14/12/2012
La véritable fonction de la laïcité: nier le fait religieux !
L'education Nationale est gênée et, sans démentir les faits, les atténue. Toujours est-il, qu'une fois de plus, la confusion volontaire a été faite entre laïcité et négation du fait relgieux. Le Grand-Maître du Grand-Orient ne déclarait-il pas, samedi dernier, dans une interview au Figaro-Magazine: Les Eglises et les autres religieux ne doivent pas se mêler de la République.
Et si la République se mêlait, enfin ! de ce qui se trame dans le secret des Loges.
Et si l'on obligeait, à l'instar de ce qui se passe en Grande-Bretagne, les fonctionnaires francs-maçons, à se dévoiler ?
L’affaire s’est répandue comme une traînée de poudre dans le monde religieux. Surtout sur la toile, où cette histoire d’un enseignant interdisant à ses élèves de faire le signe de croix à l’entrée d’une cathédrale provoque une vague d’indignation, depuis jeudi.
Les faits dénoncés ne sont pourtant pas à ce stade formellement établis. Une chose est sûre : un professeur d’histoire-géographie du collège public Cité a planifié cette semaine une sortie scolaire à la cathédrale Saint-Just. Il a, dans ce cadre, fixé des règles aux élèves. Ce sont ces instructions qui font débat.
Selon le témoignage attribué à un parent d’élève, largement relayé sur la toile, l’enseignant qui accompagnait, jeudi, les jeunes lors de cette sortie "leur a précisé que si l’un d’entre eux faisait le signe de croix en rentrant dans la cathédrale, il récolterait trois heures de colle".
Le professeur "a confondu laïcité et négation du fait religieux"
Le responsable des Jeunes populaires de l’Aude
Des propos qui ont interpellé Franck Miro. S’il reste prudent et modéré, le responsable des Jeunes populaires de l’Aude estime que les faits, s’ils sont avérés, montrent que le professeur "a confondu laïcité et négation du fait religieux". Le leader des Jeunes UMP souligne, dans un communiqué, que "la laïcité impose la neutralité du service public, mais elle n’est certainement pas la négation du fait religieux dans l’espace public. Si les élèves ne peuvent, en vertu de la loi de 2003, afficher des signes ostentatoires, rien ne leur interdit des signes discrets."
"Des règles de bonne conduite"
L’inspecteur d’académie
L’enseignant est-il resté dans ce cadre ? Au collège de Cité, la communication est réduite au strict minimum. Le principal, M. Bagdadi, renvoie vers le rectorat : "Il faut appeler le cabinet du recteur, c’est lui qui gère cette affaire." Rectorat qui s’est, lui, révélé particulièrement compliqué à joindre hier après-midi. Olivier Millangue, le directeur des services départementaux de l’Éducation nationale, a demandé au chef d’établissement des précisions sur cette affaire. Il faut dire que l’inspecteur d’académie a lui aussi été saisi, via un courrier, par un parent d’élève en colère. "Le principal répond de son enseignant, connu pour être fiable et neutre, souligne Olivier Millangue. D’après les éléments qui m’ont été communiqués, celui-ci avait fixé des règles de bonne conduite à ses élèves avant la visite de la cathédrale. Il leur a dit “on ne grignote pas, on ne se chamaille pas et si on veut faire un signe de croix, on ne le fait pas de façon ostentatoire”."
Derrière le buzz
Selon l’Éducation nationale, il n’y aurait donc pas eu d’interdiction formelle, mais une simple consigne de discrétion adressée à des collégiens sur le point de découvrir un édifice religieux du patrimoine historique de la ville.
Des nuances qui n’ont pas ému, outre mesure, sur la toile où de nombreux sites et internautes pointent déjà un dérapage, voire même un acte antichrétien.
Alors, qui alimente ainsi le buzz depuis deux jours, au point d’alerter les services de l’Éducation nationale ? Au centre de la polémique, on retrouve Novopress. Ce site internet, présenté comme "une agence de presse indépendante", a en réalité été créé par des membres du Bloc identitaire, classés proches de l’extrême droite. C’est ce groupe qui est à l’origine de la diffusion du témoignage d’un parent d’élèves repris par des dizaines de sites internet. Le site web propose même à ses lecteurs mécontents de contacter le collège Cité, en mettant en ligne les coordonnées de l’établissement. Une pression supplémentaire, utilisée par un site puissant.
Novopress fait régulièrement parler de lui
Le 21 septembre dernier, Le Nouvel Observateur avait consacré un article à Novopress. Selon les éléments recueillis à l’époque pas nos confrères, le site est devenu, avec plus d’un million et demi de pages vues par mois, un poids lourd de la “réacosphère”.
Une arme redoutable de diffusion des idéaux nationalistes, très bien référencée par Google, Novopress fait régulièrement parler de lui. Et ce n’est pas la première fois que son équipe s’intéresse à Narbonne, où certains mouvements identitaires comptent des relais. Depuis quelques mois, Novopress a dénoncé la construction d’une stèle dédiée aux rapatriés d’Algérie, ou encore le projet d’option consacré aux “Sorcières et magiciens” dans un établissement catholique de la ville...
En cette époque tourmentée, créer le buzz avec quelques arrière-pensées n’a plus rien de sorcier.
Source: http://www.midilibre.fr/2012/12/07/une-polemique-pas-tres-catholique-au-college-cite,607777.php
Pour Novopress: http://fr.novopress.info/
09:24 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : laïcité, fait religieux, france, narbonne, société, christianisme, religion, éducation nationale |
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15/09/2012
Le Pape au Liban

«Chers amis, je suis très heureux de cette occasion de parler avec vous. Personne ne m'a conseillé de renoncer à ce voyage et pour ma part je n'ai jamais pensé à cette hypothèse. Parce que je sais que si la situation devient plus complexe, il devient encore plus nécessaire de donner ce signe d'amitié, d'encouragement et de solidarité. Donc, c'est le sens de mon voyage: inviter au dialogue, inviter à la paix, contre la violence, aller ensemble pour trouver des solutions aux problèmes. Et donc, les sentiments de ce voyage sont surtout sentiments de gratitude pour l'opportunité d'aller maintenant dans ce grand pays. Ce pays, disait Jean-Paul II, plus qu'un pays, est un message, cette région de la rencontre de l'origine des trois religions abrahamiques. Et je suis particulièrement reconnaissant au Seigneur qui m'en a donné l'occasion; je suis reconnaissant envers toutes les institutions et les personnes qui ont travaillé ... et je suis reconnaissant aux nombreuses personnes qui m'accompagnent avec la prière, cette protection de la prière ... Je suis heureux et je suis tranquille ...
C'est ainsi que le Pape Benoît XVI a entamé son traditionnel face-à-face avec les journalistes dans l'avion qui l'amenait au Liban.
Paix, dialogue, respect mutuel, bonne entente, sont les leitmotivs d'une visite, vous le savez tous, qui s'inscrit dans un contexte détestable de haine fomentée, de provocations vulgaires et de guerre civile en Syrie voisine.
Haine fomentée par cet israélo-américain, qui s'avère être un égyptien évangélique, fondamentaliste et obsessionnel islamophobe comme le sont tous ses compères en religion, mauvais réalisateur de film de surcroît !
Haine propagée par les complices d'Israël dans le projet criminel de déstabilisation de la Syrie, un des rares États de la région à protéger la cohabitation religieuse et le droit des femmes.
Haine amplifiée par le fondamentalisme wahhabiste, alimenté par les pétro et gazo dollars arabes des émirats théocratiques allié à l’expansionnisme américano-sioniste.
Dans ce contexte diabolique, les chrétiens apparaissent comme les boucs émissaires, les victimes toutes désignées à l'exil ou à l'holocauste.
« Le fondamentalisme est toujours une falsification de la religion » réplique le Pape qui ajoute que l'autre est aussi une image de Dieu au même titre que l'est celui qu'il reflète.
Les chrétiens ont leur place, ô combien légitime ! au moyen-orient, et il appartient aux chrétiens sincères, partout dans le monde, à apporter leur soutien aux populations du moyen-orient frappées par cette guerre affrontant des entités dont ils ne sont pas responsables.
«Nous devons d'abord dire que non seulement les chrétiens mais aussi les musulmans fuient, mais naturellement, le danger que les chrétiens s'éloignent et perdent leur présence sur ces terres est grand, nous devons faire tout notre possible pour les aider à rester. L'aide essentielle serait la fin de la guerre, ceci crée une fuite, et donc le premier acte est de faire tout son possible pour mettre fin à la violence et que soit vraiment créée une chance de rester ensemble aussi dans le futur »
Faire en sorte que ce message ne reste pas qu'un voeu pieux...
Cela dépend de nous aussi !
08:52 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : christianisme, pape au iban, moyen-orient, chrétiens et musulmans au moyen-orient, sionisme, ansisionisme |
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01/07/2012
Bethléem enfin protégé du vandalisme sioniste

L'Unesco a inscrit vendredi le site de l'église de la Nativité de Bethléem (Cisjordanie) au Patrimoine mondial, usant d'une procédure d'urgence qui a suscité une vive protestation d'Israël, lors d'une session à Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie).
Le site du "Lieu de naissance de Jésus", comprenant également la route de pèlerinage, a été inscrit par 13 voix pour, 6 contre et 2 abstentions lors d'un vote secret des 21 membres du Comité du patrimoine, qui comprenaient cette année notamment la France, la Russie, l'Allemagne et le Japon.
L'annonce de l'inscription du site était incertaine à l'origine en raison des objections d'Israël, de l'enjeu politique et des avis défavorables d'experts.
A Ramallah, la présidence palestinienne s'est aussitôt félicitée.
"Cette reconnaissance par le monde des droits du peuple palestinien est une victoire pour notre cause et la justice", a déclaré Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président Mahmoud Abbas.
Il s'agit du premier site palestinien inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture.
Le délégué palestinien à Saint-Pétersbourg a estimé que la décision accordait aux Palestiniens leur "droit culturel à l'auto-détermination".
"Ces sites sont menacés de destruction totale par l'occupation israélienne, la construction du mur de séparation, à cause des sanctions israéliennes et des mesures prises pour opprimer l'identité palestinienne", a déclaré le délégué, dont le nom n'a pas été cité.
"Cela prouve que la communauté internationale dans son ensemble a l'intention de protéger la Palestine (...) et de s'assurer que l'Etat palestinien soit créé dans ses frontières de 1967 avec pour capitale Jérusalem est", a poursuivi le délégué.
Son homologue israélien a vivement réagi.
"La décision qui vient d'être prise est absolument politique et constitue de notre point de vue une atteinte grave à la convention" du Patrimoine mondial, a-t-il déclaré.
Les Etats-Unis se sont également dits "profondément déçus", par la voix de leur ambassadeur auprès de l'Unesco, David Killion.
Ce "site est sacré pour tous les chrétiens" et l'Unesco "ne devrait pas être politisée", a-t-il déclaré dans un communiqué, relevant que la procédure d'urgence ne devait concerner que des sites menacés de destruction imminente.
Les Palestiniens, entrés à l'Unesco en octobre 2011 au terme d'un vote qui avait provoqué la colère des Israéliens et des Américains, avaient demandé cette procédure en arguant du "délabrement et de la dégradation de l'ensemble architectural", notamment du fait des "forces d'occupation" israéliennes.
Israël avait affirmé n'avoir "aucune objection" à l'inscription du site au Patrimoine mondial, mais avait contesté le recours à la procédure d'urgence, estimant que c'était "une façon de laisser entendre qu'Israël ne protégeait pas le site.
La candidature de Bethléem avait connu un revers avec l'avis défavorable des experts du Conseil international des monuments et des sites (Icomos), qui avaient recommandé à la Palestine de revoir son dossier et les mesures de conservation prévues.
Les Eglises gardiennes des lieux saints -grecque orthodoxe, latine (catholique romaine) et arménienne- avaient elles aussi exprimé des réserves, de crainte d'une "instrumentalisation" du site.
Haut lieu de pèlerinage, Bethléem est le premier site touristique des Territoires palestiniens (deux millions de visiteurs en 2011). Datant de l'empereur romain Constantin, au IVe siècle et restaurée au VIe siècle sous Justinien, la basilique de la Nativité est l'un des sanctuaires les plus anciens de la chrétienté.
source: almanar.com.lb
10:15 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : israel, palestine, bethléem, sionsime, judaisme, christianisme, unesco |
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