. Les enfants, garçons et filles, vont obligatoirement à l'école, l'impôt est perçu sans retard, les automobiles s'arrêtent au feu rouge et les militaires marchent d'un pas martial. Les hôpitaux sont gratuits, les homme se couvrent les avant-bras, les femmes la tête, et la pornographie y est bannie.
Les soldats de cette armée viennent de partout, du monde musulman bien sûr, mais aussi d'Europe et d'Amérique. Les candidats ne manquent pas et les autorités militaires se montrent sévères lors des épreuves de recrutement. Il faut dire que la vie du soldat est plus que spartiate : la formation est très dure, les combats le sont encore plus, mais tous ces guerriers n'ont cure de leur petite existence, ils se battent pour l'édification de l'Etat islamique qui s'étendra du Groenland jusqu'en Chine et même plus, Inch'Allah. Face à des types pareils que feront les occidentaux, enfants gâtés, repus et dégénérés ? Ah ! ils leur enverront des missiles, des drones et, plus dangereux, des revues pornos et après ? Pour chaque bâtiment détruit, pour chaque civil tué, des dizaines de volontaires se pressent pour être enrôlé. Le sang des martyrs est ferment … vous connaissez la maxime.
Ils tueront tous ceux qui ne les obéissent pas. La démocratie chez ces gens là est un mot tabou. Les chiites, ils les massacreront jusqu'au dernier, les chrétiens aussi s'ils ne paient pas l'impôt. L'Europe pour eux est déjà administrée en théorie. On va déguster !
L'essayiste est pessimiste, il y a de quoi. Les Occidentaux ne prennent pas conscience de la disparité scandaleuse qui existe entre une partie du monde et l'autre. Voyez-les qui s'émeuvent parce qu'un fou roule sur les trottoirs en criant « Allah Akhbar » et relèguent en quatrième de page les massacres des juifs à Gaza. Des blancs convaincus de leur supériorité qui imposent à des gens qui n'en veulent leur charte des « droits de l'homme », à eux qui ne vénèrent que Dieu aux commandements duquel ils sont soumis. Comment voulez-vous que des gens pareils se parlent, se comprennent et se respectent ? D'un côté des tenants de la liberté la plus totale, allant jusqu'à supprimer l'embryon qui gène le confort de la mère, de l'autre des gens qui mettent les femmes d'un côté et les hommes de l'autre et lapident les couples adultères. Deux planètes qui se méprisent et sont inconciliables.
Parti comme c'est parti, à voir nos semblables se ruer dans les magasins pour se gaver grave, oublieux du substrat religieux de la fête, on ne parie pas une roupie sur leur survie face à cette menace  Ici c'est Byzance qui se complaît en joutes intellectuelles raffinées et observe, insouciante et dédaigneuse, les Asiates qui arrivent de leurs steppes, montés sur de petits chevaux, hommes trapus qui mangent de la viande crue, boivent de l'eau et ne respectent que leur chef et leur monture. Ils mettront à bas la Rome d'Orient.
Pour se préparer au grand choc, il nous faut des armes certes, de la détermination encore plus, de la pitié surtout pas, et un ressourcement incontournable, c'est pourquoi nous terminerons par une bonne nouvelle, le lancement des activités de l'Institut Illiade. A voir sans tarder sur: http://institut-iliade.com/
Mais n'est-il pas trop tard ?

FvD

iliade

 

22/12/2014

Qui dirige la pensée en France ?

 

silence

Qui dirige la France, pensez-vous ? Nos élus ? Fi donc ! Notre pays est dirigé par une police de la pensée d'autant plus insupportable qu'elle est ultra-minoritaire. Cette dernière a toutes les outrances, audaces, provocations et téméraires vexations à son actif. Elle décrète ex cathedra, juge, condamne, exclut, exécute et se complaît dans un nombrilisme réducteur qu'elle partage avec ses cooptés au bout d'une suspecte et incestueuse copulation. Ce sont les journalistes patentés des trois sexes, des présentateurs aux ordres, quelques politiques sortis du sérail et qui en paient le prix, des figures de ce show qui n'est que du business, des artistes auto-proclamés, des grand-prêtres maîtres d'obédiences maçonniques, des dignitaires du Club du Siècle, les notables du lobby juif, quelques artistes et même des éminences romaines gages de bonne conscience, et c'est tout. Au bas mot, en exagérant à peine : cinq à dix mille personnalités qui quadrillent la pensée de notre pays jadis si cultivé, frondeur et critique. Fini tout cela. Vous pouvez pensez ce que vous voulez pourvu que cela s'inscrive une fois pour toutes dans le dogme infaillible qui est, que vous le vouliez ou non, la doxa générale et incontestée.
Eric Zemmour en a fait les frais. Viré d'Itélé comme un malpropre, il ne pourra plus donner la réplique à Nicolas Domenach et remettre les spectateurs sur le sentier droit. Il a beau être juif, Zemmour, cela ne 'y changera rien. Le juif hait le juif qui dit vrai.
Au début de cette année, c'est à Dieudonné qu'ils s'en sont pris. Un juge administratif, saisi d'une demande d'interdiction de son spectacle à Rennes, décide que ce dernier pourra bien avoir lieu le soir même. Eh bien, figurez-vous que par miracle le Conseil d'Etat, instance d'appel, était disponible l'après-midi à Paris et a interdit en deux temps, trois mouvements, le spectacle de l'humoriste. Du jamais vu ! De la justice aux ordres. Il y a bien d'autres exemples, ne nous répétons pas !
En vérité, nous vous le disons, cela ne durera plus très longtemps. Il y a comme un vent de fronde qui se lève. Voyez l'énorme succès du livre d'Eric Zemmour sur cette France que l 'on assassine. Ce ne sont pas des fascistes, nostalgiques d'un temps révolu, qui l'on lu, mais de braves gens qui se lèvent tôt le matin, bossent, se préoccupent de leur retraite qui devient un mirage et de l'école de leur enfants qui fout le camp. Des gens qui savent bien qu'il y a pléthore de délinquants et de criminels nord-africains et autres sub-sahariens dans nos prison, qu'il y a trop d'allogènes qui ne sont absolument pas une chance pour la France et que les minarets des mosquées ne s'inscrivent pas dans le paysage agricole ou urbain français. Ils n'en sont pas racistes pour autant, ils restent attachés à leurs traditions et, sans avoir lu le regretté Dominique Venner, savent d'instinct que « la tradition n'est pas le passé, c'est ce qui ne passe pas » 1.
Ces sophistes ont, c'est vrai, un public : ces couches superficielles d'une société qui se délite et que l'on appelle « bourgeois nomades » ou bobos, c'est comme vous voulez. Eux qui se pâment devant l'art contemporain, le rap indigène, boivent les paroles d'un BHL et s'étranglent d'indignation à la lecture de la prose de votre humble serviteur. Pas grand monde. L'ouvrier, le paysan, l'artisan, le petit commerçant, sait où le bât blesse. Il n'osait pas l'exprimer, taisait son vote, mais ça, c'était avant, aujourd'hui il dit tout haut ce qu'il pensait tout bas.
Voilà des lendemains qui chantent et les mois à venir verront s'amplifier cette éclaircie que nous appelions de nos vœux depuis des lustres. La vérité finit toujours par triompher.
Le positif dans tout ce qui précède c'est que nous n'aurons pas beaucoup de ménage à faire le jour venu. Cette camarilla de privilégiés nantis ne mérite ni la corde, ni la balle. L'agriculture manque de bras, rien ne vaut le travail des champs pour remettre les idées à l'endroit, c'est la meilleure des rééducation.

FvD