25/05/2015

Mais qui donc a déclaré la dernière guerre mondiale ?

 

Depuis quelques années, les Allemands, à juste titre, se posent des questions sur leur passé récent, celui qui leur valut d'être voué aux gémonies par la terre tout entière, et ils s'interrogent.
La première question qui leur vient directement à l'esprit est la plus logique : qui donc a déclaré la dernière guerre mondiale, L'Allemagne ou la Grande-Bretagne ou la France ?
Et la réponse est pour le moins une surprise : c'est la Grande-Bretagne !
Oui mais, quand même, excédée par les reniements allemands, ses folles revendications territoriales, son racialisme infect, sa dictature honnie et patati et patata ...
A étudier de près la situation qui prévalait avant la guerre, on, s'aperçoit que la réalité est tout autre.
Nous laissons le soin à nos lecteurs intelligents d'approfondir eux-mêmes la question, retenons simplement que :
Les revendications allemandes avaient toutes pour but de réunir au sein de l'Allemagne des populations allemandes qui en étaient séparées par le Traité de Versailles dont tous le monde aujourd'hui reconnaît qu'il était injuste et ferment de conflits futurs.
Que Dantzig, ville et port allemand sis en Pologne à quelques encablures de l'Allemagne, pouvait, sans dommage être relié à cette dernière par un couloir, précisément appelé « couloir de Dantzig ».
Fallait-il mourir pour Dantzig ? Bien sûr que non.
De cette vidéo on retiendra aussi que, dès 1933, le Congrès juif mondial déclare la guerre à l'Allemagne et que la finance juive, qui ne va pas au front, elle, y allait de ses appels incessants au massacre.
Étudier l'Histoire, c'est aussi accepter de se remettre ne question. Chose que d'aucuns n'aiment pas.
Ungern

Jadis, l'antisémite était celui qui n'aimait pas les Juifs.
Aujourd'hui c'est celui que les Juifs n'aiment pas.
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23/05/2015

Portes grandes ouvertes aux Barbares !

 

 Autrefois, c'était les Huns

C'est toujours la même histoire, et vous aurez beau faire, rien ne changera : le fort domine le faible. Les femmes comprennent très bien ce principe, elles, virtuoses de l'entourloupe pour arriver à leurs fins.
La démocratie n'est pas seulement un leurre elle est intrinsèquement perverse. La nature dans toutes ses manifestations nous démontre toujours la prédominance des meilleurs. Ce sont les espèces (animales, végétales) les plus résistantes qui survivent aux calamités du temps et aux prédateurs. L'homme, n'échappe pas à cette règle et se tournera vers plus fort que lui pour qu'il le protège. Le Seigneur (étymologiquement : le supérieur) percevra un impôt, sera exempt de taxes; lui donner sa fille sera un honneur. Il pourra chasser tout son saoul sur les terres de n'importe qui et le prêtre priera pour lui, sa santé, sa fortune et ses armes. En revanche, le Seigneur qui se veut digne doit se montrer fidèle, protecteur, courageux, économe de ses biens et de ceux qu'il administre et, bien sûr, chaste et craignant Dieu.
Tant que les termes de cette équation resteront balancés, le résultat sera garanti.
Or que voyons-nous en occident, sinon l'exact contraire de ce qui dans la nature va de soi ?
Des dirigeants choisis par l'électeur en fonction de critères purement démagogiques et racoleurs. Des élus qui ne sont pas formés pour diriger et à la merci de leurs conseillers, se préoccupent de l'opinion publique, c'est-à-dire de ce que l'on peut dire ou penser de leur petite personne, préparent leur réélection, combinent avec les partis et propagent l'enfumage démocratique quand ils ne l'encensent pas dans de grandes célébrations quasi mystiques comme on le vit dernièrement à Paris.
Vous imaginez un César, un Alexandre, un Charlemagne ou tout simplement un Bismarck à la merci de sondeurs d'opinion, d'une primaire ou de frondeurs au Parlement … risible !
Quant au peuple, que demande-t-il ? Rien, sinon la possibilité de trouver un travail payé décemment, d'être assisté en cas de maladie ou d'accident et vivre en sécurité chez lui et dans l'espace public. Exactement ce qu'au moyen-âge, le manant demandait à son Seigneur.
Or, c'est précisément ces fondamentaux qui font défaut. Le pouvoir dit et redit combien il est beau, grand et généreux de vivre dans une démocratie, de jouir des droits de l'homme, de la femme, et du petit poisson rouge, mais est incapable de générer du travail et d'assurer une sécurité décente à ses électeurs.
Quant une société est confrontée à un danger, il lui faut se défendre en lui opposant la force, et la plus brutale même afin que le danger soit éradiqué le plus vite possible, mais aussi un message doctrinal très clair qui réponde à celui de l'agresseur.
Or que voyons-nous ? Face à la mondialisation libérale qui sape les fondements de notre économie en lui imposant la liberté d'entreprendre n'importe comment et partout dans le monde, car il est dit – dogme d'entre les dogmes ! - que le marché se régulera par lui même, nos Etats ne répliquent guère que par de petites directives européennes ou non et se prévalent de quelques maximes soporifiques pour endormir nos conscience et la leur du même coup.
Quand des enragés de dieu ou du Diable déferlent à trois heures d'avion de chez nous, mettent tout à feu et à sang, saccagent, égorgent, mutilent, violent et réduisent leurs prisonniers en esclavage, que font nos États si démocratiques ? Ils se gardent bien d'envoyer leurs beaux soldats sur le terrain, bombardent à haute altitude, publient des communiqués, votent des motions et discutent et discutent encore …
Exactement ce que faisaient les Romains quand les Barbares campaient au pied du Capitole, et qu'ont répliqués les Byzantins peu avant la chute de Byzance, le mardi 29 mai 1453.
L' Histoire repasse les plats, surtout aux lâches, timorés, sophistes et menteurs. Tares caractéristiques d'un Occident repu, flatulent et dégénéré.
Ungern

"Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté.
Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies.
Je m’insurge contre la fatalité.
Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire."

Dominique Venner
Les raisons d'une mort volontaire
Dernier message du 21 mai 2013

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22/05/2015

Les loups sont entrés dans Palmyre

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Palmyre, temple de Baal

J'ai visité Palmyre en 1988. Hafez El Assad gouvernait d'une main de fer la Syrie, un beau pays peuplé de gens intelligents et fort aimables. Les automobilistes s'arrêtaient aux feux rouges, c'étaient bien les seuls à le faire au moyen-orient, et les rues étaient propres et sûres. Je logeais dans un des deux hôtels occidentaux de la capitale, chez l'américain Sheraton. Sur le toit, au bord de la piscine, bronzaient en string de locales naïades, je l'ai vu de mes yeux vu. Mon voisin de palier était le secrétaire d'Etat de George Bush, James Baker, qui, fort candide, avait réuni à Damas Israéliens et Arabes pour faire la paix, du moins la négocier. Autant dire que dans cet hôtel, vu le nombre de gardes du corps, j'étais protégé. A Palmyre, j'y suis allé en taxi, sur place mon guide était un ancien conscrit arabe, sous-off dans un régiment commandé par le général Giraud. Comme le temps passe !
Aujourd'hui les loups sont entrés dans la cité bimillénaire, dans vingt ans ils seront à Paris et détruiront Notre-Dame et nous n'aurons qu'à nous en prendre à nous-mêmes.
Comment cinquante mille (50,000) combattants armés de Kalachnikov, de missile basiques, de quelques tanks et véhicules blindés, mais le plus souvent de half-track munis d'une mitrailleuse, peuvent-ils tenir tête et culbuter un million d'hommes qui s'opposent à leur avancée fulgurante ? Je vais vous le dire : parce qu'ils ont la foi ! Une foi, dévié, satanique peut-être, mais une de celle qui déplace les montagnes. Une foi aveuglante qui fait la nique à la mort, rien à voir avec ces soldats techno qui ne sont que des ordinateurs sur pattes. Et puis aussi parce qu'en face, leurs adversaires sont un patchwork d'intérêts divers mais surtout divergents. Ainsi nos occidentaux, européens et étasuniens, ne veulent rien entreprendre pour sauver Palmyre de la morsure de ces enragés de crainte de soutenir Bachar El-Assad, les Irakiens ne veulent pas prendre bouche avec les Kurdes par refus de reconnaître, ne fut-ce que de facto, le Kurdistan, les Turcs snobent les Kurdes, détestent les Syriens et veulent jouer perso avec le résultat que l'on sait. Et les occidentaux ne savent plus à quel Saint se vouer, de toutes façons, il n'y croient plus, aux Saints !
Et voilà comment disparaissent, jusqu'à leurs cendres, les civilisations.
Surtout ne pas se faire des illusions. Notre supériorité technologique ne vaut pas un clou dans les sables du désert. Nos slogans qui louent les vertus de la démocratie et des droits de l'homme, personne n'y croit plus, mêmes ceux qui sont censés les appliquer chez eux. Face à une parole supposée divine, que valent nos doctrines humaines, sinon des cacahuètes ? Ces gens qui égorgent, massacrent, dévastent et mettent tout à feu et à sang sur leur passage sont des enragés et aucun vaccin n'éradiquera leur folie.
A Palmyre j'ai vu le temple dont photo supra, celui du dieu Baal, un peu plus loin il y en avait un autre dédié à la déesse Astarté, sur les ruines du mur mon guide m'a montré des tags (comme on dit maintenant) paléochrétiens. Du moins ces derniers s'étaient contentés de le maculer. On n'arrête pas le progrès.
On n'arrête pas non plus des virus foudroyants, surtout s'ils s'attaquent à un organisme malade.
Le nôtre.
Ungern
Il y a deux ans, s'immolait Dominique Venner. RIP

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