21/05/2013
De quoi Mélanchon est-il le nom ?

Mélanchon est un suppôt de Satan. Un type d'une vulgarité inouïe, d'une morgue et arrogance à nulles autres pareilles. Un demi-instruit qui en remet des couches pour se faire voir, un bateleur à la dérive, une langue de vipère, une fouine vénimeuse.
Marine Le Pen fait-elle une chute malheureuse qui lui casse deux vertèbres, voilà notre homme qui l'insulte, se moque de son infortune : je me casse le cul pour les ouvriers, elle se casse le cul dans sa cuisine. Elégant !
Suffit qu'il passe dans les studios pour qu'aussitôt il attaque et invective, la meilleur défense pour ce type, c'est l'attaque basse, brutale, une blitzkrieg postillonnante dans la pure tradition trotskyste qu'il affectionne.
Il nous fait vomir des mots réducteurs du style : égalité, fraternité, république. Cela sent le goulag a plein nez, l’esbroufe, la propagande sur fond de place rouge, casquettes prolétaires plein les yeux et Internationale les oreilles. Nauséeux !
Il n'aime pas les religions, les curés, il les insulte, les rêve derrière des barbelés, dans ces camps de rééducation dont il nous entretiendra tôt ou tard, l'homme est bavard, il n'est pas très malin. Il est viscéralement antireligieux, il hait la religion, il appelle cela : laïcité !
A défaut de Dieu, c'est à la Révolution, ses pompes, ses œuvres, ses massacres, ses guillotines, ses mots vides, qu'il voue un culte : Danton, Robespierre, Saint-Just, sainte litanie et chapelet d'horreurs psalmodiées.
Il se proclame franc-maçon, ce pitoyable pitre. Il est des relations qui sont compromettantes à ceux qui se réclament encore de l'esprit d'un Mozart dans la Loge …
Récemment il se félicitait que la natalité en France voit l'émergence de tant d'enfants « aux prénoms exotiques et qui seront tous de bons Français ». Il se trompe là encore, lui le laïc obsessionnel, le bouffeur de curé compulsif ; ces enfants seront de bons musulmans; à l'instar de leurs géniteurs, ils trouveront leur identité dans l'islam, on peut les comprendre, des références comme Mélanchon, il y a de quoi les faire abhorrer les « Lumières » de la francité. Sa laïcité chérie, ces adultes de demain la lui foutrons dans le c.. .1 car ils n'en auront rien à cirer de ce concept flou, ils s'affirmeront musulmans. Aujourd'hui, en France, une naissance sur deux est celle d'un enfant musulman. Ta laïcité est foutue, Mélanchon, tu l'as dans le c...
Mais baste, cet histrion ne mérité pas qu'on lui consacre une ligne de plus.
Mélanchon : une sous-merde !
FvD
08:35 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20/05/2013
La France vire-t-elle à droite ?

La France vire à droite, peut-on lire sur tel ou tel journal. La poussée de la droite surenchérit un autre, la droite à le vent en poupe, la droite par ci et la droite par là.
Calmons-nous. La France est un pays où la majorité de la population vote et pense à droite, ce n'est pas nouveau, déjà François Mitterand en avait fait le constat. Cela tient à son passé paysan, à son substrat catholique encore présent même dans l'inconscient qui lui dicte encore aujourd'hui une attitude méfiante envers la Révolution passée et celles à venir. La France est un pays de conformistes et de conservateurs. Ce n'est pas une exception française, loin de là, l'humanité partage cette attitude frileuse qui veut que toute innovation soit regardée avec méfiance.
La France ne vire pas à droite, elle réagit à un trop plein qui la gave, elle souffre d'indigestion.
Les manifestations contre le mariage homosexuel sont la pointe visible de l'iceberg du désenchantement. Les braves gens ne comprennent pas qu'en période de crise aiguë, priorité soit donnée à satisfaire les caprices d'une minorité d'une toute petite minorité.Et qu'en plus on présente cette ineptie comme une grande avancée égalitaire et sociale. Ils ne sont plus dupes et donc descendent dans la rue.
Les mêmes se disent que l'Europe des fonctionnaires de Bruxelles a pris la place du Parlement national et ils lisent avec stupéfaction dans le livre d'un ancien ministre de Sarkozy que son boulot fut d'aller à Bruxelles et de plaider avec politesse devant un commissaire roumain que personne n'a élu de ne pas léser la politique agricole française : merci, mon commissaire ! 1Alors, il en, ont assez et veulent revenir à leurs racines, être maîtres chez eux et remettre le mondialisme à sa place, dans la boîte de Pandore.
La droite a toujours été méfiante face aux idées de la gauche souvent considérées comme des utopies. Elle a eu tort maintes fois, mais aujourd'hui, la réalité lui donne raison. Le mondialisme généré par ces grands ensembles anonymes au fonctionnement mystérieux ont attisé le chômage, la précarité, la pauvreté. Elle les conteste. L'immigration, présentée comme une « chance » pour la France, par la gauche se révèle un poids social et un coût insupportable. Elle n'en veut plus. La sécurité, longtemps sous-estimée par la gauche, devient prioritaire aujourd'hui, les événements crapuleux de lundi dernier le prouvent encore. La droite estime avec raison qu'elle gérera mieux ce fléau qu'une madame Taubira ou qu'un monsieur Valls.
Et ce n'est pas tout. Que penser de ces étranges innovations sociétales que nous concoctent des ministres et des fonctionnaires anonymes qui semblent n'avoir que ça à faire . Théorie du genre à l'école : enseigner aux enfants que l'on est fille ou garçon que si on l'accepte, que le genre n'a rien à voir avec l'anatomie, on va où ? Morale laïque désormais. On connaissait la morale tout court, le droit naturel, si vous préférez, mais la morale « laïque », c'est quoi sinon un sophisme de plus destiné à satisfaire ces alliés naturels de la gauche que sont les francs-maçons du Grand-Orient et les athées rabiques de l'Union rationaliste ? Que penser des écrits de gens qui s'affirment doctement « penseurs » et qui alignent des horreurs à chaque ligne : Jacques Attai, par exemple, qui estime qu'il faut supprimer les fêtes à connotation religieuse. Exeunt la Pentecôte, Pâques, Noël, tout est à rebaptiser (!) par des expressions neutres du type, fête du Printemps, de l'hiver etc... Ce même Attali qui à mots couverts trouve que les vieux coûtent trop cher et qu'il faudrait peut-être, « avec humanité », les euthanasier une fois pour toute.
Les braves gens qui votent à droite, ils pensent quoi quand ils voient des femelles enragées, sur les seins desquelles ils lisent « Fuck God » profaner la cathédrale de Paris ?
Et que se disent-ils à voir les joueurs d'une équipe de France de football refuser de chanter l'hymne national et se conduire en voyous ?
Qu'il seraient temps, grand temps, de changer de partition, de voter vraiment à droite, d'en finir avec les salades que les politiciens de tous bords leur ont servies et de devenir des opposants non pas DU système mais AU système. Ils voteront Front National.
A tort ou à raison, mais ils le feront.
Non, la France ne vire pas à droite, elle remet les choses à l'endroit !
FvD
1Il s'agit de Monsieur Bruno Lemaire. Son dernier opus: Jours de pouvoir chez Gallimard.
09:34 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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18/05/2013
Badiou: la démocratie est un fétiche

Hier, à Ce Soir ou Jamais, Alain Badiou partageait la vedette à Régis Debray. On connaît le philosophe français le plus lu dans le monde, ce logicien à l'esprit d'une clarté éblouissante pour autant qu'on puisse en saisir les arcanes un peu trop évidentes pour l'entendement d'aucuns...
Florilèges :
Badiou : la démocratie est un fétiche.
Debray : un fétiche mystificateur.
Badiou : au nom duquel on assoit un ordre ploutocratique.
Debray : la France n'est pas une démocratie mais une république.
Badiou s'est fait traiter de maoïste (rien de moins), de totalitaire et autres épithètes du même cru pour moins que ça. C'est qu'il a raison le philosophe, la démocratie est le paravent qui cache les prévarications des puissants et des gradés, l'os jeté au peuple pour qu'il le ronge entre deux matchs de football et la beuverie qui va avec.
La démocratie, c'est la bonne excuse, le sophisme par excellence car le peuple, il n'existe pas !
Dans ces conditions, comment pourrait-il s'exprimer ?
Badiou ne le dit pas, mais le filigrane est évident : le pouvoir doit être exercé par les meilleurs, en grec cela se dit : aristocratie.
Platon ne disait pas autre chose, (re)lisez La République.
Une révolution, dès lors ? Debray fait remarquer que toute révolution est, étymologiquement, un « retour » vers ce qui était « avant », ainsi la révolution française est un retour vers la république de Rome, la révolution de 1917 un retour de la Commune et ainsi de suite. En somme, la révolution c'est remettre les choses à l'endroit, ce que nous ne cessons de dire et d'écrire.
La révolution c'est aussi l'affaire d'une toute petite minorité, dans le cas de la russe, le parti communiste ne valait pas un pour cent des suffrages russes. Jugez la suite...
Une minorité agissante, infiltrante, qui sait ce qu'elle veut et se limite à l'essentiel : la prise du pouvoir. Voilà la feuille de route des nationalistes européens. Peu importe le nombre, c'est la volonté qui compte, la volonté de puissance.
08:17 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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