11/06/2015

J'attends les Cosaques et le Saint-Esprit

A tourist couple and a group of temporarily detained immigrants take shelter from rain outside a police station in Kos island

Tourisme à Kos (Grèce)

Manolo Valls Galfetti, Catalan hautain, névrosé et arrogant est piégé. Lui qui se croyait au-dessus de la mêlée s'est pris les pieds dans le tapis. Il croyait que le peuple n'avait pas de compte à lui réclamer après qu'il  eut profité d' un avion de l’État pour assister à un match de foot de son équipe catalane favorite. Et quand on lui demanda de s'expliquer, il l'a pris comme une provocation.
Quand même !
Eh bien, il fait son mea culpa, le bougre. Il remboursera mille-cinq-cents euros . Le prix estimé de la place de ses deux enfants dans le Falcon de l'Etat. Le voyage complet aurait coûté entre quinze et vingt mille euros.
La Cour européenne des droits de l'homme (de la femme et des petits chiens aussi) a donc permis que l'on débranche les appareils qui laissent en vie Vincent Lambert, poly-handicapé présenté en état de vie végétative. Surla vidéo infra tout le monde peut constater que si l'intéressée est en mauvais état, il est réactif et donc vivant. Le débrancher serait l'assassiner, ni plus ni moins. Les partisans de son exécution crient au scandale, ce qui est bien un comble. Mais pourquoi donc, parmi eux, l'épouse de Vincent Lambert est-elle la plus déchaînée ? Elle a des projets ?
A part ça, rien de bien spécial, sinon que vous pouvez déjà acheter des places pour l'Euro 2016. Les radios et TV ne parlaient que de ça. Oubliées les turpitudes crypto-crapuleuses de la FIFA, ces joueurs, connus et moins, qui meurent au bout de dopages organisés, les esclaves népalais qui crèvent sur les chantiers quataris, les pots-de-vin, les putes et partouzes au bout de la nuit. Le foot, opium du peuple !
Et, bien sûr, pendant ce temps là, les Barbares s'installent à nos portes. Ils rentrent dans la ville, s'assoient sur les trottoirs et vous regardent, vous les repus, manger au restaurant d'en face. Ils reluquent votre femme et votre fille à la mini-jupe attirante. Ils font des projets eux aussi. Ils n'ont rien à perdre et tout à prendre. D'autres sortiront des caves, des caniveaux et de partout où vous ne vouliez pas porter votre regard. Il sera trop tard.
Après tout que disparaisse cette société putréfiée ! Les Barbares la mettront à feu et à sang, puis il se décomposeront eux-mêmes dans le stupre et la fornication. La vertu du mal est de n'épargner personne, pas même les plus infectés.
Léon Bloy à qui l'on demandait ce en quoi il espérait, répondit :
J'attends les Cosaques et le Saint-Esprit.
Ungern
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. (Léon Bloy).
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09/06/2015

Paris: des migrants, Besancenot, lacrymogène et castagne

 Evacuation de la rue Pajol dans le 18e arrondissement de Paris. FRANCOIS GUILLOT / AFP

Regardez bien la vidéo ci-dessous, cela se passe à Paris, capitale de la France, patrie des droits de l'homme (sic). Des migrants sont déménagés par la police (les CRS en l'occurrence) qui les déplace du coin qu'ils squattaient vers un centre d'accueil. Des éléments de gauche, Olivier Besancenot en tête, tentent de les en empêcher, manipulent ces pauvres gens pour qu'ils résistent à cette opération et font un chahut de première. Ils prennent quelques baffes (dont notre Besancenot), des gaz lacrymogènes en pleine figure et crient ensuite au scandale. Et dénoncent, survoltés, ces « violences policières » qu'ils ont provoquées. Classique.
Tout cela est anecdotique et aurait pu se passer décemment si ces hystériques, filles débraillées en tête, n'avaient semé la zizanie. Après, c'est facile de dénoncer le gouvernement « socialiste » de se conduire comme en dictature orientale. Passons.
Le vrai problème est le suivant : dans les semaines et les mois qui suivent, nous serons de plus en plus confrontés à ce genre de situation. Déjà Calais est devenu invivable, déjà certains quartiers basculent dans le non-droit, ce qui s'est passé hier à Paris n'est que déplacer le problème, ce qu'il faut, c'est le résoudre.
Et nous ne pourrons le faire qu'en mettant fin à cette invasion larvée de migrants (quatre mille cinq-cents par semaine, rien que par la méditerranée) en faisant comprendre à leurs salauds de passeurs et aux pays par lesquels ils transitent qu'ils seront impitoyablement refoulés vers leur lieu de départ. Si cela n'est fait, un jour les policiers débordés tireront dans le tas. L' Australie, confrontée au même problème, y a mis le holà en moins de deux. Elle a renvoyé chez eux tous ces gens abusés qui croyaient y trouver refuge. En quelques mois l'invasion s'est tarie. Pourquoi ne faisons-nous pas comme elle ?
Nous ne le faisons pas, parce que nous sommes faibles, lâches et endoctrinés par des théories fumeuses issues d'une idéologie mortifère.
Ces braillards qui s'époumonent, voudraient-ils l'émergence d'un gouvernement d'extrême en France, qu'ils ne s'y prendraient pas autrement.
Alors, disons-leur : merci !
Ungern
My horse, my horse, my kingdom for a horse (Shakespeare)
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08/06/2015

France-Belgique, Roland Garros : tristes temps !

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Les temps sont tristes. Depuis des lustres, plus de Français en finale de Roland Garros, remporté cette fois par un Suisse polonais. Les flamands de Belgique battent au foot les nègres de France et la Barça remporte le titre européen. A ce propos, le Catalan névrosé qui squatte Matignon s'est payé un aller-retour Poitiers-Berlin, samedi soir, en plein Congrès du parti socialiste, pour assister à la finale. Il est aficionado du Barça, ce que personne ne lui reproche. Il y est allé en jet privé, aux frais de la princesse. Son patron et obligé, Hollande, parlait de république exemplaire, elle ne l'est. Une pute met sa fierté dans sa respectabilité, la gueuse, elle, jouit dans l'obscène de sa fange.
Toujours au Congrès du parti socialiste, les jeunes ont présenté un projet qui prévoit purement et simplement la suppression du mariage institutionnalisé. Après le mariage pour tous, plus de mariage pour personne. Faudrait savoir. Ces messieurs-dames, face aux jeunes, ont esquissé un sourire quelque peu forcé, mais pas plus que celui de circonstance. Le Congrès du parti socialiste ou une partie de jambes en l'air c'est du pareil au même. De toutes façon, être socialiste c'est jouir d'être entubé. Pardonnez la crudité du propos, très chère.
Vous les avez vus, les grands de ce monde, confinés dans un village bavarois de carte-postale, protégés par des milliers de flics sur terre et en l'air ? On voit là une conjuration de complices, de types qui préparent des mauvais coup. En l'occurrence le grand noir américain qui plaide pour la liberté de commerce entre les deux rives de l'Atlantique et insiste pour qu'on le signe, son beau traité. Avant, l'Europe faisait des guerres pour protéger ses marchés et routes économiques, aujourd'hui elle signe les capitulations les unes après les autres, cela épargne des morts, me direz-vous. Pas sûr ! Les pertes d'emplois, les faillites, la croissance zéro, les délocalisations font des victimes. En 1945, l'Amérique a mis le grappin sur une Allemagne en ruine. Aujourd'hui, elle rafle le tout, sans tirer un coup de feu. On est des cons !
Un coup de blues pour terminer. Michel Aziz est mort après plus de dix ans de dure, très dure, captivité. Catholique chaldéen, il était un des fondateurs du parti Bass en Irak, un parti laïque étranger aux clivages religieux du pays. Il fut ministre des affaires étrangères dans le gouvernement de Saddam Hussein puis, en 2009, vice-président. Il a « arabisé » son prénom en Tarek. Fait prisonnier par les Américains, ces derniers, très courageusement, le livrèrent aux chiites qui le condamnèrent cinq fois à mort. Il n'a pas été exécuté et a croupi toutes ces années, malade, dans une cellule exiguë. R.I.P.
Nous ne sommes pas comme ces sadiques, nous. Humanistes, nous ne laisserons personne vieillir, misérable, dans une geôle. Mettre le dos au mur exprime souvent une douce compassion.
Ungern
Je ne pouvais plus souffrir ma maîtresse tant elle m'aimait (Bussy-Rabutin)
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