06/02/2014

Il faut brûler l'auberge

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Le changement, c'est le passage d'un état à un autre, en clair changer d'état. Une réforme est une modification non substantielle d'un état donné.
Hollande parlait du changement, Chirac de réformes, Sarkozy, lui, y allait de sa « rupture » qui est aussi un changement.
Pour donner un exemple concret, la réforme c'est accorder aux homosexuels un « pacte civil » leur accordant une sécurité juridique comparable à celle des hétérosexuels. Marier les homosexuels est un changement ; c'est une transformation radicale d'une facette de la société. Il en va de même pour l'avortement, changement radical et la contraception, réforme dans le cadre d'une société où la vie reste un tabou que l'on ne viole pas. Et il y a d'autres exemples : en politique, la révolution française ou la russe sont des changements, le PS qui succède à l'UMP, c'est une réforme d'une politique inscrite dans une matrice identique, si le Front National arrive au pouvoir, ce sera un changement.
Mais il n'y va pas seulement dans la psyché de nos politiciens d'un changement juridique ou technique, mais bien d'une volonté d'infléchir sur le devenir complet de la société française et européenne quitte à forcer leurs électeurs à les suivre. Ils veulent changer, non pas le mariage, mais la société dans son ensemble, non pas le rapport à la dette, mais la place de la dette dans la société, non pas la gestion de la culture, mais la vision de cette dernière et sa mission. Ils veulent changer la société, et de fond en comble encore.
Il suffit de lire les idéologues qui dans l'ombre du pouvoir, socialiste ou non, s'activent pour les influencer. Tous veulent la fin de ce qui reste de l'identité nationale, la France doit se fondre dans le moule européen présenté comme un futur inéluctable et cette même Europe s'inscrit dans un vaste projet mondial. La culture n'est plus « nationale », elle se doit d'être métissée, la musique « traditionnelle » est devenue folklorique, le vocabulaire lui même « s'enrichit » de mots immigrés, d'expressions empruntées aux ghettos noirs, arabes ou antillais. La musique est électronique comme cette dernière est universelle. La spiritualité est depuis pas mal de temps déjà un cocktail de croyances diverses que chacun peut mélanger dans un shaker à sa mesure.
Et nos idéologues de trouver cela très bon, l'avenir sera un melting pot à l'américaine où chacun trouvera ses repères propres sans méconnaître ceux des autres puisqu'ils sont issus d'une seule et même matrice. La paix sociale, raciale, culturelle, politique est, par la grâce de cette interpénétration, assurée.
Seulement voilà, cela marche peut-être dans quelques salons feutrés entre gens biens qui voyagent et parlent l'anglais d'aéroport. Mais le peuple, celui qui se lève le matin, prend le métro, va aux champs, veut faire un beau mariage à l'église du village et ne souhaite pas causer anglais ou moldo-slovaque, ce peuple là tient à ses racines. Et il y tient d'autant plus qu'il se rend compte confusément, sans pouvoir toujours l'exprimer que son environnement social et culturel est « sa » richesse, quelque chose qui lui est sien jusqu'au plus profond de ses pores. Quant au melting-pot américain, dans les faits, c'est une succession de ghettos, riches ou pauvres, blancs ou noirs, hispaniques ou juifs. Aux yeux de l'élite qui nous montre la voie, cela peut paraître grotesque et « ringard », mais c'est comme ça.
Voyez l'euroscepticisme qui monte, ce n'est pas seulement à cause de l'ineptie de l'Europe à juguler le chômage, mais tout simplement parce qu'un Français n'est pas un Danois qui n'est pas un Finlandais lequel n'est pas un Autrichien et ainsi de suite. Et l'identité n'est pas seulement nationale, un Flamand l'est avant d'être Belge, un Ecossais choisira peut-être de se séparer de l'Angleterre à l'instar d'un Catalan qui défend bec et ongle sa langue et ses traditions. Le Breton voudra-t-il faire de même ? Et la liste n'est pas close. Au fur et à mesure que « l'Europe se fait », les identités nationales et régionales se renforcent. Au fur et à mesure que l'Europe s'éloigne des gens ordinaires, ceux-ci se rattachent à leur identité. Pourquoi l'intégration de certains étrangers est-elle aussi difficile, voire impossible ? Parce que confrontés à la difficulté quotidienne, à des conditions de vie souvent dures, ces derniers se réfugient dans ce qui leur est propre et sécurisant comme la religion, les coutumes, les particularismes etc..
En résumé, voici une camarilla intellectuelle auto-proclamée qui s'arroge, à travers des politiciens coupés des réalités, le droit de changer la société tout simplement parce qu'ils l'ont imaginée autre et que ce serait très bon comme ça.
Et les institutions européennes étant ce qu'elles sont, le peuple n'a pas droit à la parole, lui qui se perd dans les méandres d'une administration où une chatte ne retrouverait pas ses petits.
Il ne faut pas sortir de l'auberge, chers amis...
Il faut la brûler !

FvD

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24/01/2014

Jean-Marie Lepen : Il faut convaincre les femmes françaises d'assumer leur fonction de reproduction.

 

Jean-Marie Lepen a déclaré hier : "Il faut convaincre les femmes de notre peuple de l'absolue nécessité d'assumer leur fonction de reproduction. La question principale est celle de la vie de l'enfant à naître". Et il a parfaitement raison ! Nous sommes, nous les blancs caucasiens comme ils disent, une race en voie de disparition. Les européens issus de l'immigration maghrébine et africaine seront vingt-sept millions en France en 2050 et représenteront la part la plus jeune, donc la plus active, de la population. Si la femme blanche ne remplit pas le rôle que la nature et sa psychologie lui ont réservé, c'en sera fini. Les peuple dégénérés sont les peuples dont les femmes ne procréent plus ou peu !
Jean-Marie Lepen est un homme admirable de constance, de force, de courage et de lucidité, c'est le dernier grand tribun, non pas de France mais d'Europe, un hoplite grec dans le sens le plus noble du terme ! Il sait qu'en face de nous il y a les Perses, il sait que Marathon n'est pas gagné, loin de là, mais il y va sans se poser de questions et parce qu'il le faut. Vous connaissez tous la suite.
Aux États-Unis, en 2030, les blancs protestants et anglo-saxons, seront minoritaires. Ce sont, eux, les descendants des fondateurs de cet empire. A leur place, des hispaniques, catholiques, qui ont tous des familles nombreuses et des femmes aux larges flancs. Revanche des ventres !
Si les blancs disparaissent d'Europe et des États-Unis, c'est que tel aura été leur destin, les peuple se développent, croissent et puis décroissent, c'est possible après tout, il faut le prendre en compte, mais se résigner est de la lâcheté.
En France, républicaine, jacobine et laïque c'est le festival aux iniquités. La loi dépénalisant l'avortement est rendue plus souple. Comme si deux-cents-mille avortements par an n'étaient pas suffisants pour les ogres lubriques qui nous gouvernent. Un journaleux particulièrement putasse, Jean-Michel Apathie, a déclaré : un embryon n'a aucun droit ! Chez les Romains, gens qui furent très civilisés, avait cours une maxime juridique : Infans conceptus pro nato habetur quoties de commodis eius agitur, ce qui, en français veut dire : un mandataire a pouvoir de défendre les intérêts d'une enfant non-né (qui, dans ce cas, est considéré comme né). Mais ça, c'était avant !
Les Verts au Parlement sont contents : on va supprimer du Code Civil l'expression « bon père de famille ». Vous savez, elle est utilisée pour illustrer un usage « raisonnable » ou une conduite conforme. Fini ! C'est faire injure à la femme que cette figure de patriarche et puis, il n'y a plus de père ou de mère, il n'y a qu'un parent asexué, neutre, gris terne et sans relief.

L'homme blanc, avec des olibrius de cette espèce disparaîtra et cela s'inscrira dans le cours normal de la nature qui n'aime pas les espèces dégénérées. Mais avant que cela ne soit, à l'instar d'un Jean-Marie Lepen, il en restera pour dénoncer ceux qui se vautrent dans l'aberration mentale et la pleutrerie élevée au rang de vertu. Les hoplites n'étaient pas nombreux et l'espoir ténu, mais Marathon fut une victoire !

FvD

26/12/2013

Pour une Europe des nations, des peuples et des libertés

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Civilisation minoenne: boxeurs

Chers lecteurs, recevez nos vœux de santé, prospérité et bonheur. Vous avez été nombreux à nous lire ces derniers mois, nombreux à poster vos commentaires, élogieux ou injurieux, peu importe, nous nous en réjouissons et vous invitons à continuer à le faire. Nous constatons, depuis quelques temps, que notre blog ne jouit plus de la publicité à laquelle il pourrait prétendre chez skynetblogs. Il n'est plus annoncé comme il l'était avant. Nous avons demandé une explication à cela, mais le serveur, au reste parfaitement aimable, ne nous a pas répondu à ce jour. Nous savons qu'il y a des groupes de pression insistants qui n'aiment guère des blogs dans le genre du nôtre, aussi modeste qu'il soit et qui font tout pour le reléguer dans l'ombre. On nous dit vivre dans une démocratie où la liberté d'opinion et d'expression sont des garanties constitutionnelle, mais c'est tout chiqué.
Notre premier souhait en cette fin d'année, c'est que la suivante voie le renforcement de nos libertés fondamentales, et pour cela comptez sur vous-mêmes et agissez, plus nous serons nombreux à nous exprimer ou à protester, plus le pouvoir en place prendra conscience de notre force.

Que cette année soit aussi celle où la révolution qui se prépare prenne force et vigueur. Celle que nous appelons de nos vœux, c'est la victoire du bon sens sur les sophismes qui, pareils à de creux slogans, pourrissent la vie de nos concitoyens. Parmi ces derniers, le primat de la finance sur la travail, le culte du « marché », l'obsession morbide de toujours vouloir produire plus pour faire consommer plus, et d'exploiter sans vergogne les ressources de la planète de manière égoïste et irresponsable.
Revenir aux fondamentaux, c'est tout simplement revenir aux nations qui firent l'Europe et recomposer cette dernière en fonctions des nations et non pas le contraire. Chaque homme vit «quelque part » qui est sien. Une nation, cela ne se fait pas en signant un bout de papier. L’ Europe impériale que nous prônons, sera portée par l'homogénéité des nations qui la composeront.
Tout homme a une nation et cette dernière a pour substrat un ensemble de croyances, de nature religieuse, qui déterminent la place de l'homme, de la femme et de la famille dans son corpus social.
On ne peut toucher impunément à cela, on ne peut le faire qu'avec de très sérieuses réserves. Ce n'est pas en prônant une « révolution civilisationnelle », comme le font les socialistes français que l'on respecte la paix sociale. Les séculaires croyances religieuses ne peuvent être reléguées dans les coulisses de la société, ce serait faire place à n'importe quoi et à n'importe qui, à commencer par cet ersatz de religion qu'est la « laïcité ». Que le président de la République française, qui a présenté ses vœux pour l'Ait-el-Fitr aux musulmans, ne l'ai point fait à Noël pour les chrétiens, est révélateur d'un dédain, voire d'un mépris, signe distinctif de ces laïques à l'égard d'une croyance qui fit la France. Pas loin de chez nous, à Cologne, des « Femen », dans leur tenue d'apparat, poitrine nue, ont vociféré dans la cathédrale pendant la messe de minuit. Est-ce tolérable ? Est-ce cela, la liberté d'expression ?
Notre vœu est que les habitants de ces pays, reprennent leur destin en main. Ils ne doivent pas se laisser berner par les mots d'ordre qui émanent de lobbys divers et variés et de pseudo-philosophes qui jouent aux stars mais ne savent penser. Qu'ils fassent taire une télévision toujours commerciale et aux ordres de ses maîtres. Qu'ils réfléchissent et constatent par eux-mêmes qu'ils se font royalement filouter par des élites autoproclamées qui n'ont même pas la décence de cacher leur jeu.
Souhaitons aussi que l'immigration, sauvage ou non, véritable envahissement de nos sociétés soit contrôlée efficacement et stoppée. Le remplacement de population sur ce continent, ce sera la fin de notre civilisation et cela, nous ne le voulons pas. L'immigration non jugulée, c'est la guerre civile dans les années qui viennent.
Et puis, fasse le Ciel que notre destin économique ne soit plus entre les mains, toujours avides, de quelques cartels, trusts et autres fonds de pension anonymes et gourmands. Contrôlons notre monnaie, cette traduction de notre richesse ; soyons maîtres de nos énergies, ce qui est indispensable au public ne peut être privé, c'est le bon sens qui le dicte.
C'est l'espérance qui est la nôtre et que nous souhaitons partager encore longtemps avec vous !