28/02/2012

Des ayatollahs des droits de l'homme.

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Il existe une race cachée d'ayatollahs particulièrement nocive et perverse : celle qui voit des hommes et des femmes bien sous tous les rapports, parlant avec talent, écrivant aussi, glamour comme disent leurs communicants et qui, tout sourires, envoient nos enfants se faire massacrer dans des pays où ils n'ont rien à y foutre !

Je pense à ces pseudo-intellectuels qui se donnent du « sociologue » par ci et du « philosophe » par là, alors que leurs titres, s'ils en ont, ne leur donnent pas le droit de se les attribuer ; mais ils n'en ont cure, ils sont protégés, choyés, payés, sur-payés même, ce sont des oligarques de la République, alors, une outrance de plus ou de moins, what's the difference ? comme ils le disent entre eux et en anglais, ça fait plus chic !

Sous prétexte d'humanisme, de droits de l'homme et de la femme tant qu'on y est, ils prêchent le « devoir d'ingérence », c'est-à-dire la guerre à tout ce qui ne leur plaît pas.

Ainsi, ils ont tout fait pour que la Libye soit réduite à feu et à sang, Khadaffi ne les écoutait pas, quelle outrecuidance ! Ils n'ont pas voulu d'un Gbagbo comme président de la Côte d'Ivoire, il paraît que ce dernier montrait des velléités d'indépendance, et quoi encore ? La Syrie, ils la vomissent ! pensez, ce pays qui échappe à leur contrôle et réussit à faire cohabiter ensemble des juifs, des sunnites, des chiite, des alaouties, des druzes, des maronites, des grecs orthodoxes, d'autres catholiques, des arméniens, des alevis etc... Non, ils complotent, corrompent, diffusent de fausses nouvelles, hurlent au loup, et racontent tout et son contraire pour renverser un régime qui, dans le contexte exécrable du conflit israélo-palestinien parvient à tenir l'église (si nous osons l'écrire...) au milieu du village.

Et après la Syrie, ils visent plus haut, nos ambitieux, l'Iran !

Justement, à propos du conflit israélo-palestinien, on ne les entend guère ces thuriféraires des droits de l'homisme ! Curieux, non ? Alors qu'Israël est le champion toute catégorie de la non-observance des résolutions des Nations-Unies, que la pauvre Serbie a été bombardée et massacrée pour pas le tiers du quart des exactions que l'on peut reprocher à « l’État juif », ces intellectuels distingués se taisent et évoquent, à renfort de Shoah & Cie, le « droit à l'existence » de ce « petit État » qui, pour notre président est un « miracle ». Qu'ils aillent parler de « miracle » aux habitants de Gaza, qu'ils en remettent du « miracle » sur les tombes des femmes et des enfants explosés par leurs bombes à l'uranium appauvri... mais de ça, ils ne parlent guère, sans doute trop vulgaire...

Ces hypocrites, animés par un réflexe communautaire, hérité de leurs synagogues respectives, se taisent, esquivent et nous noient sous leurs raisonnements alambiqués de sophistes patentés.

Une élection s'annonce-t-elle ? on les voit dans tous les camps, dans tous les bords, à l'affût des sondages, comme des athlètes dans les starting-block, histoire de miser sur le bon cheval, d'avoir sa part du gâteau et de se faire bien voir des nouveaux maîtres.

Des noms ?

Allons, vous les connaissez...

Un jour, qui se rapproche, verra leur morgue mise au pilori, et le peuple réveillé les verra comme ils sont : nus !

Et moche avec ça !

27/02/2012

Le président est-il maniaco-dépressif ?

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  Un maniaco-dépressif à l’Élysée ?

Fabrice Dutilleul

 

Alors que Nicolas Sarkozy vient de tenir son premier grand meeting de campagne, voici l’entretien que le Dr Bernard Plouvier avait accordé au journal Flash concernant ce Président sortant qui redemande au peuple de France de lui renouveler sa confiance.

« La psychose maniaco-dépressive est avec la psychose paranoïaque plus fréquente des maladies psy chez les politiciens. On peut citer les cas de W.S. Churchill, N. Khrouchtchev, de L.B. Johnson ou de R. Nixon. »

Nous aurions Un maniaco-dépressif à l’Élysée ? C’est ce que nous explique le Dr Bernard Plouvier, auteur de nombreuses biographies aussi historiques que… médicales, disponibles sur www.francephi.com !(1)

Sur quoi basez-vous votre jugement lapidaire sur Nicolas Sarkozy ?

Sur le simple constat de l’image publique que l’actuel locataire de l’Élysée nous renvoie et qui ne laisse guère de doute sur le diagnostique : en phase « maniaque », le sujet vibrionne (par référence aux mouvements agités et apparemment sans but précis de certaines bactéries). Agité du corps comme du « bocal », le maniaque fait preuve d’une activité débordante, œuvrant 15 à 20 heures/jour, se mêlant d’une foule de choses, brassant quantités d’idées… à propos de tout, dont il ne connaît rien ou presque. Il harcèle ses collaborateurs, censés ne travailler ni assez vite, ni assez bien…

Une parfaite illustration de la mouche du coche ?

Tout à fait celle de notre bon La Fontaine. Cette activité brouillonne, qui suit mille pistes à la fois et les abandonne très vite, ne s’accompagne d’aucune réflexion approfondie, ni sur le bien-fondé des « fabuleuses idées » du maniaque, ni sur les conséquences de l’éventuelle mise en application d’icelles. À l’évidence pour tout le monde (sauf pour le maniaque, qui s’estime génial, productif, inventif, etc.) l’individu épuise son entourage, ébahit les spectateurs et s’avère un exceptionnel agent de désorganisation. C’est un histrion, nullement un chef d’État quand les peuples ont la malchance de tomber sur un tel élu. L’individu peut en rester à cette phase maniaque ou évoluer vers des accès de franche et profonde dépression (qui guérissent en quelques mois, si le sujet ne s’est pas suicidé lors d’un moment de profonde dévalorisation).

Pouvait-on se douter avant son élection à la présidence de la République de l’exceptionnelle versatilité de Nicolas Sarkozy ?

La grande avidité du sujet n’était pas immédiatement évidente… Ce qui l’était, en revanche, c’était l’idée d’une revanche à prendre sur « les autres » : le sujet veut non seulement devenir très riche, mais aussi le montrer. C’est l’expression d’un complexe d’infériorité remontant à l’enfance (frustrations liées à la pauvreté, à sa petite taille, etc.), mais aussi le désir très affirmé d’écraser les autres, par manque d’autocritique, manque d’humour, manque fondamental de respect pour les gens respectables… Mais y en a-t-il beaucoup dans le milieu fréquenté par Sarkozy ?

D’où le côté m’as-tu-vu du personnage ?

Il témoigne non d’une paranoïa (les paranoïaques sont généralement austères et n’aiment guère se donner en spectacle), mais d’un résidu infantile, d’une indéniable fragilité psychologique. C’est le reflet d’un manque de confiance en soi. Cela peut paraître paradoxal et c’est pourtant vrai : les histrions sont des êtres hantés par la peur. La versatilité, l’avidité de biens matériels, la grande habilité émotionnelle (au point d’être grossier en public, ce qui est une première parmi nos chefs d’État), voici ce qui caractérise le côté « noir » du locataire de l’Élysée. Son côté maniaque (multitude de projets) aurait pu être intéressant pour le pays dont l’État et la société sont à la dérive, mais la couardise est le facteur limitant.

Car Nicolas Sarkozy a peur ?

La couardise est le défaut évident de ce Président : il annonce des projets, rarement stupides et souvent adaptés à l’état lamentable du pays, mais à la moindre opposition solide, le projet est enterré. C’est la stratégie de l’escargot ou de l’autruche. Le drame est qu’à la tête de l’État, nous ayons actuellement deux couards : le Président qui joue à la grande gueule et Fillon qui abuse de son côté adolescent sage ; ils nous jouent le scénario hyperclassique du gentil et du dur, alors qu’il s’agit de deux mous authentiques. De ce fait, ils sacrifient très facilement leurs collaborateurs si ceux-ci les mettent en péril.

Cette définition d’un Président psychotique a-t-il eu un précédent ?

La Présidence de la République française a en effet déjà hébergé un psychotique de ce genre, Paul Deschanel, dont l’activité maniaque ne s’exerçait qu’en mondanités et dont les épisodes dé­pressifs étaient célèbres lorsqu’il présidait la Chambre des députés… Il fut contraint à la démission par un abus de pouvoir médical.


Propos recueillis par Fabrice Dutilleul

http://www.voxnr.com/cc/politique/EFkAZVVyllPRFenSBV.shtml

 


 

08:04 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, élections présidentielles, sarkozy, ump, ps |  Facebook |

26/02/2012

Fondamentalisme et religions.

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Niki Foros


Religieusement, notre siècle est dominé par deux importants courants fondamentalistes: celui de certaines sectes protestantes chez les chrétiens et le wahabisme chez les musulmans.

Le premier est celui des innombrables « églises » nord-américaines, les unes plus déjantées que les autres qui prônent une lecture (en anglais) « fondamentale » de la Bible.

Quand les fidèles lisent dans «L’apocalypse » qu'à le fin des temps, 144.000 « élus » seront sauvés, ils y croient dur comme fer et espèrent être du nombre.

Sur un mode un peu plus burlesque, ils ne croient pas que la fellation soit une relation sexuelle, puisque la Bible ne la mentionne pas. Mais, curieusement, ils dénoncent autant l'homosexualité masculine que féminine, alors que la Bible ignore superbement cette dernière.
Vous les connaissez ces « évangéliques », ces « re-baptisés » qui se qualifient pompeusement de « chrétiens » alors qu'au mieux ils ne sont que les parangons de l'ignorance édictée en dogme.

Nous en avons suffisamment parlé. Ce sont eux qui, Bible à la main et haine au cœur, prêchent la guerre sainte en Irak et en Afghanistan. Justifient les politiques les plus conservatrices sur l'air du: « un système de santé universel est contraire au dessein divin », c'est l'instauration de « tribunaux de la mort », les riches le sont parce qu'ils le méritent et que Dieu l'a voulu ainsi, les pauvres le sont à cause de leurs vices et subissent la punition de Dieu ».

Le second est celui des wahhabistes, né au XVIIIem siècle dans le désert d'Arabie. Véhiculé par des prêcheurs analphabètes, ils s'inscrit dans une compréhension « littérale » du Coran, sans exégèse, sans intériorisation. Une croyance de bergers nomades, pareille à celle des planteurs de maïs de l'Ohio. Cette manière de concevoir le Coran fut moquée d'abord, condamnée ensuite, par les plus hautes instances de l'islam, l'université Al Azhar en premier.

Hélas, dès le début du XXem siècle, grâce au pétrole, et avec la bénédiction des Anglais, des Américains ensuite, et l'alliance avec la tribu des Saoud, ce fondamentalisme rétrograde eut les moyens de se propager un peu partout dans le monde arabe, et aujourd'hui en Afrique, alors qu'il ne fut reconnu comme conforme à l'orthodoxie musulmane qu'en...1932 !

En voilà encore un qui fait de l'intellect l'ennemi de la foi. C'est plus facile ainsi, c'est clair, après tout, lire peut-être mauvais pour votre salut. Rester crétin est un gage de fidélité.

Cela s'appelle du fidéisme. C'est la foi du charbonnier, qui peut être touchante, émouvante parfois, mais qui revient à faire de la passivité docile une attitude obligée.

Le Vatican a publié le document de conclusion du synode de 2008 sur la « parole de Dieu » ou comment manier le texte sacré, et peut-on entretenir une distance critique avec le texte même qui fonde la foi ?

Problème qui touche toutes les religions, vous en conviendrez.

La réponse pour la religion catholique est claire: « il faut une foi qui, maintenant un rapport adéquat avec la droite raison, ne dégénère jamais en fidéisme, fauteur d'une lecture fondamentaliste de l’Écriture ». Les exégètes doivent, eux, mettre leur connaissances au service de la théologie, faute de quoi ils pourraient mettre en péril le socle de la foi.

Le texte va plus loin et recommande de distinguer le sens littéral du sens « spirituel », mais: « le processus d'interprétation authentique requiert « une pleine implication dans la vie ecclésiale », comme il dénonce les prêches qui, par des divagations de tout ordre, mettent plus en valeur le prédicateur que le texte.
Et vlan pour pour les télévangélistes américains.

Comme pour les imams de Ryad.


DdS