24/01/2014

Jean-Marie Lepen : Il faut convaincre les femmes françaises d'assumer leur fonction de reproduction.

 

Jean-Marie Lepen a déclaré hier : "Il faut convaincre les femmes de notre peuple de l'absolue nécessité d'assumer leur fonction de reproduction. La question principale est celle de la vie de l'enfant à naître". Et il a parfaitement raison ! Nous sommes, nous les blancs caucasiens comme ils disent, une race en voie de disparition. Les européens issus de l'immigration maghrébine et africaine seront vingt-sept millions en France en 2050 et représenteront la part la plus jeune, donc la plus active, de la population. Si la femme blanche ne remplit pas le rôle que la nature et sa psychologie lui ont réservé, c'en sera fini. Les peuple dégénérés sont les peuples dont les femmes ne procréent plus ou peu !
Jean-Marie Lepen est un homme admirable de constance, de force, de courage et de lucidité, c'est le dernier grand tribun, non pas de France mais d'Europe, un hoplite grec dans le sens le plus noble du terme ! Il sait qu'en face de nous il y a les Perses, il sait que Marathon n'est pas gagné, loin de là, mais il y va sans se poser de questions et parce qu'il le faut. Vous connaissez tous la suite.
Aux États-Unis, en 2030, les blancs protestants et anglo-saxons, seront minoritaires. Ce sont, eux, les descendants des fondateurs de cet empire. A leur place, des hispaniques, catholiques, qui ont tous des familles nombreuses et des femmes aux larges flancs. Revanche des ventres !
Si les blancs disparaissent d'Europe et des États-Unis, c'est que tel aura été leur destin, les peuple se développent, croissent et puis décroissent, c'est possible après tout, il faut le prendre en compte, mais se résigner est de la lâcheté.
En France, républicaine, jacobine et laïque c'est le festival aux iniquités. La loi dépénalisant l'avortement est rendue plus souple. Comme si deux-cents-mille avortements par an n'étaient pas suffisants pour les ogres lubriques qui nous gouvernent. Un journaleux particulièrement putasse, Jean-Michel Apathie, a déclaré : un embryon n'a aucun droit ! Chez les Romains, gens qui furent très civilisés, avait cours une maxime juridique : Infans conceptus pro nato habetur quoties de commodis eius agitur, ce qui, en français veut dire : un mandataire a pouvoir de défendre les intérêts d'une enfant non-né (qui, dans ce cas, est considéré comme né). Mais ça, c'était avant !
Les Verts au Parlement sont contents : on va supprimer du Code Civil l'expression « bon père de famille ». Vous savez, elle est utilisée pour illustrer un usage « raisonnable » ou une conduite conforme. Fini ! C'est faire injure à la femme que cette figure de patriarche et puis, il n'y a plus de père ou de mère, il n'y a qu'un parent asexué, neutre, gris terne et sans relief.

L'homme blanc, avec des olibrius de cette espèce disparaîtra et cela s'inscrira dans le cours normal de la nature qui n'aime pas les espèces dégénérées. Mais avant que cela ne soit, à l'instar d'un Jean-Marie Lepen, il en restera pour dénoncer ceux qui se vautrent dans l'aberration mentale et la pleutrerie élevée au rang de vertu. Les hoplites n'étaient pas nombreux et l'espoir ténu, mais Marathon fut une victoire !

FvD

16/01/2014

Utile, le Pape ? : La muflerie sous les ors de la République

 
Celui qui fait les utilités à Rome, selon vous, est l’héritier de 2700 ans d’histoire. Vous pouvez aller vous rhabiller avec vos 150 ans de République.

Mais qui êtes-vous donc, M. Hollande, pour qualifier le souverain pontife d’« utile » ? Est-ce le président de la République française, dépositaire – que vos enragés affidés le veuillent ou non – de près de 1 500 ans d’histoire ? Est-ce le chanoine d’honneur de Saint-Jean-de-Latran, titre que même le président Mitterrand accepta ? Mais il est vrai qu’il savait que la France n’est pas née dans le bain de sang des septembriseurs. Je crois même qu’aucun président des Soviets n’aurait jamais osé qualifier ainsi le Patriarche d’Occident.
Utile ? C’est tout ? Et agréable, aussi, non ? Mais vous réservez sans doute ce qualificatif à d’autres personnes.
Savez-vous que son titre de souverain pontife, le pape des catholiques en a hérité de l’ancienne Rome ? Jules César fut souverain pontife. À ce titre, celui qui fait les utilités à Rome, selon vous, est l’héritier de près de 2 700 ans d’histoire. Vous pouvez aller vous rhabiller avec vos 150 ans de République.
Vous devez tout de même savoir – car il paraît que vous êtes allé au catéchisme – que cet homme utile est le 266e pape après saint Pierre à qui Jésus-Christ, il y a plus de 2 000 ans, avait confié sa barque sur la terre. Qu’il est le chef spirituel et non moral (on sent que ce mot de spirituel vous gêne et qu’il ne qualifie, chez vous, que vos blagues douteuses) de plus d’un milliard quatre cents millions d’êtres humains dont beaucoup ne votent pas socialiste. Ce n’est pas rien.

roncalli-e-auriol« Utile »J’ai chez moi une belle photo de M. Vincent Auriol, président de la République française (socialiste), remettant, en vertu d’une tradition remontant à nos rois, à Son Excellence Monseigneur Roncalli, nonce à Paris, et futur Jean XXIII, la barrette de cardinal de la Sainte Église catholique et romaine, le récipiendaire en Cappa Magna étant à genoux dans les salons de l’Élysée, là même où vous commîtes hier cette insigne impolitesse. Sur la photo, le président Auriol était revêtu d’un habit (on ne vous demande pas cela, rassurez-vous, avec le casque, ça ne va pas le faire). Mais il était surtout revêtu de sa fonction. À ce moment-là, M. Auriol était la France.
, avez-vous dit. C’est tout, donc. Il me semble que la dernière fois qu’un chef de l’État français avait fait preuve d’autant de muflerie vis-à-vis du Saint-Père, si j’exclus bien entendu votre sortie minable lors de la démission de Benoît XVI, ce fut lorsque Napoléon força le pape Pie VII à venir le couronner à Paris. J’ai beau chercher, je ne trouve pas d’autres exemples.
Franchement, j’ai envie de pleurer, pas pour le pape : vous imaginez, il se remettra de votre impolitesse. À mon avis, elle lui passe largement au-dessus de la mitre. Je crois même qu’il vous a déjà pardonné. Non, j’ai envie de pleurer pour la France qui ne mérite quand même pas cela. Elle ne mérite pas d’être représentée par quelqu’un qui, finalement, joue les utilités dans la cour des grands.

Georges Michel, colonel en retraite

http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/utile-le-pape-la-muflerie-sous-les-ors-de-la-republique,47563

15/01/2014

François Hollande en livreur de pizza

Excellent papier de Dominique Jamet pour Boulevard Voltaire.

Julie Gayet François Hollande montage

« Moi président de la République, je ferai en sorte à chaque instant que mon comportement soit exemplaire… »
À chaque instant ? Peste ! Et pourtant…
Le général de Gaulle est-il apparu une seule fois aux Français pendant les onze années de son règne autrement qu’en complet croisé ou, les grands jours, en uniforme ? Son nom, ses paroles, ses actes ont-ils figuré une seule fois dans une autre rubrique que celles de la politique ou de l’histoire ?
Du jour de son élection – en 1981 – au jour de son départ – en 1995 –, manifestation pour l’enseignement privé, attentat contre le Rainbow Warrior, guerre du Golfe, affaire Urba, affaire Pelat, affaire Bousquet, au travers des crises, des orages, des tempêtes, par ciel bleu, par ciel gris, en dépit de la fatigue, de la maladie, de la souffrance, se souvient-on d’avoir vu François Mitterrand autre qu’impassible, marmoréen, sibyllin, attaché à garder le minimum de hauteur et de distance attaché, selon lui, à la dignité et à l’exercice de sa charge ?
Homme public, homme d’État, chef d’État, un homme politique n’est jamais qu’un homme, je veux dire un être humain avec ses petitesses, ses faiblesses, ses failles, ses erreurs et même ses vices. Il peut avoir une vie sentimentale agitée, voire tumultueuse, il peut cultiver son droit au bonheur dans son petit jardin, mais le petit tas de secrets que, comme tout autre, il accumule au long de son existence, et qui n’appartient qu’à lui, doit rester ignoré de tous et confiné à l’intérieur d’un mur inviolé. En revanche, il doit se souvenir – il se doit de manifester, par sa manière de parler, de se tenir, d’être – qu’il incarne et qu’il représente la France, que c’est un choix auquel nul ne le contraignait et qui l’engage à tout instant.
Sensibles à l’air du temps et soucieux de paraître proches d’un peuple dont leur élévation même ne pouvait que les éloigner, les successeurs du général de Gaulle puis de François Mitterrand n’ont fait qu’affaiblir, qu’abaisser, qu’avilir par leur comportement et souvent par les comédies auxquelles ils se sont livrés le mandat qui leur avait été conféré. Après avoir embouti à l’aube, au volant d’une puissante voiture, un camion de laitier, Giscard a feint de partager un petit déjeuner chaleureux avec des éboueurs étonnés ou s’est invité en toute simplicité chez des vrais gens. Nous avons vu un président picoleur et peloteur, amateur de bière, de femmes et de farniente, s’affaler dans des chaises longues au bord de mers lointaines ou se balader en sandales et en tee-shirt au milieu de vacanciers surpris. Nous avons vu un autre président, pour fêter sa victoire en bon républicain, accepter l’invitation d’un ami milliardaire sur son yacht, avouer franchement sa fascination pour l’argent et mettre à profit une conférence de presse pour présenter aux journalistes et au bon peuple sa dernière conquête et leur annoncer que, cette fois, c’était « du sérieux ».
Cravate de travers, cheveux teints et petite blague à deux sous dans le coin, les occasions n’avaient pas manqué de constater que François Hollande flottait dans le costume qu’il avait audacieusement endossé le 6 mai 2013. Nul n’avait imaginé qu’un président de la République ferait un jour la une d’un magazine people déguisé en livreur de pizza, qu’un président de la République (moralement) en caleçon serait et ferait de la France la risée du monde entier.
Qu’il inspire la sympathie ou cristallise les hostilités, un président de la République doit avoir le respect de lui-même s’il veut mériter celui des autres. En signant sans le lire son bail de location à l’Élysée, François Hollande semble n’avoir pas noté que celui-ci comportait moins de plaisirs que d’obligations.

Dominique Jamet