19/04/2014

Contre l’austérité à perpétuité, sortir de l’Union européenne et vite !

 

 

Le plan d’austérité détaillé par Manuel Valls aura achevé de démontrer au moins une chose : la Grèce n’est qu’un terrain d’essai dans le projet insensé de libéralisation totale que l’oligarchie veut imposer à l’Europe, consistant à terme à mettre le marché du travail européen aux normes chinoises.

Dernier îlot de résistance, le modèle social français hérité de l’après-guerre garantissant une protection sociale minimale, des retraites et des salaires décents est amené à disparaître. Les économies exigées de la France par la Commission européenne, qui l’a placée sous surveillance renforcée en mars dernier en raison du niveau de sa dette et de son coût du travail jugé « trop élevé », auront des effets dévastateurs en condamnant à la précarité à vie des millions de personnes. Mais cette gigantesque casse sociale a une visée plus immédiate : préparer la France à la compétition du grand marché transatlantique dont le lancement est prévu en 2015.
Les plans d’austérité se succèdent en Europe et les cibles restent invariablement les mêmes : les salaires, les retraites et la protection sociale. Celui annoncé par Manuel Valls ne fait pas exception : gel des prestations sociales jusqu’en octobre 2015, report de la revalorisation du RSA, gel du point d’indice des fonctionnaires jusqu’en 2017. La protection sociale concentre à elle seule près de la moitié des économies (21 milliards, dont 10 prévues sur les dépenses de santé). Autrement dit, prendre (beaucoup) à ceux qui ont un peu (les classes moyennes) pour donner un peu à ceux qui n’ont rien ou presque (les classes populaires) et beaucoup à ceux qui ont beaucoup (le grand patronat, qui verra dans le même temps ses cotisations allégées d’autant grâce au pacte de responsabilité)… Les seuls vrais bénéficiaires de cette politique de rapine restent les multinationales : la suppression de la contribution sociale de solidarité des sociétés (coût : 6 milliards d’euros de manque à gagner) ne concerne que les entreprises dont le chiffre d’affaire dépasse les 760 000 euros, la baisse de l’impôt sur les sociétés (même coût) est réservée à celles qui gagnent plus de 250 millions d’euros annuels.
La violence de la politique qui s’annonce a suscité des réserves jusque dans le propre camp du Premier ministre. Le grand écart entre les promesses du candidat Hollande et la politique réellement menée a en effet de quoi laisser perplexe. Cependant cette nouvelle cure d’austérité est largement dictée par les contraintes de l’appartenance à l’Union européenne, le gouvernement étant réduit une nouvelle fois au rôle d’exécutant des basses œuvres de la finance mondialisée. Des millions de Français vont subir un effondrement de leur niveau de vie, conséquence de la servilité du gouvernement à l’égard l’Union européenne et de son souhait de servir l’oligarchie plutôt que de défendre l’intérêt général. Dans ce contexte, choisir au poste de Premier ministre un homme qui se place en héritier de Georges Clemenceau – celui qui a fait envoyer la troupe contre les mineurs en grève de Courrière – apparaît comme un signe évident de bonne volonté…
Mais ce nouveau coup porté aux salariés et aux retraités n’est qu’une étape dans le long processus de démantèlement auquel nous condamne la politique austéritaire de l’Union européenne, et la prochaine risque d’être plus douloureuse encore avec la mise en place programmée de l’Accord de partenariat transatlantique, elle-même simple étape vers un gouvernement mondial. Négocié en secret, le grand marché transatlantique dérégulé sans droits de douane et sans barrières à la circulation des capitaux et des marchandises fonctionnera sur la primauté du droit américain et consacrera la suprématie des intérêts du marché sur le droit des États nationaux (les multinationales pourront ainsi attaquer en justice tout État qui aurait des lois trop contraignantes en matière de droit du travail, de la santé ou de l’environnement). La construction d’un bloc euro-atlantique unifié aura pour finalité de renforcer l’hégémonie militaire, politique et économique des États-Unis. Le mensonge de l’indépendance européenne vis-à-vis des USA prétendument conquise grâce à l’euro aura vécu…
Privatisations dans tous les domaines, y compris ceux jusque-là relativement épargnés comme l’environnement, libre-échange globalisé, liquidation des droits sociaux et de la démocratie… Les peuples n’ont plus que le choix de rompre avec le bloc impérialiste européen, qui les condamne à une misère sans fin. Le cauchemar de l’Europe unifiée dessine en creux la seule voie praticable : recouvrer une souveraineté monétaire en abandonnant la monnaie unique, une souveraineté politique en quittant l’Union européenne, une souveraineté commerciale en rétablissant les droits de douane et une souveraineté économique en abrogeant la loi Pompidou-Rotschild de 1973 qui oblige l’État français à emprunter sur les marchés privés, entièrement à l’origine de la dette actuelle.

source: égalité et réconciliation

18/04/2014

L'impossible révolte des peuples d'occident.

 

 

16/04/2014

Roubaix: 57% de musulmans

Roubaix compte 57 % d'habitants issus de l'immigration maghrébine. Cinquante-sept pour cent. Il paraît qu'un homme qui s'y promène en costume-cravate fait exotique au milieu des djellabas. La restauration rapide y est uniformément « halal ». Il y a quelques années une chaîne a été pointée du doigt pour ce genre de pratique discriminatoire à l'égard de ceux qui ne suivent pas ce type de régime. C'est dire le niveau d'intégration que doivent atteindre les 47% d'habitants qui, petit à petit, deviendront la minorité de moins en moins significative. Roubaix ou le prélude de ce qui nous attend dans quelques années ?
Mais soyons réalistes, s'il vous plaît. Des phrases toutes faites du style, ils n'ont qu'à rentrer chez eux n'ont pas de sens. La France et l'Europe sont confrontées à un problème d'intégration de ces populations et ne pas chercher une solution mènera tout droit à la guerre civile.
L'intégration suppose le vouloir vivre ensemble et pour ce faire il faut que de part et d'autre on y mette du sien.
Ce n'est pas la religion qui pose problème, après tout la cohabitation entre diverses confessions religieuses se porte bien dès lors que chacun reste dans son pré carré et n'empiète pas sur celui du voisin. Ainsi, des mosquées dans le paysage urbain ne sont pas plus étranges que des synagogues ou des « salles du royaume » des Témoins de Jéhovah, voire ces très américaines "églises évangéliques". Des jeunes musulmanes qui portent le hidjab ne devrait choquer personne, la mini-jupe n'est quand même pas une obligation !
En revanche, nous ne sommes pas dans un contexte culturel et religieux polygame, les hommes , même barbus, portent un pantalon et nons n'aimons pas ceux qui prétendent que leur religion à eux est la seule qui vaille ...
La France, l'Europe ne sont pas terre d'Islam » (Dar al islam), pas plus que les chrétiens sérieux imaginent les pays musulmans comme « terre de mission ».

L' Europe, c'est un ensemble de valeurs et de conceptions héritées des Grecs, des Romains et du christianisme. C'est valeurs concernent la place de l'homme, de la femme, de la famille et de l'individu dans la société et la nature de cette dernière. Ces valeurs ne sont pas incompatibles avec une pratique religieuse, fut-elle l'islam. Dans l'empire romain, toutes les religions étaient tolérées du moment qu'elles fassent allégeance à l'empereur (le pouvoir civil), quoi de plus naturel ?
Mais à partir du moment où une composante de la société conçoit l'autre comme terre de conquête (il y eut un temps où c'étaient les militants communistes qui voulaient chambouler de fond en comble la société dans laquelle ils vivaient , ne pas l'oublier), les choses prennent une autre tournure.
La réconciliation entre les diverses strates de la société européenne ne peut se faire que sur un socle commun : celui du vouloir vivre ensemble dans l'égalité des devoirs et des droits. Ceux qui rêvent d'islamiser, comme ceux qui rêvent d'épurer sont des inconscients. Notre énergie ne doit pas être négative, elle doit, au contraire, promouvoir les valeurs communes qui peuvent unir au détriment de celles qui divisent.
Le premier pas, cependant, c'est l'invité qui doit le faire, après tout, c'est la moindre des politesses. Une européenne en Arabie saoudite se couvre la tête et ne conduit pas en voiture, cela peut la révolter, mais c'est ainsi et si cela ne lui plaît pas …
Cette intégration que nous qualifierons d'intelligente et raisonnable ne pourra se faire sans moyens considérables et plutôt que de jouer à la gué-guerre en Afrique, nous ferions mieux d'investir tout cet argent dans l'éducation, la prise en charge scolaire, éducative et la propagande (oui, la propagande …) dans des milieux avec lesquels nous ne souhaitons pas entrer en conflit.
Mais que les choses soient bien claires : soit cela marche, soit cela casse. L'Europe il faut l'aimer, la respecter ou la quitter. C'est la règle du jeu.

Ce sera difficile, l'Europe est pour trop de gens synonyme d'agriculture, de délocalisations et de mercantilisme, d'institutions opaques et confidentielles. Nous devons remettre sur le tapis nos valeurs, notre culture, notre « weltanschauung », notre fierté et notre volonté de puissance.
Mais cela est une autre histoire, nous y reviendrons, comptez sur nous.

FvD

09:23 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immigraiotn, intégration, islam et europe, france, société |  Facebook |