21/07/2015

En quoi l'indépendance de la Belgique fut exceptionnelle

L'indépendance belge a été proclamée le 24 septembre 1830 à l'issue de journées révolutionnaires qui virent le peuple de Bruxelles affronter et chasser les troupes néerlandaises du Roi Guillaume Ier.
Cette proclamation unilatérale mettra un an à être reconnue par les Grandes Puissances de l'époque, c'est donc le 21 juillet 1831 qu'un prince de Saxe-Cobourg Gotha prêta serment devant les Chambres réunies et devint, sous le nom de Léopold, premier souverain de ce jeune pays.
L'indépendance de la Belgique est un événement majeur au 19em siècle car, spontanément, un peuple en révolte bouleverse l'ordre établi à Vienne lors du Congrès de 1815.
Après la défaite de Napoléon, le Congrès de Vienne redessine l'Europe. Les Britanniques, soucieux de créer un Etat tampon au Nord de la France, réunissent les provinces belges de l'Autriche des Habsbourg aux Pays-Bas qui, en échange, leur cèdent des comptoirs aux Indes et leur colonie du Cap. Les Autrichiens récupèrent des duchés et principautés du Saint Empire et ainsi de suite ; je te donne ceci en échange de cela …
Sauf que tout cela ne plaît pas beaucoup aux Belges. Heureuse au 18em sous les Habsbourg, ce qu'on nommait alors« Les pays-Bas autrichiens » avaient donné à l'Europe le prince de Ligne, esprit brillant, conversant avec ce que le continent comptait de plus intelligent et lumineux. C'est donc sans plaisir qu'ils apprennent que désormais ils sont sujets d'un Roi batave et calviniste qu'il ne connaissent pas et auquel rien ne les relie. La Belgique est alors plus peuplée que les Pays-Bas, elle est plus riche aussi. Elle inaugure son industrie sidérurgique, ses mines sont en pleine exploitation. Les Néerlandais se frottent les mains, eux, ce sont des commerçants, mais ils n'ont pas de matières premières, alors la Belgique et ses mines dans leur escarcelle … belle prise ! La noblesse belge rechigne à prêter allégeance au Roi protestant, elle a toujours été fidèle au trône des Habsbourg. L'Eglise catholique, elle, est carrément hostile au nouveau monarque et menace d'excommunication les fonctionnaires qui prêteraient serment de fidélité au roi calviniste !
Quant aux Néerlandais, d'emblée ils jouent mal leur nouvelle partition. Peuple pingre, arrogant, pénétré d'un sentiment de supériorité indu par un fanatisme religieux réducteur et stérile, ils voient dans la catholique Belgique une vache à lait dont ils s'empressent de traire les généreuses mamelles, mais rechignent à lui accorder son dû. L'historien Michelet pouvait écrire : la Hollande s'était collée à la Belgique comme une sangsue à sa proie.
Leur patience épuisée, les Belges se rebellent un peu partout, mais c'est à Bruxelles que se jouera la partie décisive. Une émeute populaire oblige l'armée néerlandaise à livrer un combat de rues favorable aux insurgés qui boutent dehors les orgueilleux Bataves. Il y eut des morts et des blessés, mais la Belgique, à la faveur d'un soulèvement populaire s'était libérée de ses oppresseurs. C'est assez rare que pour le souligner !
Bien sûr, les grandes puissances qui veillaient au respect du Traité de Vienne n'apprécièrent pas. L'Autriche-Hongrie craignait la contagion du côté de ses provinces hongroises et la Russie se demandait ce que les Polonais asservis au Tsar penseraient de tout cela. Quant au Roi batave, il en suffoquait, le bougre, sa fière et protestante armée chassée par des cul-terreux papistes ! Il voulait sa revanche et fissa !
Le salut vint de la Grande-Bretagne et de la France. La première, perfide comme d'habitude, avait réalisé que la Belgique et ses mines aux Néerlandais, c'était un trop beau cadeau et, somme toute, un avantage de trop à un concurrent. Les Français voyaient d'un excellent œil la création d'un royaume qui leur serait plus proche par la langue, l'esprit et les affaires que la brumeuse et marécageuse Hollande. C'est donc avec un sentiment pervers d'avoir retiré de bonnes cartes des mains néerlandaises que Français et Anglais garantirent l'indépendance de la jeune Belgique.
L'indépendance de la Belgique est assez exceptionnelle dans un contexte où, à première vue, tout semblait devoir y faire obstacle. Le Congrès de Vienne avait bétonné l'Europe, les Souverains, échaudés par l'épopée napoléonienne n'aspiraient qu'au statu quo et étaient prêts à étouffer dans l’œuf toute velléité de remettre en cause l'ordre établi.
C'est précisément ce qu'on fait les insurgés belges et c'est justice que de leur rendre hommage aujourd'hui, jour de fête de ce peuple frère et ami !
Ungern
En amour il n'y a que les commencements qui soient charmants. Je ne m'étonne pas qu'on trouve du plaisir à recommencer souvent. (Prince de Ligne)
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15/06/2015

15 juin 1906, naissance de Léon Degrelle.

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Léon Degrelle naquit à Bouillon (Ardenne belge) le 15 juin 1906. Bouillon, c'est aussi la patrie du Godefroid du même nom. Belle accointance ! L'Ardenne belge se sont de hautes collines, de profondes forêts, des hivers rudes et neigeux, des sangliers, des hommes à la tête dure et des femmes altières. C'est sur ce terreau baigné par l'histoire et la nature que Léon allait développer les qualités qui feront de lui le plus remarquable des chefs politiques de la Belgique et de l'Europe.
DEGRELLE 5.jpgHomme d'action et de plume, de conviction et de combat, Léon Degrelle déteste le petit, le misérable, le pusillanime. Il ne fait pas de concessions, lui, dès lors que son idéal est en jeu et ce dernier est de taille ; la résurrection du Saint Empire. Il est parmi les premiers qui croient au destin d'une Europe nouvelle, impériale et dominante. Que lui importe l'uniforme allemand si c'est pour se battre en Russie contre le communisme judéo-asiate et athée ? Et que vaut le nationalisme allemand quand une transcendance européenne l'appelle vers un plus haut destin?
L'Allemagne n'a pas gagné la guerre, l'Europe est asservie aux intérêts mercantiles de groupes apatrides et métissés. Aujourd'hui plus qu'hier, des hordes de barbares envahissent son territoires, sa population est menacée de disparaître. Des sophistes orgueilleux lui imposent des théories déjantées et mortifères. Ses hommes sont castrés, ses femmes stérilisées. Sa religion sombre dans l'hédonisme le plus jouissif et crapuleux.
C'est dans ces heures sombres que le souvenir lumineux de cet homme d'exception nous rappelle que point n'est besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer. Il suffit de trois fois rien, d'une petite minorité décidée, courageuse, animée par une foi dévorante pour que l'impensable se réalise et que le feu sacré reprenne force et vigueur.
Rex n'est pas mort, c'est notre combat et celui de milliers d'autres qui en Europe oeuvrent pour un continent libre, fier et puissant.

REX VAINCRA !

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16/01/2015

Au tour des Belges de jouer ...

Burqa-leicester

Femmes à Leicester (G.B)

Quand Paris a la fièvre, Bruxelles tousse, disait-on jadis. Hier c'était la petite ville de Verviers, connue des seuls initiés, qui faisait la une. Pas d'attaque cependant outre Quiévrain ; rien qu'une offensive programmée des forces légitimes contre la guérilla islamiste. Drôle d'en arriver à ce vocabulaire, je n'en vois pas d'autre. Nous sommes en guerre, ne pas l'oublier. Perquisitions à Bruxelles, mais aussi à Berlin et à Paris. Et ce n'est qu'un début. Prenez la Grande-Bretagne, par exemple. Londres est une ville majoritairement non blanche (en France, 38% des habitants de l'île de France sont d'origine extra-européenne), il y a des villes à forte majorité islamique, comme Leicester, centre européen du tafkir pakistanais. Là, les femmes entièrement voilées tiennent le haut du pavé, le maire est musulman et au centre ville trône une magnifique mosquée (financée par l'Arabie saoudite) qui fait face à St. Philip anglicane, décatie et sur le retour. Tout un symbole.
Mais revenons à Verviers. Cinquante mille habitants et cent cinquante-deux nationalités. Italiens, bien sûr, mais aussi Tchétchènes, Soudanais, Algériens, Maliens. Ils sortent d'où, ils font quoi ? Qui les amenés là ?
Quand j'écrivais que ce n'était qu'un commencement, je n'inventais rien.
Bien sûr, tout cela permet à nos excellences de peaufiner leur arsenal de mesures restrictives de la liberté. C'est nous qui allons payer l'addition et elle sera salée.
Avant que des mesures porteuses, celles que la population attend, soient prises, il faudra encore quelques dizaines d'attentats, hélas ! Nos dirigeants sont à ce point pollués par l'idéologie mortifère qui les anime et les aveugle qu'ils continueront à nous servir ce brouet fade, mi-sel, mi-raisin, fait de compromis prudents, de non-dits et de mots ficelés à la hâte pour ne pas « faire d'amalgame » (la dernière expression à la mode).  On n'extirpe pas le fanatisme en rasant les murs et en ne faisant pas d'amalgame, surtout pas !
La dernière édition de « Charlie » est une fumeuse escroquerie. Cinq millions d'exemplaires avaient été annoncés. Il n'y en eu pas un million d'imprimés, les imprimeurs ne suivant pas. Alors, tous les jours il y en aura d'autres qui seront distribués ici ou là. Tout cela entretient la névrose du bon peuple dont on se fout royalement. Le peuple est con, alors pourquoi se gêner ?
Non ?

FvD