30/01/2014

Quand Valls joue aux apprentis-sorciers

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L'impétuosité est un vilain défaut. Quand il se double d'impulsivité, il peut faire des dégâts. Si, en plus, la morgue s'en mêle c'est carrément fatidique. C'est le cas de Valls, Emmanuel.
Le Catalan passe son temps à faire des siennes. Emporté par sa vague de popularité, la seule qui touche un membre du gouvernement, il y allait de son petit chorus solitaire, bousculant les codes de la gauche et se présentant en dur parmi les mous. C'est bien les durs, ils posent, en remettent, se haussent du col, roulent des mécaniques, dodelinent du chef et jouent au parrain, mais il y a des limites que notre homme a stupidement dépassées.
Avec lui, Valls, on allait voir ce qu'on allait voir ; les méchants, les mauvais, les malfrats en tous genres n'avaient plus qu'à se ranger et changer de métier.
Las, la sécurité des Français, malgré ses rodomontades, n'a pas évolué, les cambriolages, délit particulièrement cruel auprès de braves gens ont explosé.
Et tout cela éclate au moment où Emmanuel Valls engageait un bras de fer avec Dieudonné M'bala M'baba. Et vomissait Soral devant ses affidés socialistes et, plus grave, les caméras.
Qui connaissait l'humoriste ? Bien des gens, certes, mais plus d'un Français bien moyen le croyait retiré quelque part au Cameroun . L'homme était banni des plateaux TV, la presse n'en parlait guère, ce qui ne l'empêchait pas de faire le plein des salles de spectacle. Qui connaissait Soral ? Ce nom pour bien des Français moyens ne disait rien. Il avait beau vendre avec succès son essai « Comprendre l'Empire », attirer du monde sur son site « Egalité et Réconciliation », mais ce n'était qu'une minorité active certes, mais limitée quand même.
Il a suffit d'interdire le spectacle « Le Mur », pour attiser l'intérêt des Français toujours prompts à prendre le parti du vilain petit canard ou, en l' occurrence, du mouton noir. D'autant plus que les accusations pleuvaient et bien drues, jugez : racisme, antisémitisme, fraude fiscale (les Français adorent ça !), incitation à la haine et à la violence. Et son geste de ralliement, la quenelle, définie comme « salut nazi inversé ». Bigre !
Seulement voilà, Valls est allé trop loin. Son acharnement à vouloir interdire le spectacle « Le Mur » (interdit par référé du Conseil d'Etat qui ne s'est pas encore prononcé sur le fond) n'a pas plu à tout le monde. La Ligue des Droits de l'Homme, par exemple, qui a condamné cette interdiction « a priori ». Des personnalités de gauche, comme de droite ont dénoncé la « dérive autoritaire » d'une ministre esseulé et jalousé par bien de ses confrères. Et des milliers de Français ont commencé à regarder d'un autre œil ce petit bonhomme nerveux et qui présente bien des traits qui rappellent certains personnages d'il n'y a pas si longtemps.
Du coup, Dieudonné, tous les Français le connaissent dorénavant. Soral rassemble à Marseille plus de mille trois-cents personne, rien que pour une conférence. Une conférence, pas un concert, vous avez bien lu ! Quant à Valls, il perd royalement douze points d'opinions favorables.
Plus grave, dimanche dernier, lors de la manifestation du « Jour de colère », que Valls a qualifié de ramassis de militants d'extrême droite et de nostalgiques d'un temps révolu, certains manifestants, une minorité, ont dénoncé à coups de slogans l' immission du lobby juif dans cette instrumentalisation de Dieudonné et Soral. C'était bien la première fois depuis la dernière guerre que les juifs, en tant que juifs, étaient pris à partie dans une manifestation française. Merci Valls !
Dieudonné a repris ses tournées avec son nouveau spectacle, en fait le même que « Le Mur », mais avec quelques coupures stratégiques. Soral cartonne et, dans la foulée, l'extrême droite suscite de l'intérêt. Le gouvernement réplique en harcelant l'humoriste, il trouvera bien des poux à Soral et, tant qu'à faire, à votre modeste serviteur qui s'en fout royalement.
Comme l'a écrit le divin Shakespeare : Things past redress are now with me past care.

FvD

 

09:44 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : emmanuel valss, dieudonné, soral, gauche, extrême droite, lobby juif, crif, le mur, censure, ps, france |  Facebook |

27/01/2014

"Pendant que la France part en c..., Hollande promène le siennes"

Hier, jour de colère à Paris. Une manifestation a eu lieu à l'initiative du collectif "Jour de colère". Pas de partis politiques, pas de syndicats, pas de mots d'ordre, rien que des anonymes de par ci, d'autres de par là pour crier leur ras-le-bol face à la gabegie instaurée en idéologie par les groupes de pression, communautaires et autres, qui nous gouvernent à travers ces bras cassés qu'on appelle encore "gouvernement". Je n'y était pas, je relaie donc l'excellent article de Gabrielle Cluzel paru dans Boulevard Voltaire.

Manuel Valls et Stéphane Le Foll ont condamné les violences liées à l'extrême-droite survenues lors de la manifestation anti-Hollande organisée à l'appel du collectif "Jour de colère" dimanche à Paris.

 
Dimanche, de la Bastille aux Invalides, c’était Jour de colère. Alors ils sont tous venus, la carpe et le lapin, de Sarcelles à Versailles, avec leur colère en bandoulière, sous une pluie assortie à leur humeur. 17.000 selon la police, 160.000 selon les organisateurs. Des organisateurs que personne ne connaît. Car aucun parti politique, aucun mouvement d’envergure, ni bonnets rouges ni LMPT, n’a appelé à manifester. Le succès n’en est que plus inattendu, déconcertant, inquiétant… À cette manif un peu foutraque, pas de « tenue correcte », ni de carton d’invitation exigé à l’entrée. On y vient dans son jus, comme on est, avec la pancarte qu’on s’est bricolée sur un coin de table. Suffit d’être en colère. C’est le principe.
Beaucoup de jeunes, énormément de jeunes. Derrière la banderole « lycéens et étudiants en colère », il y a les Hommen. Une trentaine de jeunes gens marchent symboliquement enchaînés par un homme casqué en scooter… Au-dessus de leur pantalon coloré, ils sont torse nu, certains grelottent, mais ils crient pour se tenir chaud. Dans la foule qui marche, les slogans sont souvent drôles, parfois graveleux, actualité oblige. Hasard de manif, des mères de familles cathos marchent derrière un « Pendant que la France part en c… Hollande promène les siennes ». Si vous croyez que ça dérange les petites dames… La respectabilité, le bon goût, l’impression que l’on va faire au 20 h sur les médias de bon aloi, on finit par s’en battre les roupettes, justement. Parce que quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, on aura toujours tout faux. Parce que même en mettant un tutu rose, en faisant les pointes devant la caméra, en ayant l’air jeune, sympa, sexy et ouvert d’esprit, on sera toujours un facho. Parce que quand la maison brûle, on ne fait pas taire le p’tit gars qui crie « au feu » avec vous, sous prétexte qu’il mettrait ses coudes sur la table ou aurait fait une quenelle au lycée.

Car des quenelliers, il y en avait quelques-uns. Et même des quenelliers « de la diversité ». Mais quel était donc le ciment de cette manif bigarrée ? Quel était donc l’improbable point commun entre Renaud Camus, Christine Boutin, des militants LMPT et des aficionados de Dieudonné venus de la banlieue ? La détestation de Hollande, bien sûr… Et surtout une immense soif de liberté d’expression. Quand un jour l’étau se sera desserré – s’il se desserre un jour –, n’ayez crainte, tout ce monde-là se remettra sur la gueule. Mais en attendant, ils partagent leur colère. Hollande, au moins, aura réussi ça. Le « vivre ensemble » pour des populations aux antipodes. La cohésion négative. Aux fenêtres des « beaux quartiers », comme dit Aragon, des électeurs d’Anne Hidalgo leur font parfois des « doigts ». Puis rentrent en fermant soigneusement les rideaux. Comme si cette colère qu’ils méprisent leur faisait vaguement peur.

À l’arrivée, place Vauban, les orateurs n’en sont pas. Mais dans leurs discours, ils déballent leurs tripes… Le chômage, l’exclusion, la famille persécutée, les impôts. La mère de famille succède à l’étudiant, le chômeur au petit patron. Hollande ne veut pas les entendre ? Eux ne veulent plus le voir. Il faut qu’il parte. Démocratiquement. Avec l’énergie un peu folle du désespoir. Car ils croient avoir trouvé la faille, le biais, l’issue de secours : l’article 68 de la Constitution qui permet aux deux Assemblées d’engager la procédure de destitution du président de la République pour « manquement grave ». Et pour convaincre les députés, Béatrice Bourges entame une grève de la faim au Mur pour la Paix, sur le Champ-de-Mars. Jusqu’au départ de Hollande. Portée par la colère de ces milliers de manifestants.
À 18 h, l’ordre de dispersion est lancé. À 18 h 10, les forces de l’ordre bloquent les avenues donnant sur la place et balancent les premiers gaz lacrymogènes. Pour apaiser la colère, sans doute ? Les grands médias, eux, n’ont rien vu, rien entendu. Quelle manif ? Quelle colère ? Préfèrent parler du dîner de gala à Bombay de madame Trierweiler que du jeûne de madame Bourges.

Gabrielle Cluzel

écrivain, journaliste

source: http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/jour-de-colere-dans-paris,48753?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=3cdb8a4bfe-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-3cdb8a4bfe-30419145

24/01/2014

Jean-Marie Lepen : Il faut convaincre les femmes françaises d'assumer leur fonction de reproduction.

 

Jean-Marie Lepen a déclaré hier : "Il faut convaincre les femmes de notre peuple de l'absolue nécessité d'assumer leur fonction de reproduction. La question principale est celle de la vie de l'enfant à naître". Et il a parfaitement raison ! Nous sommes, nous les blancs caucasiens comme ils disent, une race en voie de disparition. Les européens issus de l'immigration maghrébine et africaine seront vingt-sept millions en France en 2050 et représenteront la part la plus jeune, donc la plus active, de la population. Si la femme blanche ne remplit pas le rôle que la nature et sa psychologie lui ont réservé, c'en sera fini. Les peuple dégénérés sont les peuples dont les femmes ne procréent plus ou peu !
Jean-Marie Lepen est un homme admirable de constance, de force, de courage et de lucidité, c'est le dernier grand tribun, non pas de France mais d'Europe, un hoplite grec dans le sens le plus noble du terme ! Il sait qu'en face de nous il y a les Perses, il sait que Marathon n'est pas gagné, loin de là, mais il y va sans se poser de questions et parce qu'il le faut. Vous connaissez tous la suite.
Aux États-Unis, en 2030, les blancs protestants et anglo-saxons, seront minoritaires. Ce sont, eux, les descendants des fondateurs de cet empire. A leur place, des hispaniques, catholiques, qui ont tous des familles nombreuses et des femmes aux larges flancs. Revanche des ventres !
Si les blancs disparaissent d'Europe et des États-Unis, c'est que tel aura été leur destin, les peuple se développent, croissent et puis décroissent, c'est possible après tout, il faut le prendre en compte, mais se résigner est de la lâcheté.
En France, républicaine, jacobine et laïque c'est le festival aux iniquités. La loi dépénalisant l'avortement est rendue plus souple. Comme si deux-cents-mille avortements par an n'étaient pas suffisants pour les ogres lubriques qui nous gouvernent. Un journaleux particulièrement putasse, Jean-Michel Apathie, a déclaré : un embryon n'a aucun droit ! Chez les Romains, gens qui furent très civilisés, avait cours une maxime juridique : Infans conceptus pro nato habetur quoties de commodis eius agitur, ce qui, en français veut dire : un mandataire a pouvoir de défendre les intérêts d'une enfant non-né (qui, dans ce cas, est considéré comme né). Mais ça, c'était avant !
Les Verts au Parlement sont contents : on va supprimer du Code Civil l'expression « bon père de famille ». Vous savez, elle est utilisée pour illustrer un usage « raisonnable » ou une conduite conforme. Fini ! C'est faire injure à la femme que cette figure de patriarche et puis, il n'y a plus de père ou de mère, il n'y a qu'un parent asexué, neutre, gris terne et sans relief.

L'homme blanc, avec des olibrius de cette espèce disparaîtra et cela s'inscrira dans le cours normal de la nature qui n'aime pas les espèces dégénérées. Mais avant que cela ne soit, à l'instar d'un Jean-Marie Lepen, il en restera pour dénoncer ceux qui se vautrent dans l'aberration mentale et la pleutrerie élevée au rang de vertu. Les hoplites n'étaient pas nombreux et l'espoir ténu, mais Marathon fut une victoire !

FvD