24/05/2013

Alain Soral à propos de la mort de Dominique Venner

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En ces temps de fausses rébellions et d’indignés en peau de lapin, que vous inspire le suicide de Dominique Venner qui, c’est le moins qu’on puisse dire, aura mis sa peau au bout de ses idées ?

D’abord, contrairement aux petites ordures de gauche de l’entourage de Mélenchon qui se réjouissent, par exemple, de la chute et de la blessure de Marine Le Pen, je n’aime pas trop rire ni ironiser sur la souffrance réelle d’autrui. Pour moi, la fin ne justifie pas les moyens… Vous imaginez donc bien que le suicide romain – qui nous rappelle l’acte d’un Mishima – d’un homme de conviction, même si ses convictions n’étaient pas tout à fait les miennes, m’inspire le plus grand respect. Ce sont les actes qui permettent de juger les hommes, et on n’imagine pas, malheureusement, un Daniel Cohn-Bendit se faire hara-kiri pour expier quarante ans de mensonges et de trahison politique !

Manifestement, Dominique Venner entendait provoquer un électrochoc au sein de la population. Croyez-vous qu’un pareil déclic puisse advenir et présenter une éventuelle efficacité politique ?

Malheureusement, non. Dominique Venner représentait une génération d’hommes et un combat des années soixante que peu de gens peuvent comprendre aujourd’hui, et ce d’autant plus que les médias nous abreuvent d’informations mondiales et spectaculaires de tous ordres – politiques et météorologiques – afin que plus rien n’ait de sens et que tout soit très vite oublié…
Le geste de Dominique Venner ne sera donc compris que par le petit nombre des gens conscients qui ont déjà compris. Les autres, l’immense majorité des soumis, n’y verront que « le bon débarras d’un vieux con d’extrême droite » et sont déjà passés à autre chose…

Dans votre mouvement, Égalité et Réconciliation, vous menez un combat politique qu’on peut donner pour « parallèle » à celui naguère conduit par le défunt. Lui estimait manifestement que tout était peu ou prou foutu. Êtes-vous sensible à ce « romantisme du désespoir », ou vous placez-vous dans une optique plus « optimiste » ?

Comme Dominique Venner le disait lui-même, « être c’est vouloir » : l’histoire, qui est une totalité en cours, ne s’arrête par définition jamais, et la notion de « fin de l’histoire », qu’elle soit de gauche (avec l’illusion communiste du marxisme scientifique) ou de droite (avec la naïve arrogance d’un libéralisme intégral à la Fukuyama) n’a pour moi aucun sens. Venner a décidé, par son geste, à la fois de sortir de l’histoire – le combat – et d’entrer dans l’histoire, par le parachèvement de son œuvre, sans doute parce qu’il était fatigué et que le monde qu’il avait chéri et qui l’avait fait, avait, c’est vrai, totalement disparu…
Moi, je suis un Français de la banlieue des années soixante, mes nostalgies, mes valeurs, mes craintes et mes espoirs ne sont donc pas les mêmes, même si je partage une bonne part de son constat sur la France… Je n’ai donc le droit, à mon âge, ni au repos ni au désespoir !
Et, pour être fidèle à cette même idée qu’il avait fait sienne de la vie pour le combat et l’honneur, je me dois de continuer le mien avec des compagnons de route que lui-même, à cause de son âge et de son parcours, ne pouvait apprécier ni comprendre… Je pense, vous l’aurez deviné, entre autres à Dieudonné, un combattant pour moi tout aussi respectable que Dominique Venner, et de la même trempe, mais que Dominique Venner, pour des raisons de génération, ne pouvait pas rejoindre. Le combat continue donc, toujours le même, toujours différent, toujours recommencé…
Paix à son âme et bien à vous,

source: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Alain-Soral-a-propos-de-la-mort-de-Dominique-Venner-18189.html

08:41 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dieudonné, alain soral, politique, dominique venner, france |  Facebook |

22/05/2013

Dominique Venner: mort d'un Samouraï d'Occident

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Dominique Venner avait soixante-dix-huit ans, il avait été soldat perdu en Algérie, emprisonné à la Santé pour activisme en faveur de l'OAS, c'était un historien, un essayiste, un intellectuel.
Il était blanc, Français et Européen. Ce continent, appendice ultime de l'Asie, il le connaissait et l'aimait. C'était sa terre, celle sur laquelle s'était développée, depuis des millénaires, une pensée à nulle autre pareille. Il a vécu le délitement voulu, organisé, perpétré de sang-froid, de la grandeur européenne, sa présence perdue dans le monde, le dénigrement de ses valeurs, le démembrement de la famille, le métissage adulé et cette aune criminelle : l'inertie mentale.
Ce vingt-et un mai, il est entré dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, haut-lieu de culte, chef-d’œuvre de l'art gothique européen, il s'est dirigé droit vers l'autel, là où se perpétue le dernier sacrifice, y a déposé un billet, puis s'est enfoncé le canon d'un revolver dans la bouche et a tiré. Samouraï d'Occident.
Désormais, nous savons ce qu'il nous reste à faire.

FvD

Déclaration de Dominique Venner

Les raisons d’une mort volontaire.
Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.

Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.
Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.

Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.

(La déclaration de Dominique Venner et sa photo sont reproduites depuis : http://cerclenonconforme.hautetfort.com/esprits-corsaires/)

08:40 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dominique venner, europe, france |  Facebook |

21/05/2013

De quoi Mélanchon est-il le nom ?

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Mélanchon est un suppôt de Satan. Un type d'une vulgarité inouïe, d'une morgue et arrogance à nulles autres pareilles. Un demi-instruit qui en remet des couches pour se faire voir, un bateleur à la dérive, une langue de vipère, une fouine vénimeuse.
Marine Le Pen fait-elle une chute malheureuse qui lui casse deux vertèbres, voilà notre homme qui l'insulte, se moque de son infortune : je me casse le cul pour les ouvriers, elle se casse le cul dans sa cuisine. Elégant !
Suffit qu'il passe dans les studios pour qu'aussitôt il attaque et invective, la meilleur défense pour ce type, c'est l'attaque basse, brutale, une blitzkrieg postillonnante dans la pure tradition trotskyste qu'il affectionne.
Il nous fait vomir des mots réducteurs du style : égalité, fraternité, république. Cela sent le goulag a plein nez, l’esbroufe, la propagande sur fond de place rouge, casquettes prolétaires plein les yeux et Internationale les oreilles. Nauséeux !
Il n'aime pas les religions, les curés, il les insulte, les rêve derrière des barbelés, dans ces camps de rééducation dont il nous entretiendra tôt ou tard, l'homme est bavard, il n'est pas très malin. Il est viscéralement antireligieux, il hait la religion, il appelle cela : laïcité !
A défaut de Dieu, c'est à la Révolution, ses pompes, ses œuvres, ses massacres, ses guillotines, ses mots vides, qu'il voue un culte : Danton, Robespierre, Saint-Just, sainte litanie et chapelet d'horreurs psalmodiées.
Il se proclame franc-maçon, ce pitoyable pitre. Il est des relations qui sont compromettantes à ceux qui se réclament encore de l'esprit d'un Mozart dans la Loge …
Récemment il se félicitait que la natalité en France voit l'émergence de tant d'enfants « aux prénoms exotiques et qui seront tous de bons Français ». Il se trompe là encore, lui le laïc obsessionnel, le bouffeur de curé compulsif ; ces enfants seront de bons musulmans; à l'instar de leurs géniteurs, ils trouveront leur identité dans l'islam, on peut les comprendre, des références comme Mélanchon, il y a de quoi les faire abhorrer les « Lumières » de la francité. Sa laïcité chérie, ces adultes de demain la lui foutrons dans le c.. .1 car ils n'en auront rien à cirer de ce concept flou, ils s'affirmeront musulmans. Aujourd'hui, en France, une naissance sur deux est celle d'un enfant musulman. Ta laïcité est foutue, Mélanchon, tu l'as dans le c...
Mais baste, cet histrion ne mérité pas qu'on lui consacre une ligne de plus.
Mélanchon : une sous-merde !

FvD

1C'est fou ce ce que la vulgarité est contagieuse, il suffit que j'écrive sur Mélanchon pour qu'aussitôt je sois contaminé.