10/07/2014

Gaza: l'Elysée se fend d'un communiqué abject et indigne

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Depuis soixante-dix ans, les juifs sionistes occupent, pillent, volent, massacrent et terrorisent la Palestine. Depuis plus de soixante-dix ces mêmes intoxiquent le monde entier en légitimant leur occupation brutale d'un pays qui n'est pas le leur en invoquant les persécutions, amplifiées toujours, qu'ils subirent jadis. En criant à l'antisémitisme et au racisme dès lors que la moindre critique est formulée contre leur colonie au moyen-orient. Curieux quand même cette propension à crier au loup alors qu'on l'est soi même ? Curieux aussi d'invoquer le racisme, alors que le racialisme et l'élitisme sont les mamelles du judaïsme ? Mais tout cela fait partie de la « chutzpah » 1 ? cette exhibition sans vergogne de la plus outrageante insolence. Mentir, crier au loup, en appeler à la justice des nations alors qu'on est soi-même le pire des prédateurs, voilà qui procède de la racine même du sionisme.
Le président de la République française, François Hollande, s'est fendu d'un communiqué de domestique attentionné : la France condamne … le Hamas ! Elle stigmatise l'envoi de soixante roquettes sur Israël (qui n'ont pas fait un seul blessé) et se tait piteusement devant les crimes et destructions multiples des sionistes à Gaza. Hollande est une carpette sur laquelle les juifs essuient leur crasse. La France est la chose du lobby juif. Tout le monde « civilisé » se tait : le Pape, Obama (majordome des sionistes, celui-là), l'Europe, bref tout ce monde qui d'ordinaire donne des leçons d'humanisme et de démocratie et de tolérance et patati et patata au restant de l'humanité. Le sionisme est un sophisme qui nous entraîne tous à la guerre.
Le communiqué de l'Elysée est particulièrement abject, comme l'est l'allégeance, inlassablement répétées de nos autorités au lobby juif. A force d'en remettre, un jour nous en aurons tous la nausée et Dieu seul sait ce qui se passera alors qui ne sera pas jour d'allégresse pour Sion.
Comme le prophétisait Jérémie , qui disait vrai et que les juifs mirent à mort :

J'ai regardé ce pays, et voilà vacarme et tohu-bohu,
et du ciel plus rien pour faire lumière ...
Et du ciel tous les oiseaux se sont enfuis,
j'ai regardé et voilà pour le pays des jardins : un désert ...
Et toutes ses villes : ruines, toute cette terre sera en ruines
Voilà pourquoi le pays est en deuil.
(Jérémie 3, 23-28)

FvD

 

1 Chutzpah (/ˈhʊt.spə/ ou /ˈxʊt.spə/) est une forme d'audace, en bien ou en mal. Le mot provient de l'hébreu ḥuṣpâ (חֻצְפָּה), qui signifie « insolence », « audace » et « impertinence ». Dans l'usage moderne, il a pris un éventail plus large de significations..En hébreu, le mot chutzpah marque une indignation envers quelqu'un qui a dépassé outrageusement et sans vergogne les bornes du comportement acceptable.

 

01/04/2014

Valls: quand un névrosé succède à un ectoplasme ...

 

  On va pas perdre notre temps à commenter la décision d'un François Hollande de changer de premier ministre. C'est de politique qu'il aurait fallu changer, mais pour cela il faut une révolution et le Hollande en question il n'est pas révolutionnaire, plus conformiste que lui, tu meurs ! Bref, un névrosé succède à un ectoplasme nécrosé, pas de quoi pavoiser !
Nous avons toujours écrit que l'élection de François Hollande ne valait que pour une seule chose : se débarrasser de Sarkozy, sa clique et ses attaches troubles avec le grand capital et l'atlantisme.Sarkozy chassé, tout le reste persiste et n'est pas prêt d'être revu et corrigé.

C'était cependant prévisible. Comment voulez-vous qu'un chef de l'exécutif régional (la France, en l'occurrence) se distingue, prisonnier qu'il est dans les rets des conventions européennes, de l'OTAN et des multiples et complexes traités internationaux ? La souveraineté nationale, cela n'existe plus !
Alors Hollande et son équipe s'agitent.
Sur le plan intérieur, la situation échappe au gouvernement. Plan sociaux qui ne cessent de s'annoncer les uns après les autres, bisbilles au sein même du gouvernement, réforme fiscale embourbée quelque part, reste la sécurité, ce thème si cher à la droite et pour lequel Manuel Valls a fait chou blanc, l'insécurité est en hausse, ,ne lui en déplaise. Ce monsieur roule des mécaniques, adopte un profil mussolinien, mais n'est pas Mussolini qui veut !
Et sur le chapitre de l'euro, de la dette, de la crise, c'est toujours la même partition en ton mineur et réformes à la va-vite, sans concertation de tous, ficelées à la hâte dans les couloirs de Bruxelles au bout d'interminables apartés entre Hollande et Cameron, Hollande et Merkel, Merkel et l'Italien, ce dernier avec l'Espagnol, l'Espagnol avec Hollande et tous avec les banquiers. Improvisations, effets d'annonces de quoi fournir de la matière aux éditorialistes avant de remettre ça !
C'est toujours pitoyable, risible parfois décevant pour le moins, rageant toujours.
Car l'Europe, c'est quatre cent millions d'habitants, une vieille terre de civilisation, une puissance commerciale et économique incontournable qui est mise sous tutelle par des intérêts financiers cosmopolites et muselée par les Etats-Unis d'Amérique, ce fourre-tout d'émigrés bâtards.
Les peuples d'Europe méritent mieux que ce confort petit-bourgeois dont les rapaces de la finance les dépossèdent lambeau par lambeau. Le salut du continent passera, qu'on le veuille ou non, par la prise de conscience d'une reprise de la souveraineté nationale, prélude à une puissance pan-européenne indépendante et impériale.
Les élections européennes arrivent bientôt, ne pas oublier de leur donner, dans ce contexte d'une importance primordiale, une raclée supplémentaire.
FvD

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08:09 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : valls et ayrault, ps, hollande, france |  Facebook |

17/11/2013

L'équipe de France à le blues, on s'en fout !

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La France ne sera sans doute pas sélectionnée pour le mondial au Brésil. Je m'en fous !
Qu'ai-je à m'enthousiasmer pour une équipe de France, réservoir de l'ego le plus hypertrophié qui soit, où des enfants gâtés ignares, incultes et mal élevés s'exhibent avec arrogance devant les cameras et murmurent, quand ils ne le chantent pas, l'hymne national ? Rien ! Et puis, vous les avez déjà regardé ? Il faudrait, comme dirait Manuel Valls « quelques blancos » pour faire bonne mesure.
Le bon peuple, se lamentera, il veut du jeu, ce crétin, du rêve, il se voit dans la peau de ces types, enfile leur maillot « made in China » qu'il a payé une fortune, braille des encouragements dont ces singes n'ont rien à foutre et voici, patatras ! par la faute de quelques Ukrainiens (c'est où l'Ukraine dans le fond ? ) il est condamné à ronger son frein et voir les Belges, Hollandais (rien à voir avec François) et l'ennemi anglais faire des prouesses sous le soleil de Rio. Rageant !
« Panem et circenses » disaient déjà «  in illo tempore » les Romains qui avaient compris que le peuple c'est comme les animaux du zoo. Faut leur donner à bouffer et les distraire un peu en leur montrant des visiteurs, après ça ils sont contents et rentrent dans leur cage dormir un coup. Facile !
Sous toutes les latitudes, c'était comme ça que cela marchait. Dans la plus primitive tribu de Papou, le chef distribue le travail et organise les festivités en l'honneur des dieux et les bons sauvages marchent.
Seulement chez nous, il n'y a pas de travail et de chef non plus. Restait le foot, mais il est amer et même si, par miracle, ces bleus qui donnent le bleues vont au Brésil il feraient un petit tour et puis un demi par le premier vol.
Pas de chef, mais une pléiade de commis, fondés de pouvoir brumeux, qui s'agitent dans l'hémicycle, se montent du col dans d'interminables réunions et téléphonent à Bruxelles à la Commission ou a Francfort à la Banque Centrale Européenne, pour savoir si tout est bien en ordre, conforme, agrée, visé. Surtout, pas de vagues. Se faire bien voir !
Le bon peuple a le bleues, il fut un temps où il avait du boulot. Les camelotes chinoises et autres ne rentaient pas comme ça sur le marché, il y avait des protections. Il fut un temps où il y avait un chef, un général même ! Et il ne se privait pas pour prouver qu'il avait son mot à dire et même le dernier. Sacré bonhomme celui-là . Quand Bruxelles le faisait tarter , il n'y allait plus. Sans moi qu'il disait et ces zombies de fonctionnaires devaient attendre et composer. Aujourd'hui, nos excellences, élues par la grâce du peuple, accourent et prient que leur budget soit accepté.
Viendra le jour où il n'y aura même plus d'équipe nationale de foot, mais un patchwork au couleur de cette fadasse « union européenne ». J'ai comme l'impression qu'il y aura alors un sursaut, comme un haussement de sourcil, une interrogation muette, une stupéfaction à peine maîtrisée. Et puis c'est tout. Peuple castré et impuissant ...
Ce jour là,quand même les jeux ne seront plus nôtres, les carottes seront cuites, il ne nous restera plus que l'humiliant et lourd licou.
C'est l'histoire du type qui réalise que son copain est chez lui, dans le lit conjugal, revêtu de son pyjama et fumant ses cigares.
Mon lit, mon pyjama, mes cigares … pourquoi pas ma femme tant qu'il y est ?

FvD