free hit counter

18/01/2016

Valls chez Ruquier ou la comique conjuration

OFFICIERS ET FEMMES.jpg

Samedi soir, paraît-il, le premier ministre de ce qui n’est que la république française était la vedette de l’émission de Laurent Ruquier. Celle où l’on aime tourner les invités en bourrique et où la mauvaise foi se conjugue avec le mauvais goût le plus crade. Bien sûr, m’a-t-on dit, il n’en fut rien. Les pitbulls mâles et femelles du clown du perchoir se gardèrent bien d’attenter à la personne du Catalan le plus nerveux de l’univers. Je n’ai pas vu cette émission, je ne perds pas mon temps à ce genre de divertissement, je n’en dirai donc pas plus, sinon qu’il est lamentable de voir la classe dirigeante d’un pays qui se veut grand, se prêter à ce genre de pitreries démagogiques. Mais bon, les choses étant ce qu’elles sont et, comme le disait Bismarck : quand on s’appelle France on ne se paie pas le ridicule d’être une république. Ce qui est tout-à-fait exact. La démocratie consiste à flatter vilement le peuple pour lui faire croire qu’il est souverain alors qu’il est tout juste bon à se faire entuber (sauf votre respect, mesdames). Un pouvoir fort, souverain, décide en fonction des intérêts supérieurs de l’Etat et de la Nation et ne peut être démocratique. C’est parce que nous sommes des pays sous protectorat, au service d’intérêts cosmopolites et privés que nous voilà débilités et à la portée du premier envahisseur venu.
A ce propos, le Pape de Rome a dit hier que tout immigrant était porteur d’une culture et d’une histoire dont nous ferions bien d’en prendre de la graine. Ce n’est pas faux ce que le Pape a dit, mais jusqu’à présent, cette culture nous l’avons subie à Cologne et ailleurs. Quant à l’Histoire, ces jeunes gens si prompts à mette lâchement la main aux fesses des demoiselles, ils feraient mieux d’y contribuer dans leur pays d’origine, en faisant la guerre, par exemple. Mais la guerre est faite pour les hommes et pas pour de petites frappes vicieuses qui viennent vivre à nos crochets et se conduire en gougnafiers. Tant que nous resterons dans l’aura démocratique bêlante des bêtes de basse-cour, nous resterons soumis à ceux qui nous dictent leurs desiderata.
Valls, Hollande, Merkel, Juncker et les autres sont de cette trempe. Ils agissent en fonction d’une idéologie mortifère qui nous rendra de plus en plus dépendants à ses poncifs. Ils nieront la catastrophe jusqu’à ce que le bateau soit au fond des abysses, après ils seront morts …. Et nous avec.
Toute révolution nationale européenne présuppose une remise en exergue de la tradition de notre continent. N’en déplaise à Sa Sainteté, nous sommes, nous aussi, porteurs d’une histoire et d’une culture millénaire qui préexistaient au christianisme. Elle a influencé la terre entière et inspiré des hommes et des femmes qui n’étaient pas de notre continent. Nous devons reprendre ce flambeau que d’aucuns tentent d’étouffer et, dans la foulée, renouer avec l’antique religion de nos pères qu’un Concile d’hommes à minée.
En attendant, le tir est une activité sportive où le coup d’œil, le réflexe et la souplesse d’exécution sont heureusement sollicités. Quoi de mieux que d’y sacrifier ?

Ungern

03/10/2015

Zemmour et le Général De Gaulle

Bien dit ! Rien à ajouter ...

 

 

"Race blanche" : Eric Zemmour remet à leur place tous les faux...

"Race blanche" : Eric Zemmour remet à leur place tous les faux gaullistes

Posted by Fdesouche on vendredi 2 octobre 2015

05/07/2015

La Grèce défie l'Europe

 

media

 

Frau Merkel und Herr Hollande se rencontrent tout-à-l'heure à Paris pour dîner ensemble. Espérons qu'ils n'auront pas l'appétit perturbé, ce qui serait étonnant, ces gens, pour le leur couper, ils faut plus et ce ne sont pas ces satanés grecs qui leur gâcheront les bons vins et les petits plats. Nicht wahr ? Prendront-ils la mesure de l’événement exceptionnel qui vient de se produire, réaliseront-ils que les peuples en ont marre de ces technocrates empesés des bureaux de Bruxelles, Washington et Francfort ? Aber nein ! Ils n'ont rien compris ces culs-terreux, pas mesuré la folie de leur vote, méprisé cet avenir qu'on leur concoctait dans des bureaux aseptisés, quelle folie. Sinnlos ! Et maintenant, was machen wir, Herr Hollande ?
Ce sont eux et leurs prédécesseurs qui, toujours, ont méprisé le vote populaire, ont ignoré de leur superbe les votes négatifs de l'Irlande, du Danemark et de la France et qui aujourd'hui, face à la détermination d'un pays à bout de souffle sont placés devant le fait.
Ils ne retiendront pas la leçon, ils se figeront dans leurs certitudes et traîneront les choses en longueur et tant pis si les pauvres doivent souffrir, c'est comme ça chez eux.
La Grèce a donné à toute l'Europe une formidable leçon de dignité. On ne joue pas impunément avec une nation millénaire, on ne plie pas à des impératifs économiques et financiers des gens qui n'en peuvent plus. Qu'elle crève cette Europe des accrocs aux abscisses et ordonnées, des plans sur papier et des projections futuristes. Qu'ils crèvent tous ces zombies formatés de Bruxelles et ailleurs et que le vent de la liberté les emporte au Diable !
L'Europe de Bruxelles ne sortira pas indemne de cette raclée, elle vient d'être désavouée en Grèce comme elle l'est tacitement en Espagne, en France et en Italie. Désormais elle ne peut être que ce qu'elle est : un aréopage de puissants qui gèrent des comptes et imposent leurs oukases. Le fard a coulé, le masque est par terre.
Que la prise de conscience des Grecs soit le prélude à une remise en cause complète de ces institutions kafkaïennes serait le premier pas vers une refonte totale de la vison d'un continent qui doit redevenir ce qu'il était : une confédération de peuples issus d'un même sang, partageant la même culture et religion. Et sans lesquels le monde aujourd'hui ne serait pas ce qu'il est.
Ungern
Καλύτερα μιας ώρας ελεύθερη ζωή παρά σαράντα χρόνια σκλαβιά και φυλακή. (Rigas Feraios) . Mieux valent quelques heures de liberté que quarante ans d'esclavage.
DSC01143.JPG