07/06/2015

Quand le Pape veut béatifier un antisémite ...

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Le Pape François est un homme qui sait ce qu'il veut. Il a décidé de béatifier un religieux français, le père Léon Dehon (1843-1925), prêtre social, proche des pauvres gens dont il voulait le salut par l'instruction et le respect de leurs droits. Seulement voilà, le père Dehon n'aimait pas les banquiers juifs et l'a fait avoir par écrit. Lisez : Le peuple juif nous tient asservis. Le Talmud est le manuel du destructeur social. Remarquez, bien des hommes politiques français et européens ont écrit la même chose en termes bien plus agressifs que ceux du bon père. Seulement voilà, le lobby juif n'est pas d'accord et l'a fait savoir.
François Pape, aime bien les juifs mais pas qu'on lui marche sur les pieds ni sur les plates-bandes. Le procès en béatification, initié sous Jean-Paul II avait été interrompu sous Benoît XVI, grand ami des juifs lui aussi. François a estimé que trop c'est trop et a repris le cours de la procédure, arguant qu'il fallait replacer les termes du « quasi bienheureux » dans l'air du temps (1925) et en faire une herméneutique.
Dont acte …
Le lobby juif n'est pas content …
On s'en fout !
Ungern
Quand on est fusillé il faut savoir tomber su bon côté. (Paul Morand)

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26/12/2014

Pour un Noël de combat

 

miniature, Yvain et lion combattant le dragon

La signification de Noël (qui vient du grec neos-ilios, nouveau soleil) parle de soi. Une étincelle jaillit des ténèbres, elle est source d'espoir, annonce de renouveau, il nous importe de la reconnaître comme telle et de la « com-prendre », c'est-à-dire la faire nôtre.
Je parle sans doute dans le vide, tant cette période solsticiale a été transformée en action commerciale et gastronomique d'hyper ampleur. Qui se soucie encore de la naissance de notre Divin Rédempteur ? Mais peu importe, ce ne sont pas les légions qui préparent la victoire, mais les éclaireurs téméraires et courageux.
Je pensais à tout cela, pensif, pendant la liturgie de Noël. Les catholiques ont un pasteur qui se fait bien voir un peu partout. Récemment il a été à l'origine du rapprochement entre les marxistes cubains et les capitalistes calvinistes étasuniens. Bravo ! Les juifs l'aiment bien, les musulmans n'ont pas encore promis de l'égorger, les homosexuels n'ont rien à lui reprocher, les filles de joie non plus. Il n'y a que ses cardinaux qui font grise mine, les monsignori délicatement manucurés aussi, les gardes suisses ne sont pas contents paraît-il. Et les catholiques dans tout cela ?
Il fut un temps où il y avait un Pape qui savait ce qu'il voulait. Il s'appelait Pie XII et, dès le départ de sa carrière de diplomate, avait compris que le danger mortel du christianisme était le communisme athée. Et quand une menace pareille pèse sur les fidèles, le moment n'est pas venu de faire des concessions, d'entamer des dialogues ou créer des comités de rencontres. Non, il faut se regrouper sous la houlette du berger et faire front. Ce qu'il fit. Entre deux poisons, le national-socialisme allemand et l'internationalisme marxiste il a donné la priorité à la lutte contre l'athéisme assassin des bolcheviques. En Allemagne, il a sauvé de justesse les résidus du parti catholique, permettant, après la défaite, que ses adeptes remettent le pays sur les rails. En Italie, passé l'épisode fasciste, il a oeuvré sans répit pour empêcher que les forces marxistes, alliées aux socialistes, prennent le pouvoir. Et il a réussi. C'était un grand Pape, à l'autorité incontestée, au charisme exceptionnel. Comme tout grand homme, il s'est fait des ennemis. Ils lui reprochèrent de s'être tu sur le sort des juifs durant la guerre, ce que firent aussi et avec plus de mutisme encore, Churchill, Roosevelt et Staline.
Le Pape Bergoglio est face a une situation grave pour les catholiques. L'Europe occidentale n'est pas seulement déchristianisée, elle s'affirme de plus en plus comme adversaire de la foi en Christ. Elle véhicule ces poisons que sont le relativisme, l'hédonisme, l'individualisme et fait de l'agnosticisme la griffe de référence.
Et que fait le Pape ?. Il s'en prend d'abord à la Curie, à ses propres ministres, auxquels il reproche en public, s'il vous plaît, des travers de vieilles femmes. C'est très médiatique que tout cela, mais ne mange pas de pain. Ce qu'il faut faire dans l'urgence qui est la nôtre, c'est mobiliser tout le monde autour d'une idée simple : la christianisation de l' Europe occidentale ! Et pour cela, il faut partir en campagne. D'abord contre l'athéisme militant qui s'exprime à travers les laïcisme de toutes couleurs et de tous bords, animés par la secte maçonnique. L'Etat européen ne peut être laïque. La religion de référence en Europe, c'est le christianisme et il est romain en Europe occidentale.
Ensuite, contre les hérétiques. Le protestantisme est la source de l'individualisme réducteur qui substitue la parole de l'homme à celle de Dieu, sa raison humaine à celle de son Créateur. C'est une déviance grave par rapport à la tradition séculaire de la religion de notre continent.
Et puis remettre à leur juste place, ces prétentions judaïques qui font du pseudo « devoir de mémoire » une religion (shoatique) de remplacement. Les juifs souffrirent durant la dernière guerre, c'est un fait, ils ne furent pas les seuls, ni les plus touchés ; vingt-deux millions de Soviétiques ont droit à autant de considération, voire plus, que les malheureux des ghettos de Varsovie et d'ailleurs.
Le Pape, doit être le chef des catholiques, celui qui les garde dans le sentier droit, il n'a pas à faire de concessions aux hérétiques protestants, ni aux juifs qui, sous Pie XII, étaient encore déicides. Il n'a pas à prendre des gants face à l'arrogance des athées, il a une crosse, il doit s'en servir !
Le Prince de ce monde est rusé, il épouse des formes diverses dont certaines sont celles de la tolérance, du « vivre ensemble », de la liberté de ci et de ça dans le respect de la particularité de l'autre et alignez-moi ces sophismes à la queue-leu-leu... Bobards que tout cela ! La vie passe très vite, faire son salut n'est pas pour les timorés, les indécis ou les pleutres.
Le Pape Bergoglio est-il à la hauteur de l'enjeu formidable qui nous attend ? Saura-t-il contrer la menace qui se profile à horizon d'une Europe qui, démographie oblige, se déchristianise d'une part, pour s'islamiser de l'autre ?
Le moment n'est pas venu de faire des concessions à nos ennemis. Seul le vainqueur peut se montrer magnanime. Nous sommes aujourd'hui en positon de défense, nous devons combattre, donner des coups, ne pas négocier, mais dénoncer, ne pas tendre la joue, mais frapper. La charité aura son heure quand nous serons vainqueurs, pas avant. Nous devons faire ainsi car nos ennemis ne nous font pas de cadeaux. Ils nous insultent, exigent contre nous le droit au blasphème, veulent notre disparition de la sphère publique, ils veulent nous faire taire, nous réduire au silence sépulcral. L'enjeu est très simple : eux ou nous.
Le Seigneur, dont les voies sont impénétrables, connaît l'avenir, en attendant des lendemains radieux, que ce Noël 2014, soit celui du dernier combat avant la victoire. Ainsi-soit-il !

FvD

28/11/2014

Eric Zemmour sur le Pape, l'Europe et la cathédrale de Strasbourg