30/04/2015

Serge Atlaoui et la peine de mort

 

Des croix portant les noms des condamnés à mort à l'église de Cilacap en Indonésie le 28 avril 2015 alors que l'exécution imminente de 8 condamnés à mort pour trafic de drogue était annoncée.

Les trafiquants de drogue sèment la mort, il est donc normal qu'il subissent le même châtiment que leurs victimes. Un Français va sans doute être fusillé, loin d'ici, en Indonésie où il croupit en prison depuis dix ans. Cet homme était soudeur quelque part en Lorraine, région sinistrée s'il en est, il a accepté de partir au bout du monde exercer son métier pour un salaire de deux mille euros par semaine. A sa place, nous nous serions tous posés quelques questions sur la nature exacte des soudures qu'il devait effectuer. Quand la police a arrêté tout ce beau monde, il a juré ses grands dieux qu'il ne savait pas que l'usine dans laquelle il travaillait produisait de l'ecstasy, il croyait que c'était de la peinture acrylique. La justice indonésienne, au bout de dix ans de procédure, ne l'a pas cru et condamné à mort. En France, il eut risqué une peine de cinq à dix ans de prison. Autre pays, autres mœurs !
Le gouvernement de monsieur Hollande (suivant en cela l'exemple de celui de Nicolas Sarkozy) fait en ce moment des mains et des pieds pour tirer notre compatriote d'affaire, quitte à ce qu'il termine le restant de ses jours dans les geôles torrides d'Indonésie. Aux yeux de l'opinion, cela fait bon genre. Pensez, sauver des griffes de la mort un type condamné par des sauvages, cela lui donne du Zorro à François Hollande !
Le moins que l'on puisse dire, c'est que nos zouaves à maroquins s'y prennent (encore) mal. Voyez monsieur Laurent Fabius, toujours bien mis de sa personne, la bouche en cul de poule qui donne des leçons de droit aux magistrats indonésiens et estime, sans dossier sous la main, que le condamné en question n'a pas bénéficié de toutes les garanties dont peut jouir sa défense. A la place des magistrats ainsi incriminés, que feriez-vous ? Cela nous rappelle les rodomontades de Nicolas Sarkozy en visite officielle au Mexique qui intimait pratiquement l'ordre à son homologue mexicain de libérer Florence Cassez. La demoiselle a bénéficié de quelques années de tôle en rab. Merci Sarko !
Mais pourquoi faut-il donc que les Français, surtout quand ils sont hommes politiques, soient toujours aussi arrogants, suffisants, sûrs de leur bon droit et donneurs de leçons. C'est insupportable et même stupide. L'Indonésie compte quatre fois plus d'habitants que la France, est un pays émergent à forte croissance économique, un acteur clé en Asie du Sud-Est, un pays qui dans moins de dix ans sera plus riche que le nôtre. Il n' pas à recevoir de leçons de droit. Monsieur Fabius, ministre des affaires étrangères, devrait prendre quelques cours d'élémentaire diplomatie.
Je pense que ce qui importe pour nos politiques ainsi agités, ce n'est pas le sort du condamné, mais le baromètre de l'opinion publique, c'est assez dégoûtant de les voir comme ça gesticuler, pour rien sinon la galerie !
Quant à ce pauvre type qui attend au bout du monde que la mort le ravisse aux siens, qu'il sache que notre compassion lui est acquise de même que nos prières pour le salut de son âme.
Ungern
La grande prétention au bonheur, voilà l’énorme imposture ! (Louis-Ferdinand Céline)

 

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27/04/2015

Quand Fatou Diome remet les petits blancs en place ...

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A tous ceux qui croient un peu, beaucoup, énormément … pas du tout à ce que j'écris en boucle sur ce modeste blog, voici un témoignage en ma faveur. Il émane d'une jeune femme qui s'est exprimée vendredi dernier sur le plateau de monsieur Frédéric Taddéï. Elle s'appelle Fatou Diame, elle m'a l'air intelligente, mordante, incisive même et elle sait ce qu'elle veut, la madame ! Visionnez ce qui suit infra, vous serez édifié. En substance elle nous dit, sans prendre de gants, que l'immigration, on n'a qu'en s'en féliciter, nous les blancs, car nous ne sommes plus qu'un peuple de vieux et de stériles. Quarante pour cent de la démographie est l'oeuvre des immigrés (elle minore, là, c'est de cinquante qu'il y va ! ), les blancs sont vieux, voués non pas à l'extinction (quand même ! ) mais à la minorisation croissante et qu'il est temps que l'on s'adapte ou que l'on quitte l'Europe car, en ce qui la concerne, elle compte bien rester. Vlan ! Tout cela précédé des clichés habituels sur : si c'était des blancs qui se noyaient dans la méditerranée, on en aurait fait tout un foin, mais là, ce ne sont que des nègres et des arabes ! Suit la ritournelle sur les immigrés qui « travaillent et paient leurs impôts », on connaît cette chanson par coeur. Elle se bat bien, cette femme, elle attaque, vise les parties, elle me plaît !
Alors, si vous n'avez pas encore compris, vous les blancs, minorisés, accusés, montrés du doigt et priés de faire repentance, c'est que vous méritez le sort qui vous attend.
Ce que dit madame Diome est vrai sur la démographie. Si, nous les blancs, ne mettons pas en place une politique démographique discriminante (applicable uniquement à nous), nous serons fichus d'ici un siècle au maximum. C'est un choix ! Les immigrés sont comme les Barbares qui, à Rome, occupaient les banlieues et nous, nous sommes les Romains dégénérés qui avortent leurs femmes et engrossent leurs servantes africaines ou wisigothes. A Rome les esclaves étaient chrétiens, aujourd'hui ils sont muslims et leur religion, au rythme où s'est parti, va détrôner celle de nos pères.
Mais il y a quand même un hic. Les immigrés, contrairement à ceux de Rome, qui, avec l'aide de l'Eglise, ont assimilé la civilisation gréco-romaine, ne sont pas une « chance » pour nous. Ils ne travaillent pas et quand ils le font, ce sont des emplois subalternes, bientôt superflus au vu de la mécanisation croissante. Ils représentent un poids énorme pour la sécurité sociale et accroissent la criminalité partout où ils s'installent. Madame Diome, sans doute aucun diplômée, cultivée, s'exprimant bien, fait partie des exceptions, souvent brillantes, mais qui restent marginales. Elle ne va pas jusqu'à reconnaître les lignes qui précèdent, car elle ne veut pas savoir que le jour où ce continent sera sous influence directe des descendants d'immigrés, eh bien, ces derniers reproduiront ici les turpitudes qui sévissent sur leur continent d'origine.
L'Afrique, quand les blancs y étaient, elle marchait très bien. Les indigènes étaient éduqués, soignés, protégés, exploités, certes, mais pas plus que leurs homologues prolétaires en Europe. Aujourd'hui, c'est la gabegie criminelle voire génocidaire généralisée. Ce n'est pas aux africains de venir chez nous, c'est, au contraire, aux blancs d'y retourner, s'installer à demeure et y mettre de l'ordre ! Et contrôler les frontières. Ce n'est pas néo-colonialiste ce que j'écris, l'actualité africaine me donne raison tous les jours, ouvrez les yeux !
Madame Diome, vendredi, devant des invités qui, peu prou, étaient acquis aux idées de mondialisme, métissage et cetera a parlé vrai, c'est rare, je lui en suis fort reconnaissant ! Elle s'est positionnée sur une ligne de tir, c'est courageux de sa part, mais trop tôt d'après moi. La provocation attire les snippers aussi sûrement que le sang les requins. Et dans ce cas bien précis, ma sympathie va aux requins !
Et donc si vous, vous aimez un peu, beaucoup, énormément … pas du tout, ce que j'écris, vous savez désormais ce qui vous reste à faire.
Ungern
Il ne faut jamais attaquer avec un parapluie un adversaire qui est dans un tank
. (Paul Morand)

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 Visionnez l'intervention de madame Diome sur: http://rutube.ru/video/1110f26d2061c4712d9504c971f4a0de/

21/04/2015

D'une taupe et d'un comptable

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Le chat Thésée est hiératique. Il a repéré dans le jardin des traces de taupes. Il sait qu'elles sont là, à quelques centimètres sous terre. Elles creusent des galeries, alors il attend qu'elles montrent le bout de leur minois coquin pour les bouffer. Mais la chasse est maigre, à vrai dire nulle. Il n'en reste pas moins un gardien vigilant de l'intégrité de sa pelouse. Les chats sont comme ça. Les hommes pas. A preuve, cette Union Européenne qui se demande aujourd'hui ce qu'il faut faire de tous ces gens qui viennent d'Afrique et d'ailleurs se mettre à l'abri chez nous. Elle discute, parlote, organise des rencontres, des « sommets », se renvoie la balle et tourne en rond. Daniel Cohn-Bendit, retraité bavard, assène que « l'Europe doit les recevoir », à quoi le gouvernement français répond : l'Europe – de l'Est – surtout ! A ce rythme, on sera débordé, asphyxié et envahi sans lever le petit doigt. Peut-être en va-t-il des hommes comme des bêtes : les vieux lions sont chassés par les jeunes qui ont faim et leur piquent nourritures et femelles. C'est la vie !
Si j'étais plus jeune, je partirais. Où ? Les Shetlands ? Trop plats ! Les Féroé ? Peut-être … La Norvège ? Pourquoi pas ? La Finlande ? Ma foi … Reste le Groenland. Trop loin ! Ou, à tout prendre, l'Islande. Parti !
Ne pas rester ici chez ces zombies putrescents qui gigotent et agonisent.
Jeune … Après tout, comme l'écrivait Paul Morand à Jacques Chardonne 1 (à moins que cela ne soit le contraire), il ne faut surtout pas, vieux, s'étendre, devenir fleuve tranquille ni même impétueux, mais au contraire, remonter le courant et retrouver la source vive qui inspire et génère. Tout un programme !
Les Allemands peuvent être fiers. Ils viennent de traduire en justice un vieillard de quatre-vingt-treize ans qui fut comptable à Auschwitz. Impardonnable ! Unverzeihlich ! Le bonhomme s'était déjà exprimé sur cet épisode il y a vingt ans et avait exprimé, bien sûr ! des regrets, assurant « qu'il ne savait pas ». Il avait vingt ans ans à l'époque. En droit, il n'était même pas majeur. Belle prise. Qu'importe, tout cacochyme qu'il soit, il paiera. Il y a des gens pour qui l'oubli, le pardon et même l'élémentaire décence sont des notions obsolètes. Ce sont toujours les mêmes.
Je vous quitte, Thésée est fébrile, a-t-il attrapé la taupe ?
La suite au prochain numéro.
Ungern
La lâcheté rend subtil (Cioran)

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1 Correspondance entre Paul Morand et Jacques Chardonne. Gallimard.

 

23:18 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immigration, lampedusa, europe et lampedusa, france, grönitz, auschwitz |  Facebook |