08/10/2013

Le Front National, 1er parti en France

"Le Front National est le premier parti en France" (Jacques Attali)

08:18 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fn, umps, marine lepen, france, europe |  Facebook |

17/06/2013

Alix, jeune fille de 20 ans : "Je me suis décidée à entrer en Résistance"

Monsieur le Ministre,

Avec quelques 200 jeunes, et comme plusieurs centaines de personnes depuis quelques mois, j’ai été embarquée, ou plutôt raflée, par vos forces de l’ordre, le soir du 26 mai, près de l’esplanade des Invalides.
Mon crime ? Être restée paisiblement chanter et discuter avec quelques amis avant de vouloir quitter les lieux vers 22 h. Pour ce délit de la pire espèce, 23 h de garde à vue.
Je souhaiterais comprendre, Monsieur le Ministre, pourquoi plus de deux cents jeunes, pour la plupart pacifiques, furent placés cette nuit en garde à vue, alors qu’une vingtaine seulement de hooligans, véritables casseurs provoquant en quelques heures plus d’un million d’euros de préjudice lors du rassemblement le 13 mai au Trocadéro, furent arrêtés.
Quelles vitrines brisées, combien de voitures brûlées, en cette journée du 26 mai alors que des centaines de milliers de manifestants défilaient dans les rues ?
J’aimerais connaitre les raisons pour lesquelles certains policiers (pour ne pas dire la plupart) en viennent à nous avouer leur désarroi et leur désaveu, face aux ordres reçus. La priorité des forces de l’ordre n’est-elle pas d’assurer la sécurité des citoyens ?
Nos chants et nos slogans sont-ils de réelles menaces pour notre pays ?
Je voudrais qu’on m’explique, pourquoi un traitement si répressif nous est réservé. Comment peut-on gazer des familles, des jeunes dans des bouches de métro ou dans des paniers à salade ? Depuis quand le port d’un sweat justifie-t-il une interpellation ?
Auriez-vous donc si peur de nous ?
Monsieur le Ministre, je ne suis qu’une jeune de 20 ans, étudiante en droit, ni nervi d’extrême droite, ni violente militante, qui aime seulement son pays et croit en son avenir. C’est au nom de mon attachement à la France, et pour défendre les valeurs auxquelles j’adhère, que je me suis décidée à entrer en résistance, puisqu’il s’agit bien de cela aujourd’hui.
Beaucoup de politiques regrettent que les jeunes s’abstiennent des grands débats ; plusieurs auteurs nous ont exhortés à l’action, à l’indignation ; on ne cesse de décrier un individualisme grandissant, un égoïsme et une indifférence latents.
Pourtant, depuis plusieurs mois maintenant, la jeunesse de France s’est levée pour affirmer avec force ses convictions ; pour défendre la cause de ceux que la loi a délaissés ; pour s’engager dans ce qui aurait dû être des grands débats de société.
Au lieu de l’écouter, au lieu de nous respecter, vous avez fait passer en force une loi bouleversant « notre civilisation » ; vous avez ridiculisé nos effectifs, minimisé notre force, redoublé de mensonges, dans le seul espoir de nous décourager ; vous n’avez cessé de nous insulter, taxant d’homophobe toute personne opposée à cette loi, dans la seule optique de décrédibiliser notre mouvement ; vous vous êtes livrés à de sordides manipulations, et je pense notamment aux infiltrations de policiers en civil chargés d’exciter et de provoquer les foules, afin de justifier vos répressions policières dignes des pires régimes totalitaires.
Mais contrairement à ce que vous espériez, le traitement que vous nous avez infligé, les coups, les gazages, les interpellations, les gardes à vue, massifs et abusifs, n’ont fait que renforcer notre mobilisation et notre détermination.
Monsieur le Ministre, vous pouvez continuer à nous mépriser, à nous humilier autant qu’il vous plaira, mais, parce que nos convictions et notre combat dépassent nos propres intérêts, parce que nous ne voulons pas d’une société sans repères, et parce que nous sommes décidés à faire entendre nos voix, soyez assuré que nous ne lâcherons rien. JAMAIS.

source: NDF

08:11 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mariage gay, france, société, politique, valls |  Facebook |

07/12/2012

L'arrogance de Manuel Valls

 

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Le Portugais est triste, paraît-il, le Catalan serait-il arrogant ?
Ou arrogant, fier de lui et dominateur ? Comme ces juifs que qualifiait le Général ?
Toujours est-il que c'est le spectacle qu'a donné, hier sur France 2 monsieur Manuel Valls, ministre de l'intérieur.
Tout y était : le père, artiste catalan, lui, naturalisé à 20 ans, lui parlant à la TV catalane, lui confronté à Nicolas Sarkozy, lui ici, lui là-bas. Lui bien tôt à l'Elysée. Il en rougissait de plaisir, le bougre !
Pas bête, notre homme, il récite à la perfection la doxa socialiste, donne des gages à ses camarades du gouvernement, jure qu'il est loyal, qu'il ne pense jamais à lui mais à la France, le tout la main sur le cœur et la pose hiératique, on aurait dit un ministre mussolinien de la belle époque...
Sur l'économie, sur Florange, sur Montebourg, rien qui puisse fâcher. Les réponses qu'il élude en les contournant, il ne laisse rien paraître. Il n'aime pas les références continuelles à Sarkozy, son prédécesseur au fauteuil qu'il occupe  et le fait savoir sèchement :
"Oubliez un peu Nicolas Sarkozy, vous interrogez Manuel Valls"
Cet homme ne rit pas, soulignera-ton à la fin de l'émission. Il faut un peu plus de gouaille pour que l 'intégration soir parfaite, chassez le Catalan il revient au galop...
Vient le moment tant attendu : sa confrontation avec Marine Lepen.
Ah, je sais, Marine Lepen, le Front National et l'obsession de l'immigration galopante, la politique anti-européenne, le retour au franc etc...
Mais un fait est plus puissant qu'un Lord-Maire, comme disent nos amis anglais et quand madame Lepen lui demande ce que vont faire ces deux cent mille étrangers qui, chaque année viennent en France, le ministre ne peut que lui exhiber son obséquiosité et ne pas répondre.
Quand madame Lepen agite le drame grec qui menace, à terme, la France, le ministre, toujours aussi arrogant, préfère attaquer l'intervenante plutôt que lui répondre.
Quand madame Lepen lui met en mémoire événements de Montargis où une directrice d'école, sous pression musulmane, annule une fête de Noël, ou les milliers de desserts jetés à la poubelle parce que contenant de la gélatine de porc, le ministre rétorque par la laïcité, encore plus de laïcité, toujours la laïcité. Des mots, encore des mots, et des mots qui ne veulent rien dire.
Bref, Manuel Valls, son esquive, ses faux-fuyants, sa récitation des catéchismes républicains et laïcs.
Madame Lepen a eu le dernier mot : Monsieur le ministre : "Tant de gens aimeraient bénéficier de vos élans du cœur à l’intérieur"
On est mal barré avec des messieurs de cet acabit !

 

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Monsieur Valls est contre la burqa et le Hidjab...