20/09/2014

La France en Irak, et alors ?

 

Un avion Rafale ravitaillé en vol lors d'une mission au-dessus de l'Irak.

L'Etat islamique du Levant n'a qu à bien se tenir, voici la France qui s'amène en Irak sur le théâtre des opérations et, avec elle, ça va être du sérieux et du lourd, c'est François Hollande qui l'a dit..
Et, lors de sa dernière conférence de presse, il a bien insisté : nous faisons la guerre chez eux pour qu'ils ne nous la fassent pas chez nous.
Sauf que, justement, la guerre à eux, chez nous, il faudrait la faire et vite. Il y a dans cette république des zones hors la loi où pompiers et ambulances doivent être escortés par des compagnies de CRS pour y opérer en sécurité, des trafic de drogues qui financent un islamisme radical présent à tous les niveaux, des centres de recrutement pour le djihad et ainsi de suite. C'est ce vivier qui a donné naissance à un Mehrad et un Nemmouche, le tueur du musée juif de Bruxelles. Ce ne sont pas des isolés, d'autres surgiront qui n'attendent qu'un ordre ou une pulsion pour passer à l'acte. Alors, deux Rafale qui en Irak font un petit tour et puis s'en vont, cela rime à quoi ? A rien, tout juste de l'exhibition médiatique et diplomatique. Remettre les banlieues dans la légalité, voilà notre premier devoir.

Quant à l'Etat islamique et son armée, que faire face à des gens fanatisés qui sont prêts à mourir pour leurs convictions ? Pas grand-chose. Un tombe, dix se lèvent, la puissance des bombes n'est rien face à celle de la foi, fut-elle dévoyée.
Alors ?
Quand un malade se meurt du cancer, il importe avant tout d'attaquer la tumeur qui envoie des métastases dans tout le corps. Ce cancer a un nom : Israël. Depuis la création de cette entité sioniste en terre palestinienne, c'est le chaos et la guerre qu'entretiennent cyniquement les autorités de cet « Etat-juif » pour lequel l'insécurité dans la région est la condition de sa propre survie, tant il sait que la paix est sa fin. Il faut que nous cessions de lui apporter une aide qui se retournera invariablement contre nous. Il faut en finir avec ce soutien inconditionnel à ces juifs fanatiques que sont les sionistes. Ils veulent la guerre, qu'ils la fassent, mais seuls et qu'ils en pâtissent ! Israël éradiqué, c'est une chance pour la paix.
Mais il n'y a pas qu'Israël. Toutes ces monarchies corrompues qui se vautrent dans le luxe de leurs pétro-dollars et imposent à leur peuple et immigrés un islam wahhabite rétrograde et fanatique, ne survivent que grâce à une manne pétrolière dont nous ne nous soucions absolument pas de la destination. Si nous laissons faire, la révolte populaire, celle des esclaves, se trouvera un Spartacus qui nous fera payer très cher notre indifférence complice.
Et puis il y a l'Iran, dont certains ne soupçonnent même pas l'existence. Ce grand pays à la civilisation millénaire, nous l'avons relégué dans un coin, histoire de complaire à nos amis juifs. Il faut en finir avec cette erreur et reconnaître à l'Iran la place qui est la sienne, celle d'une prestigieuse nation, protectrice des chiites. Ne pas le faire, c'est marquer contre notre camp. Mais à ce petit jeu là, nous sommes familiers.
Ce ne sera pas facile. Les Etasuniens se posent en chiens de garde d'Israël et même si l'opinion américaine, à l'instar de la mondiale, juge avec moins de sympathie l'Etat-juif, le poids du lobby est encore trop puissant pour opérer un retournement de politique. Pour l'instant du moins.
Quant à l'Europe, servante de Washington, inutile dans l'état actuel des choses d'espérer quoi que ce soit qui déplaise à Tel-Aviv ou Ryad. Par conséquent, il ne lui reste plus qu'à assumer la responsabilité de son inaction et de ses petites excursions symboliques dans le ciel irakien.
Faudrait-il donc que la guerre ils la fassent chez nous pour que nous y voyions clair ?
Pas évident. Il y en a qui ne veulent pas voir et encore moins combattre.

FvD

09:14 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : irakn état islamqiue du levant, france et irak, états-unis, israël, europe |  Facebook |

18/09/2014

L’Europe de Lisbonne à Vladivostok!

Voici un texte relayé depuis la page Facebook (https://www.facebook.com/unite.continentale) des volontaires armés européens pour la défense de la Novorossia. Vous pouvez, vous aussi, adhérer à leur combat, soit en vous engageant, soit en versant votre don sur le compte ad hoc. A ce jour, plusieurs dizaines de combattants, parmi lesquels des Serbes, des Roumains, Bulgares, mais aussi des Français et des Brittanniques combattent pour la grandeur de l'Europe à venir.

Imagine-t-on la puissance, la continuité, le rayonnement, les ressources d’un tel ensemble?
Non.
On préfère «definitely» se mirer dans l’Atlantique. Un monde vieillissant et ses propres «outlaws» mal dégrossis s’étreignant désespérément par-dessus la mer vide et refusant de voir dans le monde extérieur autre chose qu’un miroir ou un butin.
Leur derniers échanges chaleureux avec la Russie remontent à Gorbatchev.

Normal: le cocu zélé avait entrepris de démonter son empire sans autre contrepartie qu’une paire de santiags au ranch de Reagan. Vingt ans plus tard, les soudards de l’OTAN occupaient toutes les terres, de Vienne à Lviv, qu’ils avaient juré de ne jamais toucher!
(....)

Vous ne leur en voulez pas pour trois bouts d’Ukraine dont vous ignoriez jusqu’à l’existence !
Vous leur en voulez d’être ce qu’ils sont, et de ne pas en démordre! Vous leur en voulez de leur respect de la tradition, de la famille, des icônes et de l’héroïsme — bref, de toutes les valeurs qu’on vous a dressés à vomir.
Vous leur en voulez de ne pas organiser pour l’amour de l’Autre la haine du Soi. Vous les enviez d’avoir résolu le dilemme qui vous mine et qui vous transforme en hypocrites congénitaux:
Jusqu’à quand défendrons-nous des couleurs qui ne sont pas les nôtres ?

 

" L’Europe de Lisbonne à Vladivostok!
Imagine-t-on la puissance, la continuité, le rayonnement, les ressources d’un tel ensemble? 
Non. 
On préfère «definitely» se mirer dans l’Atlantique. Un monde vieillissant et ses propres «outlaws» mal dégrossis s’étreignant désespérément par-dessus la mer vide et refusant de voir dans le monde extérieur autre chose qu’un miroir ou un butin.
Leur derniers échanges chaleureux avec la Russie remontent à Gorbatchev. 
Normal: le cocu zélé avait entrepris de démonter son empire sans autre contrepartie qu’une paire de santiags au ranch de Reagan. Vingt ans plus tard, les soudards de l’OTAN occupaient toutes les terres, de Vienne à Lviv, qu’ils avaient juré de ne jamais toucher! 
(....)
Vous ne leur en voulez pas pour trois bouts d’Ukraine dont vous ignoriez jusqu’à l’existence!
Vous leur en voulez d’être ce qu’ils sont, et de ne pas en démordre! Vous leur en voulez de leur respect de la tradition, de la famille, des icônes et de l’héroïsme — bref, de toutes les valeurs qu’on vous a dressés à vomir.
Vous leur en voulez de ne pas organiser pour l’amour de l’Autre la haine du Soi. Vous les enviez d’avoir résolu le dilemme qui vous mine et qui vous transforme en hypocrites congénitaux: 
Jusqu’à quand défendrons-nous des couleurs qui ne sont pas les nôtres?

09:46 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ukraine, russie, europe, otan, volotaires européens pour l'ukraine, atats-unis |  Facebook |

31/08/2014

Taubira et Machiavel à La Rochelle

TAUBIRA.jpg

Le récent remaniement gouvernemental que nous venons de connaître confirme ce que nous écrivons depuis toujours. Aucune politique « autre » n'est possible dans le cadre politique, économique et financier en vigueur depuis, disons, 1980. Mitterand avait essayé, il bénéficiait encore du contrôle de sa monnaie ; il a échoué. Alors cet Hollande qui  a déclaré, fanfaron que son « ennemi » c'était la finance, il nous fait bien rire. Aujourd'hui il est son laquais ! Le sort des Français, comme de tous les autres peuples de l'Union Européenne est entre les mains des banquiers de Francfort (Banque Centrale Européenne, institution privée, ne pas l'oublier), de commissaires non élus et de parlementaires européens qui n'ont pas grand chose à dire, mais un peu plus que les nationaux, ce qui ne fait pas beaucoup.
Et nos gouvernants ne s'en cachent même plus. Montebourg, « aile gauche » du parti socialiste, avait fait 17% aux primaires et s'était prononcé en faveur de Hollande. Il avait dû recevoir des gages, de bonnes assurances, du moins nous le subodorons. Valls, à peine 6% et le voici plus puissant que jamais à la tête des ministres et même de ce falot de président. Qui trompe qui, dans ce scénario, et d'abord ce crétin d'électeur ?
Valls est allé trouver les patrons et leur a déclaré combien il les aimait. On savait qu'il aimait les juifs ; c'est vrai qu'il y en a aussi pas mal dans le patronat. Avec la morgue suffisante qu'on lui connaît et cette arrogance provocatrice qu'il affiche il fait la leçon à ces militants pour qui le socialisme représentait encore quelque chose. Il n'a même pas la pudeur de faire semblant, de débiter un discours de circonstance, de jouer avec les slogans, les formules toutes faites, les contenances appropriées. Non ! En petit chef bilieux, posture de sous-off frustré et cocu, il commande le garde-à-vous et le silence dans les rangs. Cela durera encore un temps, mais il n'est pas loin celui qui le verra prendre le chemin du privé, là où une place l'attend ; le grand capital lui doit bien des choses. A moins que d'ici là, il ne soit pendu haut et court ou décapité en place publique, après tout , il se réclame assez de la République, autant lui faire voir et subir ce qu'elle est vraiment.
Dans Boulevard Voltaire, Patrick Crasnier relatant l'arrivée impromptue de dame Taubira à La Rochelle au milieu des frondeurs et l'accueil enthousiaste qui lui fut réservé, avance une hypothèse intelligente. Et si cette fleur de Guyane avait été mandatée exprès par l'exécutif pour torpiller l'aura médiatique de Montebourg et des frondeurs ? Et c'est bien vrai que ce samedi, la presse n'a parlé que d'elle. De son audace, de sa liberté de parole, de son ci, de son ça … Il n'y en avait que pour Christine, ma chère. Les autres, Montebourg, Hamon, les députés râleurs … quelques mots, quelques allusions. Le parti socialiste est moribond, mais Machiavel n'est pas mort !
C'est le moment choisi pour madame Le Pen d'y aller de son couplet : elle est prête à gouverner avec l'Ump … curieux, cela … On y reviendra …
Quant à nous, nous ne varierons pas. La Révolution maintenant !

FvD

 

08:42 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ps, valls et taubira, monebourg, députés frondeurs, valls et hollande, france, europe |  Facebook |