16/01/2015

Au tour des Belges de jouer ...

Burqa-leicester

Femmes à Leicester (G.B)

Quand Paris a la fièvre, Bruxelles tousse, disait-on jadis. Hier c'était la petite ville de Verviers, connue des seuls initiés, qui faisait la une. Pas d'attaque cependant outre Quiévrain ; rien qu'une offensive programmée des forces légitimes contre la guérilla islamiste. Drôle d'en arriver à ce vocabulaire, je n'en vois pas d'autre. Nous sommes en guerre, ne pas l'oublier. Perquisitions à Bruxelles, mais aussi à Berlin et à Paris. Et ce n'est qu'un début. Prenez la Grande-Bretagne, par exemple. Londres est une ville majoritairement non blanche (en France, 38% des habitants de l'île de France sont d'origine extra-européenne), il y a des villes à forte majorité islamique, comme Leicester, centre européen du tafkir pakistanais. Là, les femmes entièrement voilées tiennent le haut du pavé, le maire est musulman et au centre ville trône une magnifique mosquée (financée par l'Arabie saoudite) qui fait face à St. Philip anglicane, décatie et sur le retour. Tout un symbole.
Mais revenons à Verviers. Cinquante mille habitants et cent cinquante-deux nationalités. Italiens, bien sûr, mais aussi Tchétchènes, Soudanais, Algériens, Maliens. Ils sortent d'où, ils font quoi ? Qui les amenés là ?
Quand j'écrivais que ce n'était qu'un commencement, je n'inventais rien.
Bien sûr, tout cela permet à nos excellences de peaufiner leur arsenal de mesures restrictives de la liberté. C'est nous qui allons payer l'addition et elle sera salée.
Avant que des mesures porteuses, celles que la population attend, soient prises, il faudra encore quelques dizaines d'attentats, hélas ! Nos dirigeants sont à ce point pollués par l'idéologie mortifère qui les anime et les aveugle qu'ils continueront à nous servir ce brouet fade, mi-sel, mi-raisin, fait de compromis prudents, de non-dits et de mots ficelés à la hâte pour ne pas « faire d'amalgame » (la dernière expression à la mode).  On n'extirpe pas le fanatisme en rasant les murs et en ne faisant pas d'amalgame, surtout pas !
La dernière édition de « Charlie » est une fumeuse escroquerie. Cinq millions d'exemplaires avaient été annoncés. Il n'y en eu pas un million d'imprimés, les imprimeurs ne suivant pas. Alors, tous les jours il y en aura d'autres qui seront distribués ici ou là. Tout cela entretient la névrose du bon peuple dont on se fout royalement. Le peuple est con, alors pourquoi se gêner ?
Non ?

FvD

31/03/2014

Il y a vingt ans, Léon Degrelle ...

Vous connaissez tous le résultat des municipales : défaite absolue de la gauche, victoire de la droite « républicaine » et du Front National. Ne vous imaginez surtout pas que quelque chose va changer, braves gens, ce ne sont pas des élections qui inverseront le sens des choses, mais la révolution. Rendez-vous aux européennes, après la France des clochers, il faut que ce soit le tour des technocrates aveugles, sourds et muets de Bruxelles. L'Europe sera impériale, confédérale et libérée des atlantistes de tous bords. Ou elle ne sera que la soubrette des nantis des banques, des lobbys et des apatrides qui vont et viennent au gré de leurs intérêts égoïstes.
Il y a vingt ans mourrait à Malaga (Espagne) un grand européen, un grand chef, un grand soldat : Léon Degrelle.
Les temps ont changé, les gens aussi, mais l'exemple que donna Degrelle reste actuel. Cet homme s'est donné, corps et âme à son idéal d'un Europe forte et indépendante. On peut ne pas être d'accord avec les moyens, mais la bravoure de l'homme est là qui force l'admiration.
Nous en resterons donc là aujourd'hui, laissons nos petits politicards compter les points et panser leurs plaies. Laissons-les à leurs mesquines compromissions, leurs jeux de couloir, leur impuissance méprisable, leur ego hypertrophié et haïssable.

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Le siècle marche et pose ses jalons

nous marquant une étape nouvelle

nous le suivons et nous nous rappelons

nos aïeux et leur gloire immortelle.

 

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08:29 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : léon degrelle, rex, europe, belgique |  Facebook |

25/04/2013

Léon Degrelle: "un immense regret"

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Les corruptions, scandales, mensonges, prévarications diverses et variées ne datent pas d'hier. Elle sont inhérentes à la nature humaine. L'homme est souillé par le mal, ce n'est pas un être bon, mais faible et donc porté à la facilité qu'est le mal.
Une chose horrible s'est produite au début du XXem siècle : la guerre fratricide en Europe qui lamina une génération tout entière et se termina par un traité honteux et injuste, celui de Versailles qui disloqua le continent et imposa sur la scène européenne un élément hétérogène venu d'Amérique. Fin d'un monde, fin d'une civilisation.Ces dernières ne meurent pas comme ça, d'une banale rupture d'anévrisme, elles ont des soubresauts qui n'en finissent pas et ce fut la deuxième guerre qui consacra l'asservissement du continent à l'Américain et au Soviétique.
C'est entre ces deux débâcles que surgit le fascisme en Italie et le national-socialisme en Allemagne qui directement firent des émules un peu partout en Europe.
Après l'Allemand et l'Italien, le chef fasciste le plus admiré est le Belge Léon Degrelle, fondateur du parti « Rex » (de Christus Rex), héros du front de l'Est, colonel SS et célébrissime réfugié en Espagne, mort le 30 mars 1994, paisiblement, entouré de l'affection des siens.
La carrière politique de Degrelle débute par l'instrumentalisation du principal parti belge, le parti catholique, qu'il infiltre palier par palier. Tout en jurant fidélité à l'Eglise, aux évêques et au Roi, Degrelle n'en poursuit pas moins son dessein propre : éliminer la caste des politiciens professionnels qui se refilent les bonnes places au gré des changements de gouvernement. Ses militants se promènent dans les rues de Bruxelles un balai à la main. Entre l'Eglise et lui, il y a comme un malentendu, l'une croyant manipuler l'autre qui faisait pareil avec elle. La rupture sera consommée en 1936 quand le cardinal primat de Belgique, par lettre pastorale, désavouera Rex et conseillera à ses fidèles de l'ignorer dans les urnes.
Le programme de Degrelle est pour le moins confus. Il prêche un rassemblement du « pays réel » autour du Roi et du catholicisme pour « nettoyer » le pays de tous les corrompus, corrupteurs, profiteurs, traîtres et ainsi de suite ad libitum. Un « populisme » lyrique comme il en est né un peu partout sur le continent. Exemple de slogan : « Si vous voulez voir des scandales nouveaux empester le pays, si vous voulez être écrasés par la dictature des banksters, [...] suivez alors, comme des moutons, les politiciens profiteurs ! Vous aurez, vous-mêmes, signé votre condamnation à mort. »
C'est vite écrit, bien dit, mais le contenu est pour le moins maigre.
Rex connaît un succès foudroyant dû essentiellement au charisme de Léon Degrelle, à sa fougue, à ses talents d'orateurs et de meneur d'homme. Sur le fond du programme, les relations entre ouvriers et patrons, le système parlementaire, les inter-actions entre groupes de pression, on ne sait rien ou pas grand chose. Résultat appréciable cependant : Degrelle signe un accord avec les nationalistes flamands au terme duquel ils s'engagent l'un et l'autre à faire de la Belgique un Etat fédéral consacrant l'autonomie culturelle la plus totale en Flandre et Wallonie. La paix linguistique était signée. Elle ne le fut jamais plus après.
De toutes façons l'Histoire ne lui donnera pas le temps de s'exprimer davantage. La guerre éclate, la Belgique est occupée, Il n'y a plus de politique, plus de parlement, rien que l'Allemand. Mais ce dernier se méfie de ce trublion, beau parleur, certes, mais qui sent le souffre . Il est snobé !

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C'est l'invasion de l'URSS et la création de légions de volontaires étranges qui lui donnera sa chance. La saisissant au bond, il s'engage comme simple soldat dans la Légion des Volontaires Wallons et s'y fait remarquer par son aptitude au commandement (toujours son sacré charisme!), son courage, sa capacité à rassembler les hommes. Décoré de la croix de fer, il monte en grade, se construit une légende au gré des combats, des meetings en Belgique et de ses rencontres avec des dignitaires nazi à Berlin. Une icône est née.
Quand la Légion wallonne devint la Division SS Wallonie, Degrelle tout naturellement en est le chef. C'est cependant la fin de l'aventure. L'Allemand est de partout repoussé. Lors de la bataille des marais de Tcherkassy en février 1944, les Wallons brisent l'encerclement soviétique et permettent un repli stratégique de la Wehrmacht. Degrelle est promu colonel SS et reçu à Berlin par Hitler en personne qui le décore de la plus haute distinction militaire, la croix de fer avec feuilles de chêne.

 

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Il lui aurait dit : "Si j'avais eu un fils, j'aurais aimé qu'il soit comme vous". C'est du moins ce qu'affirme Léon Degrelle.
La suite on la connaît : le crépuscule des dieux, la chute du Reich, les prisonniers, les volontaires condamnés à de la prison ou tout simplement fusillés sur place ou après des caricatures de procès.

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Degrelle, lui, se retrouve dans le sud de la Norvège. Le 8 mai. Il embarque dans un avion qui, de nuit, alors que l'Europe victorieuse se saoule joyeusement, l'amène jusqu'à la plage de San Sebastian (pays basque), à une encablure de la frontière française, où il amerrit. Blessé, Degrelle est soigné, caché, réfugié. Les Belges le réclament, ils ne l'auront pas.
L'homme n'a jamais rien renié. Il est vrai que la devise d'un SS est : Meine Ehre heißt Treue » , que l'on peut traduire par « Mon honneur s'appelle fidélité ». Jusqu'à la fin il est resté volubile, dénonçant avec une verve toujours aussi fougueuse la mort de notre civilisation, la corruption des élites, le délitement des mœurs, la cupidité des uns, l'assistanat des autres, une « Weltanschauung » de petit épicier franchouillard, fripier juif ou financier apatride.
Que retenir de Léon Degrelle ?
De son discours politique, pas grand chose. Le fascisme décliné à Rome, Berlin ou Bruxelles, c'est fini.
De l'homme : son enthousiasme qui fait se mouvoir les montagnes.
Il reste une référence pour beaucoup, soixante-huit ans après la fin de la guerre. C'est toujours mieux qu'un acteur dégénéré ou une demi-mondaine folle de son corps !
Et in Arcadia Ego.

FvD

10:18 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, belgique, léon degrelle, rex, front de l'est, degrelle et hitler |  Facebook |