18/04/2013

Marine en 2017 ?

 

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Hier, sur France 2 un plaisant téléfilm mettait en scène une complicité supposée entre Jacques Chirac et François Hollande. Scénario bien ficelé, bons acteurs, rythme entraînant, tout pour faire passer une bonne soirée au télé-spectateur.
Est-ce une totale fiction ?
On a de sérieuses raisons de croire que non. Sarkozy est une brute, un traître, un type sans foi, sans élégance, sans scrupules, prêt à tout pour satisfaire un ego hypertrophié et narcissique, bref, en un mot comme en cent, une o...
Chirac, lui, est un Français moyen qui aime la politique, la tête de veau, serrer des mains, discuter avec des notables, flatter le cul des vaches (comme des filles), boire des pots, avaler des litres de « Corona » et raconter des histoires. Chirac est Français, Sarkozy un émigré hongrois en route vers les Etats-Unis et qui a posé sa valise en France.
Chirac voulait devenir Président des Français, Sarkozy Président pour lui-même.
Sarkozy a trahi Chirac en se compromettant avec Balladur, cet autre traître, il a traversé le désert puis, à force de manœuvres et autres flagorneries, il a remonté la pente pour devenir à son tour le premier magistrat de la République.
Que Chirac ne l'ait jamais aimé, voilà qui n'est pas étonnant.
Qu'il ait pensé ce qu'il a dit en Corrèze en 2011 : « Je voterai pour Hollande », n'est pas l'effet d'un esprit affaibli, mais bien d'une volonté de se distancer de son successeur.
Lequel s'imagine venir à bout de tout et même de ce couillon de Hollande sans se douter que, secrètement, Chirac lui donne des conseils.
Il était notoire, l'année dernière, que le « clan Chirac » était divisé en deux. D'une part la mère, Bernadette (née de Courcel) qui militait pour Sarkozy (pour le remercier d'avoir fait en sorte que l'UMP indemnise la ville de Paris dans le procès pour emplois fictifs qui vit la condamnation de son mari) et le père et sa fille Claude qui discrètement espéraient la chute de Sarkozy.
On connaît la suite : Hollande élu, Sarko viré.
Un mou qui succède à un excité. Des ministres débridés après les laquais de leur maître. Des conseillers incompétents et concurrents dans l'un et l'autre cas.
Il est temps de penser à la suite, à 2017 (ou avant, on ne sait jamais) pour que ce pays soit enfin gouverné non pas dans l'intérêt des uns ou des autres, des lobbys de ci ou de ça, mais de tous les Français. Une femme se détache à l'horizon, Marine Lepen qui peut, avec une stratégie intelligente rafler la mise. Ce serait une première, mais nous ne croyons pas en la pérennité de sa victoire si victoire il y a. Marine Lepen, c'est une histoire de famille, pas de parti, c'est trop à droite, pas assez consensuel, trop enclin à s'allier avec n'importe qui pour assurer sa base. C'est l'absence d'une doctrine politique cohérente, osée, innovante, rompant avec le train-train républicain mou.
Ce qu'il faut à Marine Lepen c'est un idéologue qui marquera le parti de sa griffe, nous n'en voyons qu'un : Alain Soral !

09:18 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marine lepen, alain soral, fn, umps, électins présidentielles |  Facebook |

07/02/2013

Alain Soral: entretien de janvier 2013

Alain Soral, un esprit critque, impertinent et libre !

 


Soral / E&R : janvier 2013, partie 1 par ERTV

source: égalité et réconciliation

12/12/2012

Alain Soral: entretien de novembre 2012

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A déguster sans modération !


Alain Soral / E&R : novembre 2012, partie 1 par ERTV