29/05/2015

29 mai 1453 : chute de Constantinople

C'était le mardi 29 mai 1453, un archiprêtre officiait en la basilique Saint-Sophie de Constantinople, quand les portes de l'église furent arrachées à grand fracas et que la soldatesque ottomane se précipita à l'intérieur, ivre de pillage. Le prêtre allait consacrer le pain et le vin. C'est alors que deux anges descendirent du Ciel prirent sous leurs ailes protectrices l'officiant et l'emportèrent. Il était huit heures et demie du matin. La liturgie sera dite quand Sainte-Sophie sera rendue au culte du vrai Dieu et que les infidèles se seront convertis ou auront été passé par le fil de l'épée, tous jusqu'au dernier. Depuis, pour les Grecs, le mardi est un jour funeste et ce jour, ils n'entreprennent jamais rien, curieusement, par mimétisme sans doute, les Turcs font de même.
La chute de Constantinople est le premier soubresaut mortel de l'Occident. Toutes ces terres d'Asie mineure était nôtres et chrétiennes depuis des siècles. Les Byzantins étaient Grecs de sang peut-être, de langue et de religion sûrement. C'étaient les héritiers de l'Empire romain d'Occident disparu voici près de mille ans. Après la chute de la Ville, le ras-de-marée ottoman ira croissant et s'échouera quelques siècles après devant Vienne. Dieu avait alors pitié de nous …
Si j'écris cela aujourd'hui, c'est que le dernier râle d'agonie secoue déjà notre vieux corps malade. Des métastases mortelles, par milliers chaque semaine, contaminent nos cellules encore saines. Derrière elles, un virus redoutable s'empare de notre environnement voisin. La fin est proche qui verra la chute de l'Europe et de l'homme blanc.
Il y a des malades qui en phase terminale, sous l'effet d'euphorisants, ne réalisent plus la gravité de leur état, ils s'imaginent guéris ou sur le point de l'être. Nous en sommes là.
Les politiques, des migrant, ne connaissent que les chiffres, quand ils ne les récusent pas. De l'Etat islamique ils ne veulent rien entendre et nous saoulent de leur idéologie mortifère au lieu de réagir comme il faudrait qu'ils le fassent. Ils nous anesthésient avant le couperet final.
Ces pauvres gens qui s'échouent sur nos côtes, que voulez-vous qu'on en fasse ? Il faut les refouler, ils doivent rentrer chez eux. Et s'ils ne peuvent le faire, ils faut les y aider. L'Etat islamique qui met le moyen-orient à feu et à sang, ce n'est pas avec des ordinateurs et des drones qu'on en viendra à bout, mais avec des hommes qui savent et veulent se battre.
Le mot est lâché : veulent-ils seulement se battre ?
Quand, face à des hommes prêts à mourir pour une cause, on ne peut leur en opposer une autre, à quoi sert la force brutale, la répression par les armes ?
Qui veut mourir pour la république de François Hollande, la Grèce de Tsipras, l'industrie allemande, la finance britannique, le fric-frac luxembourgeois et l'Europe de Bruxelles ?
Qui ?
Personne !
Ungern
There's deed for deed and death for a deadly deed (Shakespeare)
WEHRMACHT 3.jpg


 

02/04/2015

L'Europe est chrétienne

thomas d'aquin.jpg

Saint Thomas d'Aquin

En ce Jeudi Saint 2015, il est bon de remettre les pendueles à l'heure et de proclamer en vérité que l'Europe, notre continent, est chrétien, viscéralement chrétien, n'en déplaise aux menteurs, bateleurs et rêveurs pervers de toutes sortes qui battent le haut du trottoir médiatique et que nous remettrons, de gré ou de force, à leur place: les chiottes
L'Europe est chrétienne ! Que cela plaise ou non, les faits et l'Histoire sont là qui prouvent que nos racines sont toutes, sans exception, chrétiennes.
Il y a, c'est évident, l'apport grec, mais ce dernier, à travers les Pères de l’Église, St Augustin et St. Thomas d'Aquin est annexé en toute gloire dans le message chrétien.
C'est à travers les monastères répandus sur tout le continent et dans la Byzance orientale que l'héritage grec est préservé, étudié et assimilé.
Le christianisme des Papes soude les peuples du continent qui ne se reconnaissent qu'une seule religion, celle du Christ. Ses élites voyagent par monts et par vaux pour étudier dans les universités. Ils parlent la même langue, le latin, celle de l’Église, croient aux mêmes dogmes, ont la même vision du monde et du ciel à venir.
C'est la foi qui les inspire et les pousse à édifier ces aériennes églises romanes, puis de stupéfiantes cathédrales, à peindre et sculpter des scènes qui peuplent leurs rêvent et surgissent de ces pages magnifiques où Jésus annonce le Royaume, le seul qui soit pour les siècles des siècles.
La manière dont nous nous voyons, nous et puis les autres, notre approche de la femme, de la famille, de l’État, de son Chef, de ses dirigeants, s'opère à travers le prisme du Nouveau Testament.
Mieux, la légitimation du pouvoir, l'onction du Roi de jadis s'est maintenue à travers une « légitimation populaire » du dirigeant, celle du suffrage universel.
Les « droits de l'homme », que nous résumons à travers la devise de la République : liberté, égalité, fraternité sont, n'en déplaise à ses laudateurs, que des copies (bien pâles) de préceptes chrétiens pour qui, ne l'oublions « il n'y a plus de femmes ou d'hommes, d'hommes libres ou d'esclaves, de Grecs ou de Juifs, mais des enfants en Jésus-Christ » comme l'écrivait Saint Paul.
Ces mêmes « droits de l'homme », ne sont-ils pas, pour reprendre le mot du philosophe Slavoj Zizek : « la meilleur excuse pour récuser les commandements de Dieu » ? Une religion de substitution en quelques sorte, doublée d'une tentative, vaine, de « spiritualité horizontale », cet oxymore « new-age ».
Certains rétorqueront : et les « Lumières », ses philosophes, et la liberté qu'ils nous ont apportée ?
A quoi nous répondrons : la liberté de penser est un concept éminemment protestant qui veut que celui qui se penche avec un cœur pur sur les Écritures est inspiré par l'Esprit, et c'est à Luther que nous le devons.
Quant à la liberté, devons-nous le rappeler, une fois de plus, que le christianisme nous délivre de la Loi et nous remet à l'Esprit ? Le christianisme n'est pas une religion du Livre, c'est celle de la Parole et cette Parole est vivifiante et libératrice. Ce n'est plus la lettre de la Loi, mais son esprit qui s'impose.
Il est bon, pensons-nous, de remettre les choses à leur place en écrivant que sans le christianisme nous ne serions pas ce que nous sommes.
D'où notre défiance à l'égard de ces enfants ingrats qui, sous prétexte d'une laïcité mal définie, et mal acceptée, veulent reléguer cet héritage dans les placards de l'Histoire et l'oublier, vite fait.
Mais l'homme veut croire, c'est dans sa nature. D'où ces hallucinations collectives qui exaltent une « religion de la République » (cfr. Les Francs-Maçons du Grand Orient), pendant « spirituel de l'autre religion, celle de l'argent.
Baal est toujours présent, il est toujours le « Prince de ce monde », même si Armageddon n'est pas loin.
Et l'on sait comment s'est terminé Armageddon

FvD

euorpe,europe chrétienne,hongrie,laicité,droits de l'homme,thomas d'aquin,byzance,christianisme