03/12/2014

Alain Soral, Judith et Holopherne

 

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Pour abattre un homme, il suffit de passer un contrat sur sa tête, c'est pas plus difficile que ça si on a le fric qui va avec. Les tueurs, les bons, les pros sont chers. On peut aussi se débarrasser d'un opposant en le salissant. On lui trouve une maîtresse, une passion honteuse – en cherchant bien, il ne reste que la pédophilie, alors, allons-y … - et on le coule politiquement. En plus, on peut lui coller une foultitude de procès sur le dos qui le ruineront s'il les perd et, cerise sur le gâteau, on en fait un paria en diabolisant tous ceux qui, comme votre serviteur, prennent sa défense, tentent de le comprendre et ne hurlent pas avec les loups. C'est ce qui arrive ces jours ci à Alain Soral et, par ricochet, à ce parti politique qu'avec Dieudonné, il vient de créer : Réconciliation Nationale.
Que ce nouveau parti soit nécessaire ou non, n'est pas la question. Tout un chacun peut, presque librement, fonder un parti politique, pourquoi ne pas se faire plaisir ? Il faut croire qu'Alain Soral et Dieudonné ne doivent pas être pris à la légère puisque le déchaînement médiatique et politique contre leurs personnes se manifeste comme jamais. Qu'un premier ministre fustige un humoriste et un monsieur que boycottent les médias est quand même flagrant d'un malaise au sein des instances suprêmes du pouvoir. Que le lobby juif de France et de Navarre monte sur ses grands chevaux et s'acharne à les ruiner à coups de procès dignes de l'Inquisition 1 est révélateur de l'arrogance triomphante et haineuse qui l'anime.
Figurez-vous que le Centre Simon Wiesenthal, basé à huit mille kilomètres de Paris, à Los Angeles pour être précis, vient de réclamer des autorités françaises qu'elles interdisent la venue au monde de ce parti, « forme vorace de l'antisémitisme ». Mazette! A ce compte là, ces obsédés de la chose interdiront mes inoffensifs et sympathiques envois sur skynetblogs, j'en tremble. Quand on vous dit que le lobby juif est partout, qu'il se mêle de tout et nous interdit tout ce qui n'est pas à sa conquérante gloire …
Des journaleux à la botte du lobby font mousser une histoire compliquée de jolie fille africaine (comme quoi …) courtisée, virtuellement (!), par Alain Soral, cinquante-neuf ans et tous ses biscottos, et à propos de laquelle Soral aurait dit ceci, mais pas cela, tout en lui envoyant des textos au romantisme de circonstance. Très curieux, totalement insignifiant et franchement cul-cul la praline. En catimini, cette confidence : j'ai fait pire !
Mais tout est bon pour en finir avec ce trublion. Reste, c'est programmé, l'accident de trop,la balle perdue, le règlement de compte qui a foiré. A la place de Soral je porterai un gilet pare-balle.
Et m'abstiendrai de fréquenter la gueuse.
C'est un conseil d'ami !

FvD

* Je rappelle aux mécréants qui me lisent que Judith est cette juive qui, pour circonvenir Holopherne, un général assyrien qui s'apprêtait à ne faire qu'une bouchée des Hébreux, passa une nuit torride avec lui et, au final des réjouissances charnelles, lui coupa la tête ... qu'elle rapporta à son peuple qui en fit une héroïne. Il y a dans la Bible des passages fort instructifs sur les femmes ...

1  Encore que l'Inquisition ait été très surestimée ...

22/10/2014

Soral et Dieudonné créent leur propre parti

 

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Marine Le Pen et Aymeric Chauprade

Alain Soral et Dieudonné M'bala M'bala créent leur propre parti politique. Il fallait s'y attendre. Dès le 6 septembre, dans une vidéo, Alain Soral s'en prenait à Aymeric Chauprade, conseiller international de Marine Le Pen auquel il reprochai d'avoir fait allégeance à Israël, et déclarait :
« Il s’est permis au mois d’août, dans le dos de tout le monde et visiblement aussi du Front national de produire un texte de soumission au sionisme ». Avant de conclure : « Je le dis bien clairement, Chauprade est responsable du fait que E&R aujourd’hui se dissocie totalement du Front national, et va rouler pour lui même, en tant que parti politique. Et vous verrez que ça ne va pas vous aider. »
Le nouveau parti s'appellera Réconciliation Nationale et, déjà, toutes les formalités ont été accomplies, comme la création d'une association de financement du parti ayant pour objet exclusif de recueillir des fonds et pour bénéficier des aides publiques en cas d’élection. Les dirigeants préparent leur demande d’agrément auprès de la commission des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).
Marine le Pen a eu beau jeu de prendre ses distances avec son conseiller Chauprade, son père, Jean-Maire, a tenté une conciliation avec Alain Soral, rien n'a ébranlé la détermination du tandem Dieudonné-Soral, les voici engagé dans l'aventure électoraliste avec, souhaitons-le, un peu plus de succès que naguère, du temps du Parti antisioniste.
Que penser de tout cela ? Aujourd'hui, et à première vue, pas grand-chose. Une dispersion des voix antisystèmes ne ferait-elle pas le jeu des camarillas en place ? L'éparpillement sera de facto un mauvais coup porté au Front National qui est, qu'on le veuille ou non, le seul parti à même de faire basculer le régime. Dès lors, la bonne stratégie serait que l'on se regroupe, tous ensemble, sans états d'âme, sans prurit de l'ego, dans ce seul et unique but. Après la victoire, les cartes seront redistribuées, l'Histoire est là qui nous montre que ce fut toujours le cas. Quand on sait que des élections se gagnent à quelques centaines de voix près, ce n'est pas le moment de faire des cadeaux à nos ennemis.

FvD

28/06/2014

"La Bête immonde", nouveau spectacle de Dieudonné

 

Le nouveau spectacle de Dieudonné, "La bête immonde", a été inauguré en grandes pompes à Paris en son théâtre de la Main d'Or . Le ghetto Ghota de la presse inféodée au système qui nous dirige depuis ses officines et synagogues était au rendez-vous, plume en main, vitriol chargé. Ce sale nègre qui prétend lui faire la nique n'ira pas loin, encerclé qu'il est par l'ire des zélés plumitifs de tous bords. C'est donc à Sylvain Mouillard, du quotidien « Libération », organe du baron Rothschild, que nous devons cette première salve.

L'humoriste se produisait à la Main d'or jeudi soir, pour la première représentation de «La bête immonde».

«Mesdames et messieurs, la haine !» Le rideau de la scène du théâtre de la Main d’or s’ouvre. Dieudonné apparaît, hilare. Il porte un pyjama orange de détenu de Guantanamo, traîne des fers aux pieds. Un détail, le mot «quenelle» brodé au niveau de la poitrine. Le décor est minimaliste. Seule la réplique d’un Famas, fusil mitrailleur de l’armée française, attire l’attention sur son pupitre. «L’humoriste» présente ce jeudi soir son nouveau spectacle, «La bête immonde», dans son fief du XIe arrondissement parisien.

Il y a six mois, son précédent show, truffé de saillies antisémites, avait été interdit par le Conseil d’Etat. Dieudonné s’en souvient bien, et ne se prive pas d’en jouer. Il est «l’antéchrist», «le mal». Comme à son habitude, il se met rapidement la salle dans la poche. Il y a «eux» - comprendre le «système» -, et il y a «nous». Les éventuels ennemis, «journalistes et huissiers» qui seraient venus assister à sa première, sont immédiatement raillés. Le public, «venu rigoler avec la bête immonde», est aux anges.

Dieudonné ne traîne pas. D’emblée, il en vient à son fond de commerce, «les juifs». Le mot est prononcé des dizaines de fois en début de spectacle. Le polémiste flirte avec la ligne jaune, mais il reste sur ses gardes, sûrement échaudé par ses précédents dérapages, notamment contre Patrick Cohen. Le journaliste de France Inter n’aura le droit qu’aux chuintements de la salle quand son nom est prononcé, ainsi que celui de l’acteur Pascal Elbé. Cette mimique imagée, doigt pointé vers le ciel et yeux plissés, en prononçant «Au-dessus, c’est le soleil», est un classique de la galaxie «Dieudonné». Elle signifie que lorsqu’on parle de certains sujets, la Shoah surtout, on s’attaque à ce qu’il y a de plus sacré.
Dieudonné désigne son régisseur, Jacky Sigaud, placé au fond de la salle : «Si on lui met un pyjama et une kippa, il y a moyen de gratter des subventions !», lance-t-il. Et d’enchaîner contre les médias, en faisant mine de tirer dans le public, son Famas de pacotille à la main : «Si je tuais un journaliste, de surcroît juif, ça serait grave.»
Conchita Würst et mariage gay.
Il en vient à la concurrence mémorielle, un thème qui lui est cher. Le commerce triangulaire ? C’est «une spécialité juive». Les «négroïdes» en ont été les premières victimes, tel cet ancêtre de Nicolas Anelka, que «l’humoriste» décide d’incarner sur scène. L’homme, esclave, est évidemment aux mains d’un juif néerlandais. D’ailleurs, l’esclavagiste juif n’a-t-il pas «mieux géré l’après-génocide que le nazi» ?
Pendant 75 minutes, Dieudonné parle de lui-même, de l’actualité, des juifs, mais aussi des sexualités. Conchita Wurst, la drag queen autrichienne qui a remporté le dernier concours de l’Eurovision, est le nouveau repoussoir. Pourquoi ne pas désigner un «singe» vainqueur directement, se demande le polémiste ? Le voilà se projetant en 2050 pour les besoins du spectacle. Un temps où «l’hétérosexualité est arrivée à son terme», preuve d’une société qui a changé à partir de l’ouverture du mariage aux couples gays.
Dieudonné incarne d’abord une Québécoise qui vit avec un cochon. Puis un père de famille hétéro, mais qui réalise que ce n’est pas la bonne manière de vivre. Dans son enfance, il regardait «La petite maison dans la prairie». Désormais, les choses ont changé : «A la télé, on encule un âne.» Mais gare ! Dieudonné n’est «pas homophobe». La preuve, il a été témoin d’un mariage gay en prison, entre deux détenus, Germain Gaiffe et Alfredo Stranieri, condamnés respectivement à trente ans de réclusion criminelle et à la perpétuité.
Le spectacle se termine, et le «comique» finit par assumer ses visées politiques : «J’ai opté pour le rire face à l’axe américano-sioniste», dit-il. Son ambition ? Mettre une «quenelle» dans le «fion du système» et «libérer la France du sionisme».
Sylvain MOUILLARD

source : http://www.liberation.fr/societe/2014/06/27/au-nouveau-spectacle-de-dieudonne-systeme-juifs-et-homos_1051708