20/04/2015

François Hollande et l'art à l'aune de l'anus

Vous l'avez vue, cette tête à claque de Hollande à Canal + ? Avec un patronyme pareil, pas étonnant qu'il soit aussi plat, le bonhomme. Mais pas nul … ne vous y trompez pas, l'homme possède des réserves de roueries à ce point futées que le commun des électeurs ne s'en aperçoit même pas. Il sait se faufiler comme une vieille anguille dans les profondeurs les plus putrides des marais politicards, il n'est jamais en première ligne, se garde bien de se montrer plus qu'il ne faut, prend la tangente, s'esquive, revient là où on ne l'attendait pas, écoute tout, ne dit rien, ne décide surtout pas, n'endosse aucune responsabilité et, l'air de rien, fait ce qu'il veut. Il n'a aucune classe, pas de culture, pas de doctrine, pas de foi, pas de grâce et ne sait même pas comment paraître. Il est président de la république !
Pour l'être ? il a promis par ci et par là , il ne sait plus quoi au juste. Il s'en fout. Il est à l' Elyssée, couronnement d'une carrière, il ne veut rien d'autre sinon un deuxième mandat, il ne le dit pas tout haut, ce serait s'engager et il ne s'engage jamais, Hollande, mais il le voudrait. Alors il essaye tout, comme hier sur la chaîne branchée en compagnie de jeunes triés sur le volet, mais jouant à qui on ne la ferait pas. Raté ! L'émission sentait la mise en scène confite, surtout pas de dérapages avait été la consigne, suivie à la lettre par tous les journaleux et journaleuses sur la selette. Il a promis, François Hollande et, comme d'habitude il n'est pas venu les mains vides mais les poches pleines de colifichets ! Une allocation spécifique dans la main gauche, une exonération exceptionnelle dans la droite. Le sourire bon enfant, un peu plus niais que d'habitude, empesé dans son costume mal coupé, visage bouffi, corps enveloppé. Hollande, c'est la mesure médiocre, moche, grise, pâle et vide. Une guimauve périmée !
Mais dans le fond, la France mérite-t-elle mieux ? Posons-nous la question. Voyez l'état dans lequel se trouve ce pays, naguère encore « le plus spirituel de la terre ». Où est notre littérature, où sont nos écrivains ? Ne parlons pas des poètes, il n'y en a plus ! Que font nos artistes à part mixer leurs excréments et les teindre en rose ? Un peuple qui tolère les colonnes de Buren est un peuple abêti ! Voyez les homards roses dans la galerie des glaces de Versailles, œuvre d'un décadent étasunien, Jef Koons. Le Tout-Paris (ou ce qu'il en reste) se pâmait devant le crustacé en plastique ! Il n'y a que ce plug anal de McCarthy, sodomite d'outre atlantique, qui a vécu quelques jours place Vendôme, histoire de rappeler aux demi-mondaines le prix de leur bagouze. Il y eut comme un sursaut, un dernier râle, qui fit qu'à la consternation générale de toute la pédale parisienne, il fut retiré avec les protestations indignées et hoquetantes de Bertrand Delanoë. Après tout, la sodomie est une valeur en soi qui mérite d'être affirmée, aurait déclaré un ex-ministre de la c u l ture, qui en est (mais pas de la culture). La culture à l'aune de l'anus, voilà où on en est arrivé ! Un peuple dont la jeunesse ne parle plus la langue, ne l'écrit pas, la métisse de mots étrangers et ne s'exprime que par onomatopées raptées ou non, est un peuple barbare. La France est en voie de barbarisation !
A l'école, une ministre barbaresque ou sarrasine, c'est comme vous voudrez, supprime le grec et le latin, réduit l'allemand à la portion congrue et met l'histoire shoatique à la place. Il nous restait les racines, ils nous les coupent, comme les testicules, où ce qu'il en reste.
Finalement hier, pour monsieur et madame lambda, c'était pas si mal que ça à Canal. Hollande, il a fait rire, il a même poussé la chansonnette, comme quoi... la présidence, c'est à la portée de Marcel ou Josette, qui sait ?
Quand on a eu Saint Louis et Louis XIV, il faudrait que l'Histoire s'arrête, mieux même ! se saborde ...

Ungern
L'attitude, c'est souvent la colonne vertébrale de l'âme (Jean Raspail)
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19/04/2015

Sept cents noyés au large de Lampedusa ...

Cette nuit, sept cents noyés entre les côtes libyennes et Lampedusa. 700 ! Terrible pour ces pauvres hères venus chercher en Europe un paradis que des crapules de passeurs leur promettaient. Et un drame de plus pour nous qui, d'une part animés de compassion et charité chrétienne, ne pouvons que tenter de sauver et conforter ces misérables et, de l'autre, sommes dans l’impossibilité de les accueillir sous peine de périr à notre tour.
Alors que faire ? C'est simple, les renvoyer chez eux ! Songez : rien que pour cette année 250,000 sont déjà passés par Lampedusa. Cette semaine, ils furent onze mille ! A ce rythme, on en accueillera, rien que dans la petite île italienne, un million, plus tous ceux qui passent par la Grève, l'Ukraine et la Pologne.
Il faut les revoyez chez eux, mais pas seuls. Nous devons, sous peine de mort, retourner en Afrique pour y mettre de l'ordre et sécuriser nos frontières. Mais pour cela il faut une
volonté politique que n'ont pas les castrés de Bruxelles et leurs répondants nationaux. Si un pays, un continent, ne contrôle pas ses frontières, il est fichu ! Rome se pâmait dans la débauche et ne réalisait pas que les Barbares campaient sous le Capitole. Aujourd'hui dans la Ville Éternelle, ce sont cent mille migrants qui squattent un peu partout. Cent mille recensés …  quant aux autres, mystère !
Nous sommes sur un volcan, chesr amis, et il ne faut pas grand chose pour que l'éruption, qui déjà gronde dans les entrailles du monstre, nous explose à la figure, comme une tension aggravée en Ukraine où Européens vassaux et Étasuniens suzerains entretiennent le brasier. Ou des discussions byzantines vaines avec des Grecs qui se font expulser de la zone euro, voire de l'Union Européenne. Et puis la monnaie commune en chute libre, elle qui, déjà, a perdu trente pour cent de sa valeur. Ajoutez-y quelques bulles boursières qui font pschiiiiit et bonjour les dégâts.
Il faut revenir en Afrique ! Il faut renverser, chez nous, d'une manière ou d'une autre, ces salopards qui occupent nos ministères et mettre de l'ordre dans ce fouillis immonde qui a pour nom : Union Européenne. Renvoyer les migrants sur leur continent où ils seront sacrément plus utiles que dans nos banlieues et autres zones de non-droit, mais pas seuls, encadrés par nos troupes qui mettront au pas les potentats locaux et leurs affidés. Croyez-moi ou pas, il y a des tas d'Africains qui ne demandent pas mieux.
Il faut, je le répète, une volonté politique qui soit une
volonté de puissance. Les eunuques qui sortent de nos urnes n'en ont pas. Ce n'est pas grave. L'Histoire, toujours, nous démontre que quelques hommes (et femmes aussi) décidés peuvent faire la différence. Dans les tragédies qui nous guettent et déjà profilent leur ombre maléfique, il s'en trouvera pour contrer le destin.
S'il plaît à Dieu ...

Ungern
La vérité remonte sur le vin comme l'huile sur la flotte (Lucien Rebatet)

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18/04/2015

Cent millions contre le racisme. Et moi, et moi, et moi ...

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Cent millions d'euros pour lutter contre le racisme et l'antisémitisme. Des mesures coercitives par ci, pénales, par là. Le menton agressif, le verbe dominant, la posture carrée, Manolo Valls-Galfetti s'y croyait hier, quand il y allait de ses rodomontades sur les « actes d'intolérance antisémites » qui sont en progression "insupportables". Cent millions d'euros offerts à la Licra et au Crif quand de petits vieux honnêtes qui ont bossé toute leur vie, voient leur misérable retraite gelée !
Et alors ? Ce ne sont pas de beaux discours, des lois, des articles du code pénal, des conférences, des spots, des slogans qui vont faire reculer l'aversion qu'éprouvent certains pour d'autres.
Tant que les banlieues demeureront des zones d'insécurité pour les blancs en général et les forces de l'ordre en particulier, tant que l'immigration clandestine ou non ira crescendo, tant que les juifs s'imagineront être les seuls représentants légitimes de toutes les misères du monde et nous saouleront avec leur religion shoatique, l'antisémitisme et le refus de l'islam perdureront. C'est comme ça, les politiciens n'y changeront rien !
Qu'on s'entende bien : nous ne prêchons pas la violence. S'en prendre aux juifs ou aux musulmans est nul et stupide. Ce n'est pas le petit épicier arabe, que l'on est très content de savoir ouvert le dimanche, qui est responsable de la gabegie en matière d'immigration. Ce n'est pas la kippa que porte le juif qui nous pourrit la vie. C'est la servilité de nos élus face à leurs lobbys respectifs !
Si, comme ils le disent, nous vivons en république, il n'y a ni arabe, ni juif, ni berrichon ni alsacien, il n'y a que des Français auxquels la loi s'applique, indifférente à leurs origines respectives. Point ! Mais ce n'est pas le cas. Il y a des strates de populations plus privilégiées que les autres et pas seulement les paysans ! Comment respecter un gouvernement qui méprise les chrétiens, fait de « christianisme » un gros mot et s'aplatit devant le lobby juif ?
Ces cent millions, pourquoi ne pas les investir dans les forces de police ? Voilà au moins un investissement rentable et créateur d'emploi. Mais non, on va rétribuer des conférenciers dans des écoles, des réalisateurs qui vont copier « Shoah » et faire un navet de plus, éditer des plaquettes, des livres, des pense-bête et toute la panoplie de l'attirail antiraciste de base y compris les T-shirts fluo !
C'est pas comme ça qu'on s'y prend, Manolo, t'as pas vraiment d'expérience, hombre ! Faut dire qu'à part les couloirs et les coulisses des ministères t'as pas foutu grand chose dans la vie, sinon profiter un max du système et te trouver au bon endroit et au bon moment. Et choisir une femme qui plaît au lobby dominant.
Et internet ne sera pas oublié dans la terrible répression qui nous attend dès le premier gros mot lâché. Votre serviteur en tremble, cher lecteur, et s'empresse tant qu'il est encore temps d'y aller de sa litanie de juifs, arabes, nègres et putain de ta mère.
Cela fait du bien …
On va pas s'en passer comme ça... Il s'imagine quoi, le Manolo ? qu'on est à ses ordres, que ses postures en imposent et qu'on va se taire et brider notre plume ? Il se voit en chef craint et respecté alors qu'il n'est qu'un petit bouffon enflé d'orgueil, tout juste astiqueur de kippas.
A la lanterne, le Manolo !

Ungern

Une fois que tu as chié dans ton froc tu peux pisser dedans (Léon Bloy)

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