29/09/2014

Le Front National, seule opposition au sysème.

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Sakozy est une crapule, mais il n'est pas bête. Au contraire des doctrinaires du parti socialiste il a compris l'ineptie de l'idéologie en politique. C'est ce qu'il illustre par : il n'y a plus de droite, ni de gauche. Et il a raison. Depuis que le gouvernement est entre les mains de fonctionnaires internationaux à Bruxelles et Francfort, que peut encore faire un élu sinon marier ceux qui ne devraient pas l'être ?
Quelle différence entre l'UMP et le PS ? En pratique aucune, ce sont deux solistes interprétant la même sonate. L'un a son toucher, l'autre le sien. Les mélomanes avertis iront de leurs distinguos, mais au final, c'est la même musique.
Vient le Front National qui accumule les succès. Hier encore, un sénateur FN était attendu, deux vinrent ! On peut aujourd'hui écrire qu'il y a en France deux grandes tendances, celle du Système auquel adhèrent gauche et droite et le Front National, seul mouvement carrément original, ne sacrifiant pas aux mêmes dogmes libéralistes et cosmopolites. Le Front National est le seul parti d'opposition. Je ne suis pas son militant ni son thuriféraire, simplement réaliste.
La question est : pourra-t-il demeurer indemne de toute contagion alors que l'exercice du pouvoir se rapproche à grands pas ?
Déjà certains signes peuvent nous faire douter. La complaisance de Marine Le Pen à l'égard du lobby juif, son silence à propos des exactions de cette milice privée, la Ligue de défense juive. Ses non-dits sur Gaza et la Palestine. Tout cela est fort intelligent, Marine Le Pen fuit comme la peste tout ce qui pourrait la suspecter de sympathie pour la Palestine et Gaza. Et puis, Paris vaut bien un service à la synagogue, non ?
Au pouvoir, que fera-t-elle à Bruxelles, à l'Union Européenne. Ne rêvons pas, elle ne peut d'un claquement de doigt, quitter l'hémicycle européen sans plus. Et l'euro de même, là aussi les intérêts sont trop imbriqués et toute précipitation serait extrêmement dangereuse. Nous craignons qu'au contact des dures mais enivrantes, réalités du pouvoir, le potentiel révolutionnaire du FN ne s'émousse.
Faut-il pour autant s'en défier, avant même qu'il n'ait donné la mesure de ses talents ? Bien sûr que non. La révolution peut commencer dans les urnes, pourquoi pas ? Mais il importe qu'arrivé au pouvoir le FN ne sombre pas dans ces délices de Capoue que sont les compromis douteux, les compromissions suspectes, les copinages incestueux et les amitiés particulières que masquent des paravents de pacotille. Le pouvoir est aussi un virus et une addiction.
Rester intelligemment ferme, voilà le cap. Sans quoi, cette guerre civile qui se profile à l'horizon, conséquence inéluctable du Grand Remplacement et des sophismes criminels que profèrent à longueur de colonnes ses partisans de tous bords, pourrait avoir lieu beaucoup plus tôt que prévu et ses conséquences encore plus sanglantes.
Restons cependant un tantinet optimiste. Il est bon que le décor soit planté une fois pour toute. D'un côté les tenants d'un ordre européiste, libéral et mondialiste, de l'autre les patriotes. Ou, si vous préférez, les riches et ceux qui le sont encore un peu et puis la masse qui est inquiète, dont les lendemains sont brumeux et qui ne voit plus d'avenir pour ses enfants.
L'électeur du Front national est de ces derniers et, en plus, sa fille couche avec un Arabe !

FvD

 

10:49 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, front national, élections sénatoriales, ps, ump, marine le pen, europe |  Facebook |

24/09/2014

Mouvements sécessionnistes en Europe et aux États-Unis

 

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La majorité en faveur du « non » au référendum écossais, le 18 septembre, est une victoire à la Pyrrhus pour Westminster. En effet, les partis conservateurs, libéraux et travaillistes avaient promis une « devo-max » (une méga-régionalisation) à l’Écosse, dans une déclaration commune, à condition de rester dans le giron britannique. La défaite du parti indépendantiste écossais (le SNP) a semblé fermer la porte de la sécession. (Cependant, des cas de fraudes ont été relevés durant ce référendum.) En fait, les promesses des dirigeants politiques britanniques à l’Écosse ne peuvent s’accomplir qu’en accordant les mêmes droits d’autonomie politique et fiscale à l’Irlande du Nord, au pays de Galles et à l’Angleterre. La boîte de Pandore est ouverte.

Les députés écossais présents à Westminster votent sur des sujets concernant l’Angleterre. La réciprocité n’existe pas pour les députés anglais à l’égard de l’Écosse. Le Premier ministre veut établir une scission constitutionnelle permettant à chaque député élu du pays (Angleterre, Écosse, pays de Galles et Irlande du Nord) de voter uniquement pour les affaires propres à sa nation. Une telle mesure consterne les travaillistes qui, avec l’appoint de 40 députés écossais du Labour, ne pourraient plus obtenir la majorité lors des élections, en particulier celle de mai 2015. Les profondes réticences du Parti travailliste font monter la tension en Écosse au point que les dirigeants du SNP brandissent la menace de proclamer une indépendance unilatérale.
Le travail de sape de l’Union européenne, imposant des mesures fédéralistes et ethno-régionalistes, structure le mental des peuples. Inexorablement, cela ne fait qu’aviver les rapports entre les quatre nations constituant le bien fragile Royaume-Uni. Le zoologue Konrad Lorenz, spécialiste de l’éthologie (science du comportement), désignait ce phénomène d’imposition d’un modèle par l’expression « principe d’imprégnation ». Dans le cas d’une fédéralisation complète du pays, les nations composant l’ensemble britannique seraient psychologiquement prêtes pour passer à la vitesse supérieure : l’indépendance totale.
Ce phénomène est général en Europe, notamment en Catalogne. Son président, Artur Mas, a fait adopter un texte par 106 voix contre 28 permettant le lancement d’un référendum pour le 9 novembre. Cette action est résolument combattue par Madrid… pour combien de temps ? Même les régions purement technocratiques comme « Rhône-Alpes » ou « Centre », traitant continûment avec Bruxelles aux dépens des États, échappent de plus en plus à l’autorité nationale. Il est vrai, aussi, que les Fonds structurels (manne financière) distribués par Bruxelles aux régions de 2014 à 2020 ­— 350 milliards d’euros — font baver d’envie tous les féodaux des régions d’Europe. Il faut s’attendre à des politiques sociales régressives en tout genre entre régions : création de salaires régionaux de plus en plus réduits et des remboursements de médicaments à la baisse et/ou annulés. En effet, dans le cadre d’un marché transatlantique, les multinationales sauront faire jouer les rivalités entre régions en liaison avec Bruxelles afin d’obtenir les conditions les plus avantageuses à leurs ambitions. Les peuples et leurs langues régionales seront méchamment tondus.
Cette situation de décomposition des États européens est similaire aux États-Unis. Elle avait déjà été annoncée par des visionnaires comme Leopold Kohr dans les années 1950 1. Récemment, un rapport de Reuters a présenté un document révélant les velléités d’indépendance des États fédérés composant les États-Unis. On peut relever des similitudes entre ce document présentant les scissions territoriales et le livre de Kohr. Ainsi, près d’un Américain sur quatre tournerait le dos à l’État fédéral. La montée en puissance d’une « Communauté nord-américaine » succédant à l’ALENA – lancée dans les années 2000 et comprenant les États-Unis, le Canada et le Mexique – vide de leurs substances ces États. La déliquescence de l’autorité étatique, incapable d’établir la sécurité, la prospérité et la justice, pousse ces États fédérés des États-Unis et du Canada ainsi que toutes les régions de l’Union européenne à se gérer eux-mêmes dans un cadre supranational grandissant. Comme au temps de la féodalité en l’an mil, les peuples mus par leur instinct de survie recherchent confusément une plus grande sécurité dans un cadre régional qui, en fait, a été directement concocté par le système. Cette évolution ne peut que combler de bonheur la finance apatride et son clergé.

Pierre Hillard

Docteur en science politique et essayiste

 

  1. Voir Carte des Etats-Unis décomposés [PDF], Source : Leopold Kohr, Green Books, Dartington Space, 2001.

source: Boulevard Voltaire

20/09/2014

La France en Irak, et alors ?

 

Un avion Rafale ravitaillé en vol lors d'une mission au-dessus de l'Irak.

L'Etat islamique du Levant n'a qu à bien se tenir, voici la France qui s'amène en Irak sur le théâtre des opérations et, avec elle, ça va être du sérieux et du lourd, c'est François Hollande qui l'a dit..
Et, lors de sa dernière conférence de presse, il a bien insisté : nous faisons la guerre chez eux pour qu'ils ne nous la fassent pas chez nous.
Sauf que, justement, la guerre à eux, chez nous, il faudrait la faire et vite. Il y a dans cette république des zones hors la loi où pompiers et ambulances doivent être escortés par des compagnies de CRS pour y opérer en sécurité, des trafic de drogues qui financent un islamisme radical présent à tous les niveaux, des centres de recrutement pour le djihad et ainsi de suite. C'est ce vivier qui a donné naissance à un Mehrad et un Nemmouche, le tueur du musée juif de Bruxelles. Ce ne sont pas des isolés, d'autres surgiront qui n'attendent qu'un ordre ou une pulsion pour passer à l'acte. Alors, deux Rafale qui en Irak font un petit tour et puis s'en vont, cela rime à quoi ? A rien, tout juste de l'exhibition médiatique et diplomatique. Remettre les banlieues dans la légalité, voilà notre premier devoir.

Quant à l'Etat islamique et son armée, que faire face à des gens fanatisés qui sont prêts à mourir pour leurs convictions ? Pas grand-chose. Un tombe, dix se lèvent, la puissance des bombes n'est rien face à celle de la foi, fut-elle dévoyée.
Alors ?
Quand un malade se meurt du cancer, il importe avant tout d'attaquer la tumeur qui envoie des métastases dans tout le corps. Ce cancer a un nom : Israël. Depuis la création de cette entité sioniste en terre palestinienne, c'est le chaos et la guerre qu'entretiennent cyniquement les autorités de cet « Etat-juif » pour lequel l'insécurité dans la région est la condition de sa propre survie, tant il sait que la paix est sa fin. Il faut que nous cessions de lui apporter une aide qui se retournera invariablement contre nous. Il faut en finir avec ce soutien inconditionnel à ces juifs fanatiques que sont les sionistes. Ils veulent la guerre, qu'ils la fassent, mais seuls et qu'ils en pâtissent ! Israël éradiqué, c'est une chance pour la paix.
Mais il n'y a pas qu'Israël. Toutes ces monarchies corrompues qui se vautrent dans le luxe de leurs pétro-dollars et imposent à leur peuple et immigrés un islam wahhabite rétrograde et fanatique, ne survivent que grâce à une manne pétrolière dont nous ne nous soucions absolument pas de la destination. Si nous laissons faire, la révolte populaire, celle des esclaves, se trouvera un Spartacus qui nous fera payer très cher notre indifférence complice.
Et puis il y a l'Iran, dont certains ne soupçonnent même pas l'existence. Ce grand pays à la civilisation millénaire, nous l'avons relégué dans un coin, histoire de complaire à nos amis juifs. Il faut en finir avec cette erreur et reconnaître à l'Iran la place qui est la sienne, celle d'une prestigieuse nation, protectrice des chiites. Ne pas le faire, c'est marquer contre notre camp. Mais à ce petit jeu là, nous sommes familiers.
Ce ne sera pas facile. Les Etasuniens se posent en chiens de garde d'Israël et même si l'opinion américaine, à l'instar de la mondiale, juge avec moins de sympathie l'Etat-juif, le poids du lobby est encore trop puissant pour opérer un retournement de politique. Pour l'instant du moins.
Quant à l'Europe, servante de Washington, inutile dans l'état actuel des choses d'espérer quoi que ce soit qui déplaise à Tel-Aviv ou Ryad. Par conséquent, il ne lui reste plus qu'à assumer la responsabilité de son inaction et de ses petites excursions symboliques dans le ciel irakien.
Faudrait-il donc que la guerre ils la fassent chez nous pour que nous y voyions clair ?
Pas évident. Il y en a qui ne veulent pas voir et encore moins combattre.

FvD

09:14 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : irakn état islamqiue du levant, france et irak, états-unis, israël, europe |  Facebook |