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04/02/2016

Oui, les races existent !

 

Les races existent-elles ? Oui ! Il n’y a qu’à ouvrir les yeux pour voir qu’un Inuit n’est pas un Zoulou et un Apache un Bavarois. Prétendre le contraire est stupide. Y-a-t-il des races supérieures aux autres ? Ontologiquement, non ! Nous sommes tous des êtres humains et le fait d’être de peau noire, par exemple, permet de mieux résister au soleil africain, cela ne rend pas plus ou moins intelligent, il y va d’une adaptation à l’environnement. Ce qui diffère les hommes, ce sont leurs structures mentales. Celles d’un Africain ne sont pas celles d’un Japonais qui ne sont pas celles d’un Européen. Les structures mentales sont le produit de l’Histoire, de la religion et du passé en général. Deux mille ans de christianisme façonnent l’âme, même si l’on a toujours été un mécréant. Des milliers d’années de gris-gris, de sorciers et de chef de tribu aussi. La psyché d’un musulman n’est pas celle d’un chrétien, même si tous les deux sont monothéistes. La place de la femme chez l’Africain n’est pas celle qui lui est dévolue chez l’Européen. La famille chez un Blanc, ce n’est pas vraiment la même famille que chez un Bantou. Le Japonais obéit à des codes qui lui sont propres et diffèrent de ceux d’un Chinois, alors qu’ils sont tous les deux asiatiques. Et on pourrait donner des exemples tant et plus.
Mais le physique entraîne-t-il ipso facto le type de structure mentale correspondant ? Non ! Il y a des Européens qui, noirs ou jaunes de peau, présentent des structures mentales typiquement européennes. Ils sont nés en Europe, sans doute élevés par des familles européennes qui les ont adoptés, ils ont vécu, étudié, ils vivent parmi nous. Ils sont totalement assimilés.
Les structures mentales, c’est notre vision du monde. Ce qui en allemand se dit « Weltanschauung ». Nous, en Europe, avons de la famille une vision réduite à nos proches immédiats. Nous sommes monogames, la femme est, en dignité, l’égale de l’homme, l’Etat, quel que soit le régime politique, est là pour nous servir et non pas le contraire. L’individu, dans notre système est une valeur en soi, il ne peut être réduit à la composante d’une entité qui le dépasse, comme la « Ouma » musulmane par exemple, ou la tribu nègre. Notre christianisme (mâtiné d’hellénisme) nous présente deux archétypes emblématiques : Apollon et Dyonisos, dieux à forme humaine, l’un voie de la raison, l’autre voie cardiaque et la vierge-mère, archétype absolu de la femme. Nos vertus sont à la fois d’ordre viril et féminin ( comme la Charité, par exemple).
Défendre ce qui précède, en être fier, cultiver ce que nos pères nous ont légué, est-ce du racisme, est-ce proclamer que nous sommes les plus beaux et les plus forts et les autres des nuls ? Pas du tout ! C’est simplement rester à sa place.
Les Grecs et les Chinois nous ont enseigné une très belle leçon : Ordo ab chaos. Il ne faut pas que le chaos entraîne le désordre dans l’ordonnancement du monde, sans quoi tout part à vau-l’eau. Si tout le monde est à sa place, tout va bien. Chambouler l’ordre établi par Dieu et la nature, c’est le chaos et les malheurs qui vont avec. Faut-il pour autant construire une grande muraille, se réfugier à l’intérieur de ses murs et n’en plus bouger ? Non ! Il nous faut connaître les autres peuples, les respecter et s’inspirer de ce qu’ils font de mieux. Sans pour autant renier ce qui fait notre singularité dans le concert des nations.
Dans un orchestre symphonique, il y a les cuivres et les bois et puis les cordes, les percussions aussi et ce dieu tout-puissant, le chef d’orchestre. Si vous mélangez des cuivres et des bois, des cordes et des percussions, si vous en faites un melting-pot, vous ne produirez que de la cacophonie. Eh bien, c’est comme ça chez les vivants. Pas de quoi en faire tout un fromage.
Élémentaire, non ?

Ungern

09:27 Écrit par Ungern dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : races, racisme, idenittés nationales |  Facebook |

03/02/2016

L'Afrique, l'Europe et les migrants

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On a beaucoup parlé du « baby boom » de l’après-guerre, on a toujours tu que ce « boom » datait, en fait, de 1942. C’est une constante dans la nature que des conditions difficiles voire dangereuses de vie favorisent la fécondité. Durant la guerre, il suffisait qu’un soldat jouisse (si vous me permettez l’emploi de ce verbe …) de quelques jours de permission pour qu’aussitôt dit, aussitôt fait, sa femme (fiancée, amie, rencontre de passage …) se retrouve enceinte. Et, dans les pays occupés, quand beaucoup d’hommes étaient morts ou prisonniers, eh bien, les femmes autochtones étaient fécondées par l’occupant. La nature n’aime pas le vide. Chez les rats, c’est pareil, plus ils sont combattus, décimés par des campagnes de dératisation, plus ils se multiplient.
Plus un pays est pauvre, plus son taux de natalité explose, plus un pays est en guerre, plus la frénésie de reproduction s’empare des corps. En 1945, à Berlin, dans les ultimes heures avant la chute, des jeunes filles offraient en holocauste leur virginité aux derniers SS, puis se laissaient mourir dans un crescendo de crépuscule des dieux (musique et paroles de R. Wagner).
L’immigration qui nous menace et nous mine déjà, elle ne vient plus d’Afrique du Nord, mais bien de l’Afrique noire. L’Afrique dégouline et l’Europe est son égout, comme le constate si justement Jean Raspail *. Là aussi, ce que nous écrivons supra se vérifie dans toute son crudité. En 1960, époque de la décolonisation, l’Afrique était en paix, ses habitants se déplaçaient sur des pistes sûres de jour comme de nuit. Ils étaient soignés et pas seulement vaille que vaille. Cinquante ans après, c’est le chaos total. La faute aux Européens qui sont partis beaucoup trop tôt, ont imposé leurs structures mentales (la démocratie, le progrès, le suffrage universel, l’égalité et patati et patata) à des peuples qui avaient les leurs depuis des siècles et des siècles, et se sont satisfaits de placer à la tête de leurs anciennes colonies des régimes et des hommes corrompus, incapables et cruels. Rien n’est pire qu’un « nègre-blanc » (et son contraire, bien entendu!). Et aujourd’hui, en plus, l’explosion de la démographie est exponentielle. Alors que faire ?
Eh bien, tout simplement retourner en Afrique y mettre de l’ordre ! Aussi simple que ça ! Et n’en déplaise aux Américains et humanistes mondialistes de tout poil. Les Italiens ont envoyé récemment des soldats en Libye pour aider le « gouvernement légitime » à contrer les djihadistes et surtout juguler l’immigration vers l’Europe des Africains qui transitent par ce pays. Vous en avez entendu parler au poste ? En bonne logique, il faudrait que les autres pays européens envoient des forces d’appoint pour accroître cette présence et mieux, prendre la direction de pays déficients à instaurer la paix et la prospérité dont manquent si cruellement les populations locales. Le salut de l’Afrique, c’est l’Europe des anciens coloniaux et celui de l’Europe c’est le calme et la prospérité en Afrique !
Vite écrit que tout ça ! Une idéologie mortifère dont les sophismes vicieux nous étranglent empêchera toute velléité dans ce sens, reste donc l’élimination définitive de cet obstacle ce qui ne demande qu’une chose : la volonté de vouloir le faire ! Pour cela il nous faut des hommes de convictions, de combat et de qualité. Ce n’est pas insurmontable, car ce sont toujours de petites minorité qui donnent le « la », à l’instar de la flûte qui le fait pour tout un orchestre. Je cherche donc des hommes, des vrais, des forts, des tatoués (pas obligatoire), ils sont où ?
Diogène, déjà! posait la question …

Ungern

 

  • Si vous ne l’avez déjà lu, qu’attendez-vous pour vous plonger dans la lecture du Camp des Saints, le livre prophétique de Jean Raspail, publié en 1973 ?

01/02/2016

8 à 10 millions de migrants en route vers l'Europe ...

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C’est ce ministre allemand, monsieur Gerd Müller qui a poussé une gueulante : Seuls 10% des réfugiés en provenance de Syrie et d’Irak ont déjà atteint l’Europe et 8 à 10 millions d’entre eux sont encore sur le chemin. Angela Merkel n’a pas encore réagi, et elle ne réagira pas, la madame. Elle est déjà submergée par son indécrottable naïveté. Elle ouvert les vannes et la voici noyée. Et nous avec !
Qu’allons- nous faire de tous ces gens ? Il faudra leur donner à manger, sans quoi ils voleront, ce qu’ils font déjà le ventre plein. Il faudra les loger et nous n’avons pas de quoi. Quant à travailler, y songent-ils sérieusement ? De toute façon nous n’avons déjà pas assez de boulot pour nos propres chômeurs, alors ? Et puis, n’est-ce pas injuste sinon immoral que des allocations leur soient versés et l’aide médicale accordée à eux qui jamais n’ont contribué pour un centime à notre système de protection sociale ?
Si nous ne fermons pas nos frontières d’une manière drastique, si nous ne faisons pas comprendre au départ d’Afrique et d’Asie que nos pays ne sont pas un eldorado qui n’attend qu’eux, ils continueront à déferler sur nos plages et, violemment comme ils l’ont déjà montré, nous envahiront.
C’est une constante dans l’histoire des hommes que des peuples moins bien lotis s’installent chez ceux qui le sont mieux. Il est vrai aussi que l’étude de l’Histoire est reléguée aux oubliettes dans nos écoles et a fait place à l’idéologie mortifère qui nous conduit tout droit vers ce précipice qui nous engloutira.
Que penser de dirigeants qui répriment le type qui pêche sans permis mais laissent rentrer au-dedans de leurs frontières des centaines de milliers de gens sans papiers ? Le devoir d’un gouvernement est de protéger ses administrés et de leur permettre de vivre en paix chez eux comme bon leur semble dans les limites de la loi. Et voici que nous sommes confrontés à des gens qui n’ont rien en commun avec notre façon de concevoir la coexistence entre hommes et femmes, croyants et incroyants, riches et pauvres. Ils viennent sans y être invité imposer leur manière de vivre et se rebellent si on leur rappelle qu’ils ne sont pas chez eux mais chez nous.
Certes oui, recevoir le réfugié est un acte charitable et qui fait honneur à celui qui l’accomplit. Mais aujourd’hui, il n’y va pas de réfugiés mais d’envahisseurs, n’ayons pas peur des mots.
Mes amis, si nous voulons arrêter ce flux mortel, nous devrons en finir avec la débilitante compassion et ce sentiment de culpabilité que d’aucuns veulent nous infliger. Nous avons le droit de défendre nos personnes et nos biens et les armes à la main si les autorités ad hoc sont déficientes. Nous ne devons rien à ces migrants, nous n’avons aucune obligation envers eux et le confort (somme toute relatif) que notre travail nous accorde est nôtre à cent pour cent. Notre destin nous l’assumons nous-mêmes sans demander l’aide de personne, c’est le propre des hommes nobles. C’est ainsi que se construisent les civilisations et c’est en reniant ces principes, somme toute logiques et simples à comprendre, qu’elles s’écroulent. La chute de l’Empire romain, c’était hier, ne jamais l’oublier !

Ungern