16/04/2014

Roubaix: 57% de musulmans

Roubaix compte 57 % d'habitants issus de l'immigration maghrébine. Cinquante-sept pour cent. Il paraît qu'un homme qui s'y promène en costume-cravate fait exotique au milieu des djellabas. La restauration rapide y est uniformément « halal ». Il y a quelques années une chaîne a été pointée du doigt pour ce genre de pratique discriminatoire à l'égard de ceux qui ne suivent pas ce type de régime. C'est dire le niveau d'intégration que doivent atteindre les 47% d'habitants qui, petit à petit, deviendront la minorité de moins en moins significative. Roubaix ou le prélude de ce qui nous attend dans quelques années ?
Mais soyons réalistes, s'il vous plaît. Des phrases toutes faites du style, ils n'ont qu'à rentrer chez eux n'ont pas de sens. La France et l'Europe sont confrontées à un problème d'intégration de ces populations et ne pas chercher une solution mènera tout droit à la guerre civile.
L'intégration suppose le vouloir vivre ensemble et pour ce faire il faut que de part et d'autre on y mette du sien.
Ce n'est pas la religion qui pose problème, après tout la cohabitation entre diverses confessions religieuses se porte bien dès lors que chacun reste dans son pré carré et n'empiète pas sur celui du voisin. Ainsi, des mosquées dans le paysage urbain ne sont pas plus étranges que des synagogues ou des « salles du royaume » des Témoins de Jéhovah, voire ces très américaines "églises évangéliques". Des jeunes musulmanes qui portent le hidjab ne devrait choquer personne, la mini-jupe n'est quand même pas une obligation !
En revanche, nous ne sommes pas dans un contexte culturel et religieux polygame, les hommes , même barbus, portent un pantalon et nons n'aimons pas ceux qui prétendent que leur religion à eux est la seule qui vaille ...
La France, l'Europe ne sont pas terre d'Islam » (Dar al islam), pas plus que les chrétiens sérieux imaginent les pays musulmans comme « terre de mission ».

L' Europe, c'est un ensemble de valeurs et de conceptions héritées des Grecs, des Romains et du christianisme. C'est valeurs concernent la place de l'homme, de la femme, de la famille et de l'individu dans la société et la nature de cette dernière. Ces valeurs ne sont pas incompatibles avec une pratique religieuse, fut-elle l'islam. Dans l'empire romain, toutes les religions étaient tolérées du moment qu'elles fassent allégeance à l'empereur (le pouvoir civil), quoi de plus naturel ?
Mais à partir du moment où une composante de la société conçoit l'autre comme terre de conquête (il y eut un temps où c'étaient les militants communistes qui voulaient chambouler de fond en comble la société dans laquelle ils vivaient , ne pas l'oublier), les choses prennent une autre tournure.
La réconciliation entre les diverses strates de la société européenne ne peut se faire que sur un socle commun : celui du vouloir vivre ensemble dans l'égalité des devoirs et des droits. Ceux qui rêvent d'islamiser, comme ceux qui rêvent d'épurer sont des inconscients. Notre énergie ne doit pas être négative, elle doit, au contraire, promouvoir les valeurs communes qui peuvent unir au détriment de celles qui divisent.
Le premier pas, cependant, c'est l'invité qui doit le faire, après tout, c'est la moindre des politesses. Une européenne en Arabie saoudite se couvre la tête et ne conduit pas en voiture, cela peut la révolter, mais c'est ainsi et si cela ne lui plaît pas …
Cette intégration que nous qualifierons d'intelligente et raisonnable ne pourra se faire sans moyens considérables et plutôt que de jouer à la gué-guerre en Afrique, nous ferions mieux d'investir tout cet argent dans l'éducation, la prise en charge scolaire, éducative et la propagande (oui, la propagande …) dans des milieux avec lesquels nous ne souhaitons pas entrer en conflit.
Mais que les choses soient bien claires : soit cela marche, soit cela casse. L'Europe il faut l'aimer, la respecter ou la quitter. C'est la règle du jeu.

Ce sera difficile, l'Europe est pour trop de gens synonyme d'agriculture, de délocalisations et de mercantilisme, d'institutions opaques et confidentielles. Nous devons remettre sur le tapis nos valeurs, notre culture, notre « weltanschauung », notre fierté et notre volonté de puissance.
Mais cela est une autre histoire, nous y reviendrons, comptez sur nous.

FvD

09:23 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immigraiotn, intégration, islam et europe, france, société |  Facebook |

17/12/2013

Intégration: un rapport explosif

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Il y a vingt ans, seuls les vieux arabes s'exprimaient entre eux dans la langue du bled, les jeunes pratiquaient avec brio le français des banlieues. On pouvait encore espérer. Aujourd'hui, jeunes et vieux, voilées ou non, s'expriment dans leur langue d'origine qui s'affiche sans complexe comme deuxième idiome officieux de France. Il y a vingt ans, peu de femmes musulmanes portaient le hijab, aujourd'hui c'est le contraire.. Hijab comme revendication ethnique et communautaire bien plus que religieuse, mais hijab quand même. Manifestement, devenir Français, un béret basque sur le crâne, la baguette sous un bras et le litron de rouge à la main, ne fait plus recette. Les jeunes sont d'abord maghrébins et puis Français, à moins qu'ils ne rêvent d' Hollywood .... L'intégration, c'est fichu !
C'est dans ce contexte qu'a atterri sur le bureau du Premier Ministre un rapport sur précisément « l'intégration » de ces populations exogènes. Explosif le rapport ! On se demande même comment il a pu accéder directement au prestigieux maroquin, les services du prénommé n'ont manifestement pas exercé leur mission de filtre.
D'emblée il embarrasse les destinataires, le Président de la République a dû monter au créneau : non, ce rapport ne sera pas pris en considération. Oui mais, quand même, il a été rédigé et pas par n'importe qui ...
En gros, on y lit le le renoncement à toute forme d'intégration. Les rédacteurs envisagent, ni plus ni moins, le communautarisme, ils préconisent, dès les classes primaires, des cours d'arabe et de parlers africains ainsi que l'Histoire des pays d'origine (l'Histoire de France aussi, merci ! … ). Et ils suggèrent, l'air de rien, que le voile islamique (hijab) soit permis à l'école publique. L'intégration à lire ces apprentis-sorciers, c'est la coexistence (de préférence pacifique) avec d'autres sensibilités par le biais du compromis existentiel et l'égalité se fera par la discrimination positive.
Si on applique cette recommandation, c'est la capitulation en rase campagne et l'allégeance à des valeurs qui n'ont pas grand chose en commun avec les nôtres. Rappelons que la France a pu, sans grand mal, intégrer en son sein des Italiens, Espagnols, Polonais, Antillais et autres qui tous avaient en commun un substrat chrétien actif ou non mais présent dans leur psyché. Avec des peuples qui obéissent à d'autres perceptions sur l'homme, la famille, la femme, la société et la religion, c'est autrement plus difficile et ce ne sont pas ce qu'ils appellent les « valeurs républicaines » qui vont souder les Français entre eux. Les musulmans ne comprennent pas la laïcité, ne veulent pas la comprendre et les valeurs d'égalité, ils ne les saisissent qu'à travers la Oumma (communauté islamique).
Que ce rapport, qui sera rejeté, soit arrivé sur le bureau du Premier des Ministres n'est pas anodin, il révèle que dans l'entourage de nos dirigeants se meut une faune qui, peut-être, sera demain aux commande de l'Etat et ces anonymes font peur. Il y va manifestement d'une camarilla de libertaires plus ou moins anarchisants pour qui l'Homme est un être indifférencié, sans racines culturelles ou religieuses, un être « en soi » qui n'a pas d'attaches, même inconscientes. Patrie, culture, religion, ethnie sont pour eux des chaînes dont l'homme, le vrai, doit se libérer. Ils ignorent ou ne veulent savoir que cet homme-là dont ils rêvent ne sera jamais qu'un clone de leur idéologie, un mélange terne et sans couleur, un plus petit commun dénominateur, un zombie tout au plus.
Nous disons, nous, que la France et avec elle l'Europe chrétienne, est hospitalière à quiconque respecte ses valeurs, son passé, sa manière d'être. Elle n'impose rien, mais elle ne veut pas qu'on lui impose ce qu'elle ne souhaite pas. L'intégration, c'est d'abord le respect de la majorité qui, en retour rendra ce respect à la minorité et s'engagera à la protéger, ce n'est pas le contraire. C'est à celui qui est reçu de faire allégeance à celui qui le reçoit. Ce n'est pas nécessairement la renonciation à des racines d'origine, mais avant tout la volonté d'envisager l'avenir avec les autres et non pas contre eux.
En 2050, il y aura en France environ vingt-sept millions d'habitants d'origine non-européenne, ils seront aussi les plus jeunes et actifs. Si nous voulons éviter la guerre civile, il faut faire en sorte que des illuminés qui hantent les couloirs des ministères en soient chassés. Et reprendre à zéro, mais avec vigueur et détermination, une politique de mise au pas et d'intégration des populations exogènes.
Avant qu'il ne soit trop tard.

FvD

25/11/2011

Bruxelles la musulmane...

Bruxelles, un million d'habitants, deux-cent cinquante mille musulmans. Capitale de la Belgique, capitale de l'Europe...
Un ville qui anticipe l'avenir.


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« Un quart des citoyens bruxellois est d’origine musulmane dont environ la moitié est active religieusement. Cette présence incontournable et surtout sa dynamique religieuse ont été étudiées en profondeur au cours de l’année 2010 par le sociologue Felice Dassetto, professeur émérite de l’UCL. Les résultats de sa recherche viennent d’être publiés dans un livre: « L’iris et le croissant ».

Quelle est la réalité de la présence religieuse de l’islam à Bruxelles ? Le professeur Dassetto y répond en 360 pages bien tassées dans son dernier ouvrage: « L’iris et le croissant »*. Cette présence peut se traduire par quelques chiffres. Le professeur de l’UCL a ainsi dénombré plus de 200 organisations qui font explicitement référence à l’islam comme religion. Parmi elles les mosquées bien évidemment (il y en a 77), des associations culturelles et religieuses, des écoles, des librairies, des maisons d’édition, des sites web… En fait, à Bruxelles, l’islam est la deuxième réalité organisée qui encadre et mobilise le plus de monde. Juste après le football… Mais devant l’Eglise catholique ou les partis politiques (…)

Pour les musulmans, l’islam est clairement un facteur identitaire. Mais les explications au dynamisme de l’islam sont d’ordre avant tout religieux.  Il est lié au fait que dans l’islam, sunnite en particulier, « chacun est responsable du devenir de sa propre religion » rappelle le professeur Dassetto.

Reste un problème: le fait qu’il existe une sur-socialisation religieuse d’un côté, et une absence d’intégration civique d’autre part. Il n’y a pas, par exemple, d’équivalent à ce qu’étaient les « patros » des paroisses catholiques. « Est-ce que les mosquées comprennent l’enjeu d’une intégration civique ? Et du côté non-musulman, a-t-on compris l’enjeu de cette composante importante de Bruxelles? » demande le sociologue. « Les Scouts, qui ont abandonné l’étiquette catholique, sont embarrassés devant ces jeunes à l’étiquette musulmane… », relève le professeur. 

En faisant cette étude, Felice Dassetto veut ouvrir réellement un débat sur une question occultée, sans stigmatiser une communauté. « On veut parler de l’islam mais en fait on parle de multiculturalisme. C’est tourner autour du pot. Les musulmans religieux amènent sur le tapis de la cohabitation des questions nouvelles. Il faut les résoudre. » 

http://www.chretiente.info/201111244211/%C2%AB-l%E2%80%99...

08:33 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, bruxelles, islam, intégration |  Facebook |