10/01/2013

C'est DSK qui est à l'origine du mariage gay

Quand DSK  était à l'initiative de la conversion du PS au mariage gay" et JM Ayrault opposé


 

DskQuel plaisir de retrouver cet article de Libération de mai 2004 où non seulement Dominique Strauss-Kahn est présenté comme le précurseur socialiste pour le mariage gay, mais où l'actuel Premier ministre est opposé à cette "innovation" et à redéfinir "le droit familial, les rapports entre parents et enfants" et à "légiférer dans la précipitation et sous l'influence médiatique".

Chronique du Parti :
"Sur le fond, Lionel Jospin n'a pas surpris son monde. En se prononçant dans le Journal du dimanche contre le mariage gay et l'adoption d'enfants par des couples homosexuels (Libération d'hier), l'ancien Premier ministre socialiste est resté fidèle à la prudence qui fut la sienne à Matignon sur de nombreux sujets de société, comme le Pacs ou le rallongement du délai de l'interruption volontaire de grossesse. «On peut réprouver et combattre l'homophobie tout en n'étant pas favorable au mariage homosexuel», a notamment écrit Jospin, en pointant «une nouvelle tentation bien-pensante» et en souhaitant que «le débat se déroule sans intimidation, ni rappel à un "ordre moral" quel qu'il soit».
JmaCe faisant, l'ex-chef du gouvernement a d'abord contredit Dominique Strauss-Kahn, son ancien ministre de l'Economie, à l'initiative de la conversion du PS au mariage gay. (...)
Jean-Marc Ayrault, le président du groupe PS à l'Assemblée, s'en prend-il cette semaine, dans la revue parlementaire Tribunes socialistes, aux «effets d'annonce ou coups publicitaires. [...]
On ne redéfinit pas le droit familial, les rapports entre parents et enfants, comme on baisse un taux de TVA. [...]
Rien n'est pire que de légiférer dans la
  précipitation et sous l'influence médiatique».

http://www.lesalonbeige.blogs.com/

09:58 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mariage gay, dsk, jospin, ps, ayrault |  Facebook |

03/10/2012

Quand Manuel Valls ordonne qu'on l'applaudisse

Plus fort que Sarkozy ! Voilà que Manuel Valls ordonne qu'on l'applaudisse. Cela se passait à la mosquée de Strasbourg et, bien sûr, n'a été rapporté par aucun médias ! Ce ministre qui se déclare "lié" par Israël, manifestement n'est pas à l'aise chez les muslims et adopte une attitude qui sent le mépris et la condescendance.
Depuis  Oumma.com

 

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Par Hicham Hamza, journaliste

Depuis son ascension dans les sondages, les médias lui font les yeux de Chimène. Manuel Valls n’est-il pas, après tout, « l’homme le plus puissant de France » selon l’expression qualifiant d’ordinaire le ministre de l’Intérieur ? Son tempérament nerveux est désormais édulcoré par les journalistes politiques. Révélée l’an dernier par Oumma, son allégeance envers Israël -nation étrangère et colonialiste envers laquelle il s’est déclaré être « lié de manière éternelle »- est de notoriété publique sur les sites alternatifs mais demeure totalement passée sous silence par les éditorialistes de la presse classique. Seul l’écrivain Marek Halter s’est publiquement réjoui d’une telle connivence communautaire. Et même discrétion des faiseurs d’opinion quand Manuel Valls bombe le torse de manière outrancière : cela ne fait plus l’objet d’un commentaire médiatique.
Ainsi en va-t-il de sa prestation lors de l’inauguration de la Grande Mosquée de Strasbourg. Jeudi dernier, en sa qualité de ministre en charge des cultes, Manuel Valls avait soufflé le chaud et le froid sur l’islam de France, reconnaissant la liberté de culte des musulmans tout en menaçant régulièrement d’expulser du territoire ceux qui, se « réclamant de l’islam », ne cessent de « défier les lois de la République
Peu importe si, dans le même temps, ceux qui se revendiquent d’une autre religion tout en enfreignant ouvertement la loi -à l’instar des membres extrémistes de la Ligue de Défense Juive- bénéficient toujours d’une parfaite impunité.
Parade militaire
A l’occasion d’une énième envolée contre les « prédicateurs de haine », visiblement nombreux au regard de l’énergie verbale qu’il leur accorde, Manuel Valls s’est interrompu, admonestant le public présent avec une rudesse inhabituelle pour ce type de cérémonie : « Vous pouvez applaudir aussi, mesdames et messieurs ! ».
La vidéo intégrale de son discours est disponible sur le compte Dailymotion du ministère de l’Intérieur. Dans cet extrait repéré et découpé par Oumma, Manuel Valls conclut sa diatribe alarmiste en affirmant également qu’il n’y a « qu’une seule communauté qui vaille, qui s’impose : la communauté nationale ». Il faut saluer ici la remarquable évolution personnelle de l’élu socialiste : en juin 2011, l’homme affirmait plutôt « être lié, par sa femme, de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ». A moins qu’il ne s’agisse d’un double discours, Manuel Valls semble donc avoir désormais saisi le principe essentiel de la laïcité : une stricte neutralité affichée par tout élu républicain à l’égard de chaque composante religieuse de la société. Autrement dit : ni traitement de faveur, ni paternalisme envers tel ou tel culte.
Barbouze sous Valls
L’image qu’il renvoie sur ce thème -son rapport aux religions- lui tient à cœur : en mars dernier, invité à débattre de la laïcité au Consistoire central israélite de France, Manuel Valls a vivement fait savoir qu’il n’avait pas apprécié le succès sur le web de la révélation d’Oumma faisant état de ses accointances religieuses et politiques. L’ex-directeur de communication de François Hollande avait même utilisé une métaphore quelque peu ordurière, évoquant ce que « charrie » Internet pour qualifier notre article à son sujet.
Reste à espérer que Manuel Valls ne sera pas rancunier à l’encontre d’Oumma. Dans le cas contraire, il confirmerait alors une information rapportée en 2008 par Alexandre Adler : selon l’intellectuel proche des réseaux du pouvoir, le site Oumma.com serait surveillé« en permanence » par le ministère de l’Intérieur. Une sorte de police politique, toujours en place sous François Hollande? C’est nous faire trop d’honneur, mais en cette période d’économie budgétaire, nous serions ravis, par patriotisme, de voir les valeureux fonctionnaires du Renseignement intérieur exercer leurs talents ailleurs. Sur eux-mêmes, par exemple.

http://oumma.com/14269/mosquee-de-strasbourg-manuel-valls-demande-applaudissements

 

28/09/2012

Le PS plonge la France dans la récession

 Rien ne va plus. Plans sociaux qui se succèdent les uns après les autres, couacs à répétition au gouvernement, coalition PS-Verts qui dérape en continu, Hollande qui ne convainc guère, ses ministres qui jouent perso.
Les plans sociaux, ils étaient déjà dans les cartons à la fin du mandat de Sarkozy, rien de neuf de ce côté là, ce dont l'électeur se plaint est la gabegie qui, petit à petit, s'installe, les belles paroles qui ne débouchent sur rien de concret, les effets de manche, spécialité des ténors socialistes et puis plus rien.
C'est vite dit, mais que faire ?
Le pouvoir, tout le pouvoir, de faire est entre les mains des banquiers. C'est ce qu'a démontré magistralement Alain Soral dans son opus « Comprendre l'Empire ». L'argent est le nerf de la guerre, c'est le nerf qui fait bouger le corps, eh bien, cet agent, ô combien indispensable, est entre des mains privées, apatrides pour lesquelles seul compte l'intérêt qu'il rapporte ? Faut-il rappeler à nos lecteurs que les banques dites nationales sont, en fait, des agences privées, comme est privée la Réserve Fédérale américaine ?
Mais voyons de plus près ce qui se concocte dans les ministères où, socialistes au pouvoir ou pas, la doxa est le libéralisme pur et dur, la doctrine bancaire par excellence.
Depuis : http://www.gaullistelibre.com/2012/09/moscovici-et-hollande-nous-plongent.html

francois-hollande-rtl.jpg37 milliards d’euros : c’est l’ajustement budgétaire que Pierre Moscovici prépare pour 2013. Cela revient à près de 2% du PIB et devrait pousser notre économie, dont la croissance est en berne, vers une nouvelle récession.
La situation est extrêmement paradoxale. En effet, la plupart des pays européens décalent aujourd’hui leurs objectifs de réduction des déficits budgétaires, mais l’équipe au pouvoir tient absolument à baisser le déficit à 3% du PIB dès 2013. Son calcul politique est sans doute assez simple : autant essayer d’équilibrer les comptes le plus vite possible, quitte à être impopulaire, pour se donner le temps de reconquérir l’opinion dans la seconde moitié du mandat et gagner en 2017.
Mais ce calcul n’est pas sans poser de gros problèmes. En effet, tous les économistes sérieux conviennent qu’un tel ajustement, qui s’ajoute aux plans de presque tous nos voisins devrait pousser notre économie, déjà pas bien vaillante, dans la récession, comme le dit Jacques Sapir sur son blog. En clair, cela devrait pousser des centaines de milliers de personnes de plus au chômage, tout cela pour tenir un objectif que les marchés auraient sans doute accepté de voir différer d’un an.
Cet épisode rappelle le début des années 1990, quand les gouvernements socialistes avaient préféré sacrifier l’économie réelle, et donc provoquer une envolée du chômage, plutôt que de remettre en cause la parité du franc avec le mark, propulsant les taux d’intérêts à des niveaux aberrants, qui permettaient de confortablement s’enrichir en dormant pour toute personne fortunée (taux directeurs supérieurs à 8% pour une inflation à 2%, soit un rendement net à 6% sans risque).
L’incroyable bêtise économique du PS
Cette récidive est d’autant plus incroyable que les exemples des autres pays démontrent qu’une austérité trop brutale, outre le fait de plonger l’économie dans la récession et de faire s’envoler le chômage, ne parvient même pas à rétablir les finances publiques, comme l’a bien montré Jacques Sapir dans une note récente. La Grèce et l’Espagne peinent à réduire leur déficit malgré les innombrables tours de vis fiscaux et budgétaires mis en place depuis quelques années.
Mais ce n’est pas tout. En ce mois de septembre, Paul Krugman et Joseph Stiglitz, deux récents « prix Nobel d’économie » sont en tournée en Europe pour faire la promotion de leurs derniers livres. Ils en profitent pour dire tout le mal qu’ils pensent de ces politiques d’austérité actuellement menées en Europe et proposer des politiques radicalement différentes, qui correspondent à ce que les auteurs alternatifs proposent depuis maintenant depuis plus de deux ans.
Bien sûr, certains souligneront que ces deux économistes progressistes sont franchement classés à gauche aux Etats-Unis, mais il faut voir que le centre de gravité politique outre-Atlantique n’est pas du tout le même que chez nous. Tant Krugman que Stiglitz semblent proches de notre centre économiquement, entre sociaux-démocrates-chrétiens soucieux de protéger un certain modèle social et gaullistes attachés au rôle de l’Etat, tout en étant attaché à l’économie de marché.
C’est pourquoi il est proprement stupéfiant de constater le grand écart entre les politiques qu’ils préconisent et la potion amère préparée par le PS à peine installé au pouvoir. Les conséquences sociales seront dramatiques mais le Parti « Socialiste » semble n’en avoir cure
!