23/05/2013

Théorie du genre, races, mariage homo, avortement: le temps des doryphores

 

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Hier à Londres, en plein jour et dans le centre ville, un soldat se fait égorger aux cris d'Allah Akbar. L'an dernier des militaires français le furent par Mohammed Merah. Rien de nouveau sous le soleil. Un ami écrivait fort judicieusement : « Tant que vous continuerez à aimer et admirer des personnes, des nations et systèmes qui vous méprisent et vous haïssent, vous ne cesserez de vous rendre méprisables et haïssables et ce faisant commettrez un triple crime. Le premier contre votre propre dignité en vous humiliant, le second en servant objectivement en tant que supplétifs, des intérêts qui feront votre perte. Et enfin contre l'intelligence et le bon sens, qui veulent que l'attrait et l'admiration soient toujours partagés ! ». Pas besoin de faire de longues exégèses pour saisir la lucidité de ce texte.
Depuis plus de deux siècles, une civilisation est prise pour cible par une coalition de destructeurs. C'est le renversement de la monarchie, perpétré par une coterie d'avocats parisiens coupés du peuple et minés par des idéologies perverses. Destruction sur laquelle se bâtit un empire usurpé, brutal, oppresseur et sanguinaire. Suit un règne bourgeois, exploiteur et réducteur qui s'effondre au bout d'une défaite honteuse. Vient alors la République des avocats (toujours eux) et des enseignants (ils y sont!), positivistes, athées compulsifs, idéologues de salons et totalitaires. Ils colonisent pour « apporter la civilisation aux races inférieures » comme l'explique Jules Ferry, le franc-maçon socialisant. Ils persécutent l’Église pour lui substituer leurs loges et les synagogues de leurs nouveaux amis, les juifs! Ils séparent les Églises de l’État, confisquant les biens des premiers, comme l'avait fait jadis, Philippe le Bel. Une fois l’Église, garante du fondement de la morale, mise de côté, c'est à la famille qu'ils s'attaquent. Ils découvrent la femme, profitent d'une guerre qu'ils ont tout fait pour déclencher, pour l'arracher à ce foyer dont elle est la gardienne, lui promettent un droit de vote qu'ils mettront trente ans à honorer, et prônent son « émancipation » comme ils disent. Alors qu'il aurait fallut en 1918 relancer la natalité, ils font le contraire, nous en payons encore les conséquences aujourd'hui et, sans doute aucun, est-il trop tard !
Soustraire la femme du foyer, c'est faciliter le divorce qui crée un sous-prolétariat amplement exploité et des enfants non-éduqués, perdus. Après ce sera au tour de la conception qu'ils s'en prendront : contraception, avortement et toutes les misères qui vont avec.
Ils prêchent le bonheur sur terre, mais ce dernier ne va pas très haut : terminus le cul ! C''est la liberté sexuelle, avec ses déviances, ses inversions, ses perversités. Homosexualité banalisée, apologie de la pédophilie 1, partouzes chics, villas à Marrakech, ministres, demi-mondaines 2 et gitons tous pareils !

Les voilà que sur cette main d’œuvre bon marché, illettrée et déracinée qu'ils ont fait venir des djebels, ils font des projets : après tout le métissage c'est l'avenir, qu'ils s'installent ces baves gens, mais pas trop en vue, de préférence dans des cages à lapins, loin des beaux quartier. Et vive le métissage, diront-ils à ce peuple qu'ils adulent, gai-gai, mélangeons-nous ! C'était sans compter sur le réveil des déracinés qui, ils ne l'ont toujours pas compris, ont aussi une âme, une identité et une religion.
Il y avait des races supérieures, ils changent d'avis. Il n'y a plus de races supérieures. Mais ça, c'était avant. Aujourd'hui, il n'y a plus de races du tout ! Fini. Ils n'en veulent plus. Ils rayent le mot de leur Constitution, les bougres, comme s'il ne fallait que ça, comme si par un coup de baguette magique ce qui fut de tout temps est atomisé pour de bon. Quels crétins !
Il y avait des femmes et des hommes. C'était avant. Aujourd'hui, homme, femme, c'est pareil, c'est un choix. Un jour ceci, l'autre cela. Plus de norme, rien que des choix. C'est le syncrétisme le plus total, la grande macédoine informe sans couleur, sans odeur, sans pudeur, sans honneur ! Ils peuvent être fiers.
Qui sont-ils ces sophistes venimeux ? Toujours les mêmes : intellectuels dévoyés, marginaux de loges et de synagogues indignes, athées réducteurs et haineux, doryphores de la pensée.
Pour reprendre leur vocabulaire et les juger à leur aune, inculpons-les de crime contre l'humanité.
Ce pour quoi, ils seront jugés.
Qu'ils comptent sur nous !

FvD

1 N'est-ce-pas, monsieur Cohn-Bendit ?

2 A l'instar de Christine Deviers-Joncour qui publia un livre avec pour titre : La  putain de la République

21/05/2013

De quoi Mélanchon est-il le nom ?

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Mélanchon est un suppôt de Satan. Un type d'une vulgarité inouïe, d'une morgue et arrogance à nulles autres pareilles. Un demi-instruit qui en remet des couches pour se faire voir, un bateleur à la dérive, une langue de vipère, une fouine vénimeuse.
Marine Le Pen fait-elle une chute malheureuse qui lui casse deux vertèbres, voilà notre homme qui l'insulte, se moque de son infortune : je me casse le cul pour les ouvriers, elle se casse le cul dans sa cuisine. Elégant !
Suffit qu'il passe dans les studios pour qu'aussitôt il attaque et invective, la meilleur défense pour ce type, c'est l'attaque basse, brutale, une blitzkrieg postillonnante dans la pure tradition trotskyste qu'il affectionne.
Il nous fait vomir des mots réducteurs du style : égalité, fraternité, république. Cela sent le goulag a plein nez, l’esbroufe, la propagande sur fond de place rouge, casquettes prolétaires plein les yeux et Internationale les oreilles. Nauséeux !
Il n'aime pas les religions, les curés, il les insulte, les rêve derrière des barbelés, dans ces camps de rééducation dont il nous entretiendra tôt ou tard, l'homme est bavard, il n'est pas très malin. Il est viscéralement antireligieux, il hait la religion, il appelle cela : laïcité !
A défaut de Dieu, c'est à la Révolution, ses pompes, ses œuvres, ses massacres, ses guillotines, ses mots vides, qu'il voue un culte : Danton, Robespierre, Saint-Just, sainte litanie et chapelet d'horreurs psalmodiées.
Il se proclame franc-maçon, ce pitoyable pitre. Il est des relations qui sont compromettantes à ceux qui se réclament encore de l'esprit d'un Mozart dans la Loge …
Récemment il se félicitait que la natalité en France voit l'émergence de tant d'enfants « aux prénoms exotiques et qui seront tous de bons Français ». Il se trompe là encore, lui le laïc obsessionnel, le bouffeur de curé compulsif ; ces enfants seront de bons musulmans; à l'instar de leurs géniteurs, ils trouveront leur identité dans l'islam, on peut les comprendre, des références comme Mélanchon, il y a de quoi les faire abhorrer les « Lumières » de la francité. Sa laïcité chérie, ces adultes de demain la lui foutrons dans le c.. .1 car ils n'en auront rien à cirer de ce concept flou, ils s'affirmeront musulmans. Aujourd'hui, en France, une naissance sur deux est celle d'un enfant musulman. Ta laïcité est foutue, Mélanchon, tu l'as dans le c...
Mais baste, cet histrion ne mérité pas qu'on lui consacre une ligne de plus.
Mélanchon : une sous-merde !

FvD

1C'est fou ce ce que la vulgarité est contagieuse, il suffit que j'écrive sur Mélanchon pour qu'aussitôt je sois contaminé.

11/03/2013

Grandes manoeuvres chez les francs-maçons

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Quatre-vingt pour cent des francs-maçons dans le monde respectent les critères de reconnaissance établis par la Grande-Loge Unie d'Angleterre en 1813, à savoir : être homme, reconnaître une transcendance, s'abstenir en Loge de discussions politiques ou religieuses.
La GLUA ne reconnaît qu'une seule Obédience maçonnique (autorité administrative qui coiffe les Loges) par pays. En France, ce fut la Grande Loge Nationale Française.
La GLUA, c'est plus d'un million de membres en Angleterre, celle d' Ecosse compte deux-cent mille membres.
C'est dire qu'à côté de ces mastodontes, le Grand Orient de France (irrégulier, donc non reconnu par la GLUA) et ses cinquante-cinq mille membres ne pèse pas lourd. Pas plus que les Obédiences mixtes et les autres de sensibilités diverses qui regroupent les cent-dix mille maçons en France.
Depuis que la GLNF, suite à une série de scandales et de frondes parmi ses membres, a perdu sa reconnaissance, des grandes manœuvres se déploient pour que la Grande Loge Unie d'Angleterre reconnaisse l'une ou l'autre obédience sur place.
C'est ainsi que la Grande Loge de France (34,000 membres), troisième obédience du pays, s'est alliée à une Grande Loge de l'alliance maçonnique française (12.000 membres) qui recueille en son sein des membres de la défunte GLNF. Au deux premiers s'est jointe la Grande Loge Traditionnelle et symbolique Opera (4,000 membres). Et cette nouvelle alliance espère bien être reconnue comme régulière par Londres.
Le Grand Orient de France qui a signé un pacte d'amitié avec la Grande loge de France n'est pas content, on le comprend. Si cette manœuvre réussit, il se retrouve, dans le paysage maçonnique français, dépassé par cette coalition qui, une fois reconnue, ne manquera d'attirer vers elle les derniers rescapés de la défunte GLNF.
Les critères de régularité qui, entre autres, interdisent toute discussion politique en Loge sont d'une d'une hypocrisie patente quand on sait que la franc-maçonnerie est née en 1717 en Angleterre précisément pour réconcilier les peuples du Royaume-Uni autour de la nouvelle dynastie régnante, les Hanovre. Si ce n'est pas une manœuvre politique...
En France, le Grand Orient, se dit et se veut le « gardien des valeurs républicaines », de quel droit ?
N'y-a-t-il pas, en République, des institutions, un Parlement, une Constitution, qui, précisément, jouent ce rôle ? Faut-il pour ce faire mettre un tablier et enfiler des gants blancs ?
La franc-maçonnerie, société initiatique occidentale pour reprendre l'expression de Mircea Eliade, devrait se consacrer uniquement à cette tâche. Les hommes étant ce qu'ils sont et les maçons ce qu'ils ne devraient pas être, les obédiences, régulières ou non, tournent le dos à leur vocation première et succombent à la tentation de faire accroire qu'elles ont une influence que, dans les faits, elles n'ont pas.
Ce ne sont pas ces quelques diversions qui vont changer fondamentalement la mentalité de nombreux francs-maçons, plus préoccupés par leurs affaires et les relations qui vont avec que d'émulation spirituelle.
Ce faisant les obédiences maçonniques resteront ce qu'elles sont : des clubs regroupant des hommes d'affinités diverses mais sans aspérités et qui cultivent des relations à caractères essentiellement profane.
Avec le mystère qui va autour, histoire de se donner quelques frissons bon marché !