15/01/2012

Perte du AAA: cela va nous coûter très cher !

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La perte du triple A n'est pas une péripétie, un non -évènement, c'est sérieux, tellement sérieux qu'il faudra au pays des années avant de retrouver sa crédibilité perdue.

Songez, 1, 2 à 1, 5 % de plus de taux d'intérêt, cela fait entre 2,5 et 3 milliards de plus par an. Le budget du ministère de la culture !

L’économiste Thomas Chalumeau, dans une étude publiée par Terra Nova, parvient aux mêmes conclusions. « L’impact de ce point d’intérêt supplémentaire sur nos charges d’intérêts annuelles serait très conséquent, et ce rapidement : de l’ordre de 2,5 à 3 milliards d'euros annuels à l’horizon de 12 à 18 mois, avant d’atteindre possiblement près de 15 milliards d’euros par an à l’horizon 2017, une fois répercuté sur l’ensemble de notre stock de la dette publique, dont la maturité est proche de 5 ans. 15 milliards, soit l’équivalent de deux points de TVA, ou encore de la somme des budgets alloués au ministère de la culture, de l’agriculture, des affaires étrangères, de l’écologie et des transports… »

La dette de la France coûte 48 milliards d’euros, le troisième poste de dépenses budgétaires, une remontée durable des taux d’intérêts va encore l’alourdir. Si les taux dérapent, l’objectif de réduction de déficit à 4,5 % du PIB, déjà jugé très optimiste, risque d’être totalement inatteignable. La suite est connue : pour respecter les engagements pris au nom de la discipline dans la zone euro, de nouvelles coupes budgétaires, de nouvelles réductions de crédits, de nouveaux impôts et taxes vont s’imposer. Pour rassurer les marchés, la France risque d’être soumise à son tour à la recette amère d’une austérité généralisée, d’une déflation sociale, puisque c’est la ligne qu’a adoptée l’Europe. C’est la première conséquence de la dégradation.

Et ne pas oublier le secteur public qui sera fragilisé : sncf, aéroports de Paris, caisse de dépôts, etc...

Sans oublier les collectivités locales

Sarkozy, en 2007, trouve un endettement de la France plafonné à 900 milliards, soit 65 % du PIB. En 2012, l'endettement prévu est de 1 600 milliards d’euros, soit 82 % du PIB.
700 milliards d’euros de dettes supplémentaires en cinq ans, plus que l'ensemble des présidents qui l'ont précédé ! La responsabilité de Sarkozy est totale.

Alors que Londres a réalisé la séparation entre banques de dépôts et banques d'investissements, le gouvernement français continue à supporter une équipe qui perd: le modèle français de banque globale. Précisément ce que dénonce, entre autres, Standard & Poor.

Et « last but not least », désormais la politique européenne connaît un leader, un seul : l'Allemagne de madame Merkel.
La France est derrière...

Voilà où nous a mené en cinq ans une politique de cadeaux fiscaux, de prébendes, d'exclusives et de maladroites improvisations ; une politique d'amateurs sans vision, sans idées, sans souffle.
 


11/01/2012

Ron Paul: un candidat qui détonne

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Ron Paul est arrivé second dans la primaire du New-Hampshire. Il a 76 ans, mais ses fans sont jeunes, éduqués et plutôt cool. C'est un personnage qui défend la sacralisation de l'individu et détonne dans le paysage politique républicain.
Au caucus d'Iowa il avait recueilli 21% et était arrivé troisième, ses électeurs sont des jeunes qui disent ne pas vouloir voter pour un autre candidat.

Voilà un homme qui en a assez de ces guerres « irréfléchies » que mène les États-Unis un peu partout dans le monde et ajoute que son pays ne peut s'engager sur des terrains où il fait plus de mal que de bien.

Le programme de ce juriste est simple, il veut une vraie monnaie, soit un dollar adossé à l'étalon or et l'abolition de la Réserve Fédérale. La droite et la gauche s'accordent sur ce thème. C'est déjà une révolution. Il prône ensuite une politique économique qui verrait son pays vivre selon ses moyens et réduire ses dépenses militaires (et les avantages sociaux aussi).

C'est précisément ce qui craint. Les Américains sont des gens qui, comme nous, comprennent que « les autres » ne vivent pas au-dessus de leurs moyens, mais quant à leur propre personne, il n'en ont cure. L'endettement, malgré toutes les mises en garde, s’accroît et la consommation à crédit ne baisse pas. L’isolationnisme du candidat le démarque des républicains va-t-en guerre. Et, cerise sur le gâteau, la communauté juive n'apprécie pas son intention de réduire les milliards que les États-Unis offrent à Israël.

Alors, la critique diffamatoire fuse : il est accusé de racisme et (partition oblige!) d'antisémitisme.

C'est un orateur redoutable, il bénéficie d'un appareil très bien rôdé et efficace. Il sait comment recueuillir de l'argent et diriger ses militants, cependant, Ron Paul ne sera sans doute pas le candidat de son parti , mais ses idées déteignent petit à petit et influencent l'électorat républicain.

10/01/2012

Alain Soral et la troisième guerre mondiale

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Alain Soral développe, étape par étape, le processus qui mènera à la troisième guerre mondiale voulue, souhaitée et préparée par l'Empire l'americano sioniste.

Science-fiction ou prescience exceptionnelle ?

L'avenir nous le dira...

En attendant, rester sur ses gardes !


09:38 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : international, usa et israel, europe, syrie, sionisme, empire, russie, chine |  Facebook |