04/12/2014

Alain Soral sur le catholicisme, l'immigration et la France en général

Alain Soral dans une interview à Médias-presse-info.
"Il faut refaire du catholicisme la religion d'Etat."

 

12/11/2014

Strauss-Kahn au-dessous du volcan

STRAUSS-KAHN LEYNE.jpg

 

Le libéralisme est une théorie essentiellement protestante. Souvenez-vous, chez ces braves gens, le monde est divisé en deux : ceux qui sont les élus du Seigneur et les autres, les pécheurs impénitents qui, de toutes façons sont damnés. Dieu réserve ses largesses matérielles aux premiers qui n'ont donc pas à rougir de leurs richesses et voue les seconds aux gémonies. Si, sur le plan, humain, on laisse faire les premiers, tout se régulera harmonieusement. On appelle cela « la  loi du marché ». Du plan matériel, passons au spirituel. Si l'élu lit la Bible, il sera inspiré par l'Esprit Saint et son interprétation sera donc sanctifiée. Quant au plan moral, c'est très simple ; l'élu du Seigneur respecte naturellement et scrupuleusement la Loi. Il ne saurait s'y soustraire. Les autres ? qu'importent leurs prévarications, ils sont irrécupérables, dès lors, laissons-les jouir sans entrave, mais en les contrôlant . Les Néerlandais, gens du Nord et qui ne le perdent jamais, disent que c'est de la tolérance, alors que ce n'est qu'un commerce fort juteux basé sur le sexe, l'alcool et la drogue, mais bon, l'argent n'a pas d'odeur.
Parangon de ce libéralisme pur et dur, monsieur Dominique Stauss-Kahn en personne.
Ce pur produit du cosmopolitisme à paillettes fit croire qu'il était le meilleur économiste de France, de Navarre et d'Europe et les journaleux secouèrent l'encensoir tant et plus dans le but de complaire au président du Fond Monétaire International. Cet organisme pratique une recette patentée de mafieux. Il prête moyennant des assurances et des exigences tellement disproportionnées que le pays débiteur est pillé avant même d'avoir reçu la moindre avance sur caisse. C'est un hold-up de cols blancs sortis d' Harvard ou de Princeton, maigre consolation !
Sur le plan moral, l'analyse est primaire. Si on réduit à quasi zéro les assurances chômage, les gens pour ne pas mourir de faim, devront s'adapter à leur nouvel environnement et, s'ils ne le font pas, il crèveront, c'est la dure loi de la nature qui élimine ceux qui ne peuvent s'adapter et rejette les paresseux.
La faute de monsieur Strauss-Kahn, c'est d'avoir mis ce principe libéral en action dans sa vie sexuelle. Là, il n'y a pas de pardon. Il s'était dit que l'argent permettait et excusait tout et que si les petits pois sont en vente, le petites vertus aussi. Erreur ! Le libéralisme est un calvinisme exacerbé qui, en dehors de la vertu d'un côté et la pornographie de l'autre, ne connaît pas de milieu. L'érotisme, c'est bon pour les Grecs, pas pour nos austères anglo-saxons mâtinés de Teutons.
Comment faire confiance à un homme qui manie les chiffres le jour et les créatures la nuit, se sont dit ses commettants, et ils ont viré Strauss-Kahn.
Qui vient d'apprendre à ses dépens financiers qu'entre la théorie et la pratique il y a un fossé. Son fonds d'investissements, astucieusement basé dans le duché d'opérette du Luxembourg, n'a pas tenu le coup, il a dû déposer le bilan après avoir perdu tout ce qu'il voulait. Monsieur Strauss-Kahn était associé dans cette opération à un certain Thierry Leyne, franco-israélien, juif orthodoxe qui s'est suicidé à Tel-Aviv peu après le dépôt de bilan. Le libéralisme ultra tue, eh oui !
Et aussi de petits épargnants grugés ou éblouis par les théories de ces messieurs, l'affaire Madoff est encore dans toutes les mémoires.
Thierry Leyne avait pourtant dit de Strausss-Kahn qu'il était "capable de stratégie de long terme en identifiant de grandes tendances mais aussi de pouvoir réagir en temps réel aux événements qui peuvent survenir". Il a dû se tromper … ou gruger ses investisseurs, allez-vous en savoir ?
Dominique Strauss-Kahn est paraît-il, très affecté par le suicide de son ami Thierry. Qu'il se reprenne bien vite, d'autres ennuis, judiciaires ceux-là, l'attendent avec le procès en correctionnelle pour proxénétisme aggravé  … il y a moins crade ...
Mort politique, déconfiture financière, procès honteux, divorce, harcèlement médiatique …
pour l'ex président du FMI le temps passe, l'âge vient, la silhouette se voûte.
Un vieux jouisseur, quoi de plus triste ?

FvD

 

10/11/2014

La "remigration" n'est pas un fantasme, mais une urgence

 70x8_bateauimmigres

« Résumons : il s’agit de faire en sorte que la diversité cesse d’être extérieure à la citoyenneté, que la citoyenneté cesse d’être synonyme d’uniformité. » Alain de Benoist in Nous et les Autres.

Les États-Unis ont une conception très stricte de l'appartenance nationale. Leur législation permet la déchéance de la nationalité pour tout citoyen de tel ou tel État de l'Union si des références particulières d'idonéité ne sont pas ou plus respectées. Ainsi, un citoyen qui réside depuis des lustres à l'étranger et ne fait pas mine de revenir, ne fut-ce qu'un week-end au pays, est-il sous le coup d'une déchéance. Cela vaut aussi pour ceux jugés « indignes » d'appartenir encore au « corpus social ». Ce fut le cas pour certains intellectuels qui pactisèrent avec le Viet-Cong durant la guerre, l'actrice Jane Fonda faillit en pâtir, mais l'exemple le plus fameux est celui de l'écrivain et poète Ezra Pound, admirateur de Mussolini, qui résida en Italie durant la dernière guerre et fut ramené aux Etats-Unis dans une cage (!) pour y être jugé pour « trahison » avant d'être déchu de sa nationalité.
Ce pays n'a pas ratifié la Convention internationale garantissant pour chaque homme le droit d'avoir une nationalité, ce qui concrètement empêche un Etat de déchoir d'une nationalité un individu qui n'en possède pas une autre. Il nous faudra revoir ça.
En Europe, nous sommes face à une immigration galopante et stérile qui mine nos économies et menace notre identité particulière et européenne. La logique veut, dès lors, que le retour des étrangers ou naturalisés indésirables soit sérieusement envisagé et se traduise par un ensemble mesures dont les principales seraient les suivantes.
Aide au retour, dont on sait cependant, qu'elle fut inopérante par le passé.
Déchéance de la nationalité pour tous les délinquants et criminels naturalisés et expulsion des étrangers condamnés. Déchéance et expulsion pour tous ceux qui, d'une manière ou d'une autres, portent atteinte, par leur manière de dire ou de faire, à l'identité de la nation dans laquelle ils vivent.
C'est donc dans le sens de la « remigration » qu'il nous faut désormais œuvrer.
Faut-il pour autant se focaliser sur une France ou une Europe strictement conforme à une image d'Epinal ? Bien sûr que non ! Il peut y avoir chez nous des citoyens parfaitement assimilés mais de confession musulmane, bouddhiste ou Mariavite et autres, qui mangent du cassoulet ou sont végétariens. Ce qui importe c'est qu'il n'y ait en France, que des Français (ou des Européens), de confession israélite, musulmane etc ... qui vivent en parfaite osmose avec leurs concitoyens.
Que des femmes portent le foulard, c'est leur affaire, que des Sikhs arborent le turban, pourquoi pas, dès lors que chacun individuellement vit un destin commun aux autres ?
Faut croire que ce terme « remigration », corollaire obligé du « Grand Remplacement », fait peur. Si le Bloc Identitaire l'utilise, le Front National, de plus en plus frileux, ne semble gère l'adopter et en minimise la teneur. C'est pourtant la première mesure à mettre d'urgence en application.

FvD

* lire: http://nouvelarbitre.com/remigration-fantasme-ou-necessite/