02/03/2015

Mais qui donc a tué Boris Nemtsov ?

Monsieur Boris Nemtsov a été assassiné à Moscou, c'est fâcheux pour lui, prions pour le repos de son âme.
Mais qui donc a voulu le tuer, lui qui était l'opposant numéro un, paraît-il, à la politique du président Vladimir Poutine ? Opposant certes, mais insignifiant, songeons que sa dernière apparition électorale lui valu cinq pour cent des voix, pas de quoi en faire une figure nationale.
Comme tout bon détective, partons de l'antique maxime : Is fecit qui prodest. Celui à qui (cet assassinat) profite, l'a commis. Élémentaire, n'est-y-il pas ?
Tous les analystes distingués d'Occident pointent du doigt le président russe qui, par ce forfait, s'est débarrassé d'un opposant menaçant. Cet argument ne tient pas. Monsieur Poutine jouit d'une popularité à nulle autre pareille, quatre-vingt dix pour cent des Russes soutiennent son action à l'intérieur du pays, comme en Ukraine. Il n'avait donc aucun intérêt à faire taire un homme qui ne pouvait en rien lui nuire.
Par contre, le cadavre de Boris Nemtsov fait de l'ombre au président russe désormais pointé du doigt. Et alimente, on l'a vu et entendu, la suspicion à son encontre. Bénéfice net pour les Occidentaux à la recherche de ce qui pourrait déstabiliser le pouvoir en place. Leur réaction a été si rapide, à Wahington, Londres, Bruxelles, Paris et en Ukraine, qu'on a de la peine à croie qu'elle n'ait pas été concernée.
Mais il ne sont pas les seuls. Monsieur Nemtsov, ne l'oublions pas, a été ministre du temps de monsieur Yeltsin, il s'est forgé des relations et les inimitiés qui vont avec. Il fut président de la banque Neftyanoi et accusé de corruption au moment de la faillite de cette dernière. La vengeance est un plat qui se mange froid et les bons vengeurs sont gens patients.
Boris Nemtsov a été très actif durant la révolution orange en Ukraine, il s'est ouvertement acoquiné avec des politiciens ukrainiens hostiles à son pays, et il a, à cette occasion, pris des prises de positions notoirement anti-russes. En Russie, où le patriotisme est une composante essentielle de l'identité nationale, pareille attitude peut entraîner dans des milieux nationalistes des réactions dictées par le désir de laver ce qu'ils estiment être une félonie. L'hypothèse d'une action concernée de groupuscules ultras n'est pas à exclure, ni que ces derniers aient bénéficié de la complicité de policiers hors service.
Et puis il y a la vie privée de la victime. On parle de cette femme, présente au moment de la fusillade et qui aurait de sérieuses raisons de lui en vouloir. Nous n'entrerons pas dans des détail trop intimes et même glauques. Et il y aurait dans sa vie privée d'autres zones d'ombres.
Si le pouvoir russe avait voulu le liquider, il n'avait pas besoin de le faire en pleine rue, comme de vulgaires tueurs à gages albanais. Il y a d'autres techniques, autrement plus discrètes et sophistiquées, pour qu'un gêneur tombe malade ou soit victime d'un accident de voiture bienvenu. Pas besoin d'en rajouter.
Reste le complot ourdi par des opposants à Poutine qui ne soient pas des affidés de Nemtsov. On a le choix dans kaléidoscope russe pour y faire notre marché et privilégier ceux qui prônent un rapprochement actif avec l'Occident et les Etats-Unis. Ils sont minoritaires, mais décidés et sans doute aucun financés par des services secrets et ont monté cette mise en scène qui fait les choux gras de la propagande occidentale.
Cet assassinat d'un homme peu connu en Occident et marginal en Russie, n'en constitue pas moins pour les ennemis du pouvoir russe, les Américains et les Européens, l'occasion d'alimenter leur propagande et déni de la vérité. Derrière ce meurtre se profilent les intérêts des Porochenko, Obama, de l'Union Européenne et de tous ceux pour qui une Russie indépendante et souveraine constitue un obstacle à leurs desseins expansionnistes.

FvD

 

 

10:01 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : boris nemtsov, russie, vladimir poutine, ukraine, occident, international |  Facebook |

27/02/2015

Sarkozy qui se voit déjà président.

http://www.greatmilitarybattles.com/assets/images/Huns_Attack_Italy.jpg

 Le sac de Rome par les Barbares

Monsieur Nicolas Sarkozy se voit président de la raie publique en 2017. Le scénario est très simple – explique-t-il à ses affidés – au premier tour le candidat socialiste, quel qu'il soit, sera mis au tapis et il se retrouvera face à Marine Le Pen. Le « sursaut raie publicain » jouant à fond, il sera élu et reprendra du service durant cinq ans au moins.
Voilà où nous en sommes arrivés.
Vous l'avez vu de près Sarkozy et sa face de crapule corrompue ? Ce type qui a mis la Libye à feu et à sang pour complaire à son copain sioniste Levy, Bernard-Henry. Ce type qui se baladait en 2009 à une encablure de Gaza et déclarait, cigare au bec, qu'Israël ne faisait que se défendre. Ce criminel qui a dévasté la Libye et massacré Khadafi auquel il avait soutiré du fric pour se faire élire.
Le voilà qu'il traite de « gugusses » des élus de la raie publique qui en Syrie sont allés rendre visite à son président Bachar Al-Assad. Un homme autrement plus respectable que le sieur Sarközy de Nagy Bocsa, petit hobereau hongrois, bâtard d'un mongol violeur de la puszta. La Syrie a toujours été un Etat autoritaire, ce qui est normal quand il faut réguler des peuples divers et des croyances qui se côtoient. Normal aussi quand l'envahisseur sioniste est à sa porte. En Syrie, chrétiens, juifs et musulmans de diverses chapelles faisaient bon ménage. Bachar lui-même appartient à la minorité alouite, une secte issue du chiisme. Son père Hafez avait opéré sans état d'âme un frison d'intégrisme chez des Frères musulmans : vingt mille morts à Homs. C'était en 1980 et quelque chose. C'est que ça ne plaisantait pas dès lors que la sécurité de l'Etat était en jeu. Les grands de ce monde craignaient Hafez et le courtisaient peu ou prou. Saddam Hussein et lui étaient les patrons de ce pays que les autochtones appellent « le pays de Cham ». Les Américains ont dégommé Saddam Husssein et insaturé le chaos dans ce pays multi-millénaire, héritier des illustres Assyriens. Les Européens s'en prennent maintenant à Bachar après avoir assassiné Khadafi. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, est un homme diminué, il souffre de la maladie de Parkinson, ce qui est dommage, mais il persiste, malgré son handicap intellectuel à donner son point de vue sclérosé. Il est de ces peuples fatigués, malades, à bout de souffle qui se suicident au bout de leur absence de discernement.
Ne pas s'étonner dès lors si des hordes islamiques venues des désert brûlants d'Arabie ou de Cyrénaïque déferlent sur notre vieux continent et le mettent à sac, crucifiant les hommes, emportant les femmes et faisant de nos enfants leurs esclaves. Rome périt ainsi qui se laissa aller, se couvrit la tête d'un voile et ne voulut rien voir. Des empereurs dégénérés se vautraient dans la luxure, comme aujourd'hui des Sarkozy, Fabius et Hollande et consorts se fardent la réalité crue qui les encercle. Si des hommes pareils continent à vivre, c'est nous qui mourrons.
Et même pas de notre belle mort !

FvD

 

26/02/2015

Liberté d'expression sous haute surveillance policière

On fait beaucoup de Barnum aujourd'hui pour la reprise des injures de Charlie Hebdo. Liberté d'expression qu'ils bêlaient tous ces moutons benêts ! Justement, à propos de liberté d'expression, une avocate allemande est en prison. Faut savoir que cette liberté n'est pas un droit mais un privilège concédé du bout des lèvres à quelques "happy few" pourvu qu'ils se coulent dans le moule. Hypocrisie quand tu nous tient ...

 

L’avocate Sylvia Stolz *, qui a déjà passé plus de trois années derrière les barreaux pour avoir tenu des propos contraires aux lois mémorielles allemandes, vient d’être de nouveau condamnée pour ses opinions à vingt mois de prison par un tribunal munichois.

C’est sa défense sulfureuse au procès du fameux révisionniste Ernst Zundel, en 2006, qui l’avait conduite à sa première condamnation et à une interdiction d’exercer son métier pendant cinq ans.

En 2012, elle a prononcé un discours très controversé lors de la 8ème conférence de l’AZK (Anti-Zensur-Koalition, une sorte de rassemblement contre la censure qui organise chaque année une conférence). Celui-ci contenait en effet un certain nombre de questionnements ordinairement avancés par les révisionnistes. Stolz a par exemple affirmé que l’existence d’une volonté organisée et légale du régime nazi d’exterminer entièrement ou partiellement le peuple juif n’a jamais pu être avérée, ou encore que l’Holocauste n’a jamais été prouvé selon les règles et démonstrations strictes d’un procès en bonne et due forme.En conséquence de ce discours, l’avocate a donc fait face à des poursuites pour incitation à la haine raciale et négation de la Shoah. L’organisateur de la conférence, Ivo Sasek, a lui aussi été poursuivi.Perçue comme une femme vaillante et courageuse par les groupes partageant ses visions, Stoltz a souvent été considérée comme une dingue exaltée par les différents observateurs, du fait de la ferveur avec laquelle elle avait défendu Zundel et du contenu jugé absurde de ses propos.Ce n’est pourtant pas à l’asile mais bien en prison que Stoltz va être envoyée, pour vingt mois. Une illustration supplémentaire du caractère schizophrène de nations occidentales qui, tout en se vantant bruyamment de compter la liberté d’expression comme valeur première, continuent de condamner des individus pour délit d’opinion à des peines bien plus lourdes qu’elle ne condamnent n’importe quel criminel moyen de droit commun.

source: Egalité et Réconciliation

 

* Elle a défendu Ernst Zündel lors de son procès remettant en cause l'existence de l'Holocauste en février 2007. Elle affirma pendant le procès que « le tribunal militaire allié international n’a rien été d’autre qu’une inquisition talmudique conduite par des ennemis de l’Allemagne. Il a produit des témoignages fabriqués de toute pièce et les dépositions des Juifs n’ont jamais pu être mises à l’épreuve ou authentifiées. ».
Zündel fut condamné à cinq ans de prison et son avocate Sylvia Stolz à trois ans et demi. Elle fut libérée de la prison d'Aichach le 13 avril 2011.