27/05/2012

Christine Lagarde, cet "aspect de femme" et les Grecs

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Madame Christine Lagarde, la "carpette anglaise"


Madame Christine Lagarde est Française, directrice du Fonds Monétaire International après avoir été ministre des Finances dans le gouvernement Fillon.

C'est une grande femme – je devrais plutôt écrire, « aspect de femme » - sèche, bosseuse, raide et plus à l'aise dans les cercles anglo-saxons que français ; il est vrai qu'elle fut durant des années juriste dans un cabinet d'avocats de Chicago et, depuis, elle a pris l'habitude de travailler en anglais, langue qu'elle à imposée à ses collaborateurs lorsqu'elle était ministre de la République, ce qui lui valut d'être traitée de « carpette anglaise ».

Vous voulez des femmes en politique, vous prônez la parité ? vous serez servis, croyez-moi. Rien n'est pire qu'une femme qui sacrifie sur l'autel du pouvoir sa féminité, vous aurez alors un être hybride, mélange de diktat et de mascara, de brutalité et de charme pervers sentant bon le N° 5 .

La femme qui veut faire ce qui, naturellement est dévolu aux hommes, est d'un redoutable machiavélisme, c'est le combat du challenger qui n'a rien à perdre en donnant des coups bas et trompant son adversaire sur ses vues réelles.

Madame Lagarde a donc mis les Grecs en garde (le jeu de mots est facile, je le concède...) : elle n'aura pas de compassion pour eux. Une madame Lagarde, il n'y a qu'à la voir, n'a jamais de compassion, comme toutes ses consœurs qui ont décidé d'envahir le domaine des hommes, elle fonce droit dans les faveurs de ceux des suffrages desquels elle dépend : les banques, la finance, les maîtres du monde. Une femme cache toujours une courtisane, ne pas l'oublier !

Elle a dit que les Grecs n'étaient que des tricheurs, des gens qui éludent l'impôt et qu'ils feraient mieux de commencer par le payer cet impôt avant de réclamer quoi que ce soit aux autres...

Il n'y a pas longtemps, nous évoquions le « gouvernement mondial », cet « nouvel ordre mondial » qui, petit à petit, sans que nous le réalisions, se met en place, bafouant les principes que nos dirigeants mettent en exergue pour mieux les trahir ensuite : démocratie, droits de l'homme etc...

Eh bien, nous y voilà ! Que dit du haut de sa morgue androgyne cette Christine Lagarde ?

Allez-vous faire voir, vous les Grecs – et chez qui vous voulez – vous qui refusez ce que nous vous demandons impérativement d'accepter, vous qui foutez la chienlit dans nos programmes et projections économiques que nos spécialistes concoctent avec tant de peine pour votre salut !

Vous êtes moins que ces nègres d'Afrique qui eux, au moins, nous disent merci ! Alors crevez tant que vous voulez à l'ombre de votre Acropole et autres vestiges d'un passé à jamais révolu, je ne lèverai pas mon petit doigt manucuré et vernis Estée Lauder pour vous sustenter, fut-ce d'une demi feuille de vigne !

Ce que madame Lagarde décrète pour la Grèce, demain, chers démocrates et gynolâtres de tout bords, vous le vivrez chez vous, dans votre chair, vous pouvez faire confiance à ces amazones implacables qui posent leur séant sur le cuir des ministères. Pour y rester elles tueraient !
Et vous ne mourrez pas de plaisir !


FvD



08:53 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : fmi, christine lagarde, grèce, zone euor, nouvel ordre mondial |  Facebook |

Commentaires

Christine Lagarde ne pourra pas être une "amazone" car elle est déjà une androgyne. Regardez-la bien!

Écrit par : Pouchka | 27/05/2012

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