04/12/2012
Le temps de l'Avent...

L'abbé Pierre de sainte mémoire...
Aujourd'hui, c'est la Sainte Barbe. Dans mon pays, la coutume veut que l'on plante aujourd'hui du blé dont les premières pousses salueront Noël ! Le temps liturgique (pour ceux qui savent encore ce que cela veut dire...) est celui de l'Avent, soit les quatre semaines qui nous séparent de l'avènement du Christ, notre Sauveur. Un temps d'espérance prélude à un temps d'espoirs.
Et des espoirs, il en faut dans une société de plus en plus gangrenée par la foi mauvaise, la mauvaise foi, l'individualisme triomphant, les sophismes vicieux, la dépréciation de soi et des autres, la violence physique et morale.
Madame Trierweiler, compagne du président de la République a déclarer vouloir être témoin d'un des premiers mariages d'homosexuels. Bien madame, cela plaît beaucoup aux journalistes, ce genre de déclaration !
Madame Duflot, ministre du logement, ne trouve rien de mieux pour pallier son indigence que de menacer l'Eglise catholique de réquisition de locaux lui appartenant pour loger des sans-abri. Cette dernière lui a remis en mémoire les innombrables actions, qu'en toute discrétion évangélique, elle coordonne en faveur de gens qui devraient être un plus activement dans les attributions de madame la ministre.
Mais l'arrogance exhibitionniste et le mensonge avéré sont payants, madame Duflot le sait qui ne sait que ça !
Dans la liste des cacophonies gouvernementales signalons celle qui ressort déjà de l'anthologie; monsieur le ministre Montebourg annonçant haut et fort la nationalisation d'Arcelor Mittal, à la grande joie des syndicats, pour mieux décevoir ces derniers quand l'accord passé avec la société s'est résumé par l'abandon du plan social. Quand on a un atout dans son jeu, on ne le montre pas, sauf si, de ministre on préfère la scène, ses projecteurs et ses claques. Du coup, ce qui aurait pu être un succès, se transforme en débandade...
Monsieur Fabius, ministre des Affaires Etrangères, sous tutelle de monsieur le Président de la République, a plaidé, la bouche en cul de poule, la reconnaissance de la Palestine, comme membre observateur aux Nations Unies. Aujourd'hui, il se tait, quand, de l'autre côté de la méditerranée, un nazi juif, Netanyahu, qui se fout comme de la vie d'un enfant Palestinien, de ce que l'organisation des Nations Unies décide à son encontre, en remet une louche sur les logements en Cisjordanie, trois mille s'il vous plaît, et retient de l'argent dû aux palestiniens, vieux truc d'usurier dont il doit être familier...
Bref, ce temps de l'Avent, mettons-le à profit pour demander au Ciel du courage, de l'abnégation et réclamer Son aide dans le combat qui tous les jours se rapproche, celui de la Vérité et de la Justice, contre les mécréants et les menteurs !
Amen !
FvD
09:05 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23/11/2012
Douguine sur l'Occident, l'Allemagne et la Russie

Alexandre Douguine, né en 1962, patriote russe, fièdle de l'Eglise orthodoxe, docteur en sciences politiques, il est un des intellectuels les plus écoutés de Russie
Q. : Monsieur Douguine, l’Occident ne se trouve-t-il pas dans une mauvaise situation ?
Alexandre Douguine : Absolument. Mais la situation dans laquelle se débat l’Occident est différente de celle en laquelle se débat la Russie. Regardez l’Europe : l’UE se trouve dans un état de crise profonde ; la rue en Grèce se rebelle ouvertement, l’Europe centrale et septentrionale croupit sous les charges sociales, politiques et économiques apportée par l’immigration de masse depuis ces dernières décennies. Même les États-Unis sont plongés dans une crise profonde. Mais, pourtant, c’est cette crise qui va faire se corser la situation. Car dans de telles situations d’instabilité et de précarité, ce sont toujours les partisans de lignes dures qui finissent par avoir le dessus. Aux États-Unis, actuellement, on évoque ouvertement une guerre contre l’Iran, même si à New York un bon paquet de citoyens américains manifestent contre Wall Street. On ne discute plus que du moment idéal pour commencer la prochaine guerre. Lénine disait en son temps : hier, c’était trop tôt, demain ce sera trop tard.
Q. : Vous défendez l’idée d’une alliance eurasiatique. Cette idée n’implique-t-elle pas que les États européens se détachent progressivement de l’UE bruxelloise, un processus à prévoir pour le moyen voire le long terme, et se donnent de nouvelles orientations. Est-ce là une hypothèse réaliste ?
AD : La Russie est l’allié naturel d’une Europe libre et indépendante. Il n’y a donc pas d’autres options. Bien sûr, l’Europe actuelle n’envisage pas cette option, car elle est systématiquement refoulée par le fan-club transatlantique des égéries des Pussy Riot. Mais cela pourrait bien vite changer. Qui imaginait, au début de l’été 1989, que le Mur de Berlin allait tomber en automne ? Une poignée d’esprits lucides que l’établissement considérait comme fous ou dangereux.
Q. : Comment voyez-vous l’avenir des relations germano-russes, tout en sachant que celles-ci ont été jadis bien meilleures ?
AD : Il y a beaucoup de liens entre l’Allemagne et la Russie. Nous avons une longue histoire commune. On aime à l’oublier aujourd’hui, surtout dans le vaste Occident. Lors de la signature de la convention de Tauroggen en 1812, le lieutenant-général prussien Johann David von Yorck a négocié de son propre chef un armistice entre le corps prussien, contraint par Napoléon de participer à la campagne de Russie, et l’armée du tsar Alexandre. La Russie a soutenu la révolte prussienne contre les Français, ce qui a permis de lancer la guerre de libération des peuples contre Napoléon. La diplomatie russe a permis aussi en 1871 que le Reich allemand de Bismarck puisse devenir réalité sur l’échiquier européen. La Russie a toujours soutenu le principe d’une Allemagne forte sur le continent européen. Otto von Bismarck recevait souvent l’appui de Saint-Pétersbourg. Ce ne sont là que deux exemples : la liste des coopérations germano-russes est longue et, à chaque fois, les deux protagonistes en ont bénéficié. Sur le plan culturel, les relations sont tout aussi étroites : philosophes russes et allemands s’appréciaient, se sentaient sur la même longueur d’onde. Nous nous sommes également opposés dans des guerres sanglantes mais, Dieu merci, cette époque est désormais révolue.
Q. : Et aujourd’hui ?
L’Allemagne est le pilier porteur de l’économie européenne. L’économie européenne, c’est en réalité l’économie allemande. L’idée sous-jacente de l’économie allemande diffère considérablement de l’idée qui sous-tend la praxis économique du capitalisme occidental et britannique. En Allemagne, on mise sur l’industrie, de même que sur une création de valeurs réelles par le biais de la production de biens et non pas sur le capitalisme financier et bancaire qui, lui, ne repose sur rien de matériel. Aujourd’hui l’Allemagne est contrôlée par une élite exclusivement imprégnée d’idéologie « transatlantique », qui empêche tout rapprochement avec la Russie. En Russie, on a aujourd’hui des sentiments pro-allemands. Poutine, on le sait, passe pour un grand ami de l’Allemagne. Mais malgré cela, le gouvernement de Berlin, et aussi l’opposition à ce gouvernement, essaie d’intégrer encore davantage l’Allemagne dans une UE en mauvaise posture, tout en renonçant à de larges pans de la souveraineté allemande. Pour l’Allemagne, une telle situation est dramatique !
Q. : Dans quelle mesure ?
AD : L’Allemagne est aujourd’hui un pays occupé, déterminé par l’étranger. Les Américains contrôlent tout. L’élite politique allemande n’est pas libre. Conséquence ? Berlin ne peut pas agir pour le bien du pays comme il le faudrait, vu la situation. Pour le moment, l’Allemagne est gouvernée par une élite qui travaille contre ses propres intérêts. Nous, les Russes, pouvons aider l’Allemagne parce que nous comprenons mieux la situation de votre pays, en état de servilité, et parce que nous travaillons à créer des réseaux germano-russes en divers domaines. Nous pourrions travailler avec divers groupes au sein de la République fédérale, nous pourrions améliorer nos relations culturelles. Je crois fermement qu’un jour se recomposera une Allemagne libre, forte et autonome en Europe, qui lui permettra de jouer un rôle d’intermédiaire entre l’Est et l’Ouest du sous-continent. Le rôle que jouent actuellement les vassaux de l’eurocratie bruxelloise et de Washington ne permet pas de forger un vrai destin pour l’Allemagne.
Q. : Monsieur Douguine, nous vous remercions de nous avoir accordé cet entretien.
http://www.voxnr.com/cc/d_douguine/EFVFFVFFVuXKCSuAaq.shtml
08:42 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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07/07/2012
La face cachée des GI's

Monsieur J. Robert Lilly est américain, professeur de sociologie et criminologie à la Norhtern Kentucky University, c'est aussi un juriste spécialiste du droit de la guerre.
En 2003, il a écrit un livre traduit en français sous le titre : La face cachée des GI's, les viols commis par des soldats américains en France, Angleterre et Allemagne pendant la seconde guerre mondiale (Payot).
Cet ouvrage ne fut jamais publié aux Etats-Unis, 2003 est l'année de l'invasion de l'Irak par les troupes de George Bush, ce n'était pas le moment de dire du mal des vaillants libérateurs de ce pays.
Ce fut donc en France, Italie et Grande-Bretagne que ce livre fut publié.
Monsieur Lilly est universitaire, son style est celui d'un scientifique qui décortique les faits, leur genèse, leur déroulement et conclusion d'une manière clinique, sans pathos et sans jugement a-priori. Le jugement, c'est au lecteur de le faire, pas à l'auteur, c'est ce qui résulte d'une lecture de cet ouvrage où la vérité officielle est pour le moins mise à mal.
On y voit une armée américaine dépassée par les événements, où la discipline est singulièrement absente, la ségrégation raciale omniprésente, de même que le sentiment d'arrogante supériorité face aux Européens.
Il y a aussi une différence de traitement face aux exactions des militaires. Tolérance zéro en Grande-Bretagne, l'allié de référence. Plus de laisser aller en France, le pays que l'on « libère », et bride lâchée en Allemagne, le pays ennemi dont les femmes sont le butin au même titre que le reste.
Si en Grande-Bretagne la quasi totalité des viols déclarés et jugés furent sanctionnés par la peine maximale, la mort, il n'en fut pas de même en France et pas du tout en Allemagne où les coupables furent condamnés pour « relation illicite avec une femme mariée » ou « fraternisation interdite avec une femme allemande (!) ». Dans ce dernier pays, un seul soldat fut condamné à mort, non pas pour avoir violé, ce qu'il avait fait, mais tué dans le même temps.
Quatre-vingt pour cent des soldats poursuivis et condamnés étaient noirs, le même taux s'applique aux condamnés à mort.
Si l'on tient compte que seuls cinq pour cent des viols furent dénoncés, on peut estimer à plusieurs dizaines de milliers le nombre de viols, accompagnés de violences graves dans la plupart des cas.
La vérité historique doit relever que les Américains ne furent pas les seuls, les Soviétiques « champions » toutes catégories en la matière violèrent près de un million cinq cent mille femmes allemandes.
La même vérité historique retiendra que les Allemands en cette matière se montrèrent autrement plus sévères. Tout soldat violeur était systématiquement passé par les armes !
La guerre hélas, libère les pulsions les plus criminelles des hommes et parmi ces dernières le sentiment que la femme se doit d'être offerte au vainqueur, qu'elle le veuille ou non.
08:10 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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