27/06/2015

Islam et bonnes recettes pour le Ramadan

Marmiton est un magazine culinaire en ligne fort connu. Voilà-t-y pas que pour le Ramadan, il décide de dévoiler à ses lecteurs les recettes que les fidèles de l'islam adoubent une fois le jeûne rompu. C'est assez appétissant, surtout du côté des pâtisseries, Marmiton ne s'attendait cependant pas à la réaction de ses lecteurs.
Torrent d' islamophobie, titre Rue 89 (le site Bobo socialo), un véritable déluge de protestations du style : « j'en ai rien à … de cette religion de ... », le site se fait traiter de « collabo », rien de moins. Bref, les lecteurs ne digèrent pas. Rue 89 qui est lu par des gens qui se veulent intelligents, se pose la question : les islamophobes, il y en a de plus en plus, ou sont-ce les gens qui se lâchent désormais ?
Les deux, cher confrère, les deux ! Les choses étant ce qu'elles sont, les Français tout comme les Européens deviennent allergiques à l'islam. Ils supportent de moins en moins la vue des barbus et des femmes voilées et ne supportent plus les discours lénifiants de nos excellences de ministres qui parlent de « vivre ensemble » et « d'islam compatible avec nos valeurs ».1 Cela va finir mal. Voyez ces banlieues où pratiquement plus aucun blanc n'habite, qui sont des zones de non-droit où aucune autorité ne pénètre sans la protection de la police, où cette dernière se déplace en groupe compact et, en catimini, prend bouche avec les imams pour rétablir l'ordre quand il est perturbé par des « jeunes ».
Si la France compte officiellement sept millions de musulmans (chiffre minoré, mais qu'importe … ) les services du Renseignement Intérieur estiment que 0,5 pour cent des musulmans sont radicalisés au point de pouvoir passer à l'action terroriste. Ce qui fait trente-cinq mille individus qui, du jour au lendemain, de père tranquille et discret, se muent en poseurs de bombe. Comment les surveiller ? Mission impossible !
D'autant plus que notre arsenal juridique est très limité : on ne peut arrêter quelqu'un qui n'a rien commis de contraire à la loi. Il faut donc que le méfait soit perpétré pour que les autorités puissent agir. Ailleurs, au Maghreb et moyen-orient, les musulmans radicaux, salafistes entre autres, sont emprisonnés dès qu'ils sont repérés, c'est ce qu'on appelle le délit d'opinion que nos vertueuses  « démocraties » condamnent sans appel.
Alors, on fait quoi ?
Petit à petit, au nom de la démocratie, de la liberté et des « droits de l'homme », il faudra bien agir et « retenir » (euphémisme de circonstance ) les gens qui ne pensent pas comme les autres et pourraient avoir des velléités d'action. Dans le lot, les musulmans radicaux et tant qu'à faire de braves types comme votre serviteur, qui ne sont pas dans la ligne rédactionnelle des gouvernements en place. Ce sera placé sous le leitmotiv : pas de liberté pour les ennemis de la liberté. Et nos gouvernants se féliciteront de cette salutaire action de mise à l'ombre.
A la place de nos excellences, je me méfierai quand même, surtout des gens qui ont la foi et pas grand chose à perdre.
Ungern
Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont acquis (Sourate 42 – verset 30)
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1 Cet islam répulsif que les Européens rejettent est le fondamentalisme saoudien. Rien à voir avec l'islam des penseurs de Al-Ahzar, des chiites d'Irak et d'Iran, des soufis d'Anatolie et du Pakistan. Il y va d'un islam rétrograde, appauvri, littéral et anémié.

 

23/05/2015

Portes grandes ouvertes aux Barbares !

 

 Autrefois, c'était les Huns

C'est toujours la même histoire, et vous aurez beau faire, rien ne changera : le fort domine le faible. Les femmes comprennent très bien ce principe, elles, virtuoses de l'entourloupe pour arriver à leurs fins.
La démocratie n'est pas seulement un leurre elle est intrinsèquement perverse. La nature dans toutes ses manifestations nous démontre toujours la prédominance des meilleurs. Ce sont les espèces (animales, végétales) les plus résistantes qui survivent aux calamités du temps et aux prédateurs. L'homme, n'échappe pas à cette règle et se tournera vers plus fort que lui pour qu'il le protège. Le Seigneur (étymologiquement : le supérieur) percevra un impôt, sera exempt de taxes; lui donner sa fille sera un honneur. Il pourra chasser tout son saoul sur les terres de n'importe qui et le prêtre priera pour lui, sa santé, sa fortune et ses armes. En revanche, le Seigneur qui se veut digne doit se montrer fidèle, protecteur, courageux, économe de ses biens et de ceux qu'il administre et, bien sûr, chaste et craignant Dieu.
Tant que les termes de cette équation resteront balancés, le résultat sera garanti.
Or que voyons-nous en occident, sinon l'exact contraire de ce qui dans la nature va de soi ?
Des dirigeants choisis par l'électeur en fonction de critères purement démagogiques et racoleurs. Des élus qui ne sont pas formés pour diriger et à la merci de leurs conseillers, se préoccupent de l'opinion publique, c'est-à-dire de ce que l'on peut dire ou penser de leur petite personne, préparent leur réélection, combinent avec les partis et propagent l'enfumage démocratique quand ils ne l'encensent pas dans de grandes célébrations quasi mystiques comme on le vit dernièrement à Paris.
Vous imaginez un César, un Alexandre, un Charlemagne ou tout simplement un Bismarck à la merci de sondeurs d'opinion, d'une primaire ou de frondeurs au Parlement … risible !
Quant au peuple, que demande-t-il ? Rien, sinon la possibilité de trouver un travail payé décemment, d'être assisté en cas de maladie ou d'accident et vivre en sécurité chez lui et dans l'espace public. Exactement ce qu'au moyen-âge, le manant demandait à son Seigneur.
Or, c'est précisément ces fondamentaux qui font défaut. Le pouvoir dit et redit combien il est beau, grand et généreux de vivre dans une démocratie, de jouir des droits de l'homme, de la femme, et du petit poisson rouge, mais est incapable de générer du travail et d'assurer une sécurité décente à ses électeurs.
Quant une société est confrontée à un danger, il lui faut se défendre en lui opposant la force, et la plus brutale même afin que le danger soit éradiqué le plus vite possible, mais aussi un message doctrinal très clair qui réponde à celui de l'agresseur.
Or que voyons-nous ? Face à la mondialisation libérale qui sape les fondements de notre économie en lui imposant la liberté d'entreprendre n'importe comment et partout dans le monde, car il est dit – dogme d'entre les dogmes ! - que le marché se régulera par lui même, nos Etats ne répliquent guère que par de petites directives européennes ou non et se prévalent de quelques maximes soporifiques pour endormir nos conscience et la leur du même coup.
Quand des enragés de dieu ou du Diable déferlent à trois heures d'avion de chez nous, mettent tout à feu et à sang, saccagent, égorgent, mutilent, violent et réduisent leurs prisonniers en esclavage, que font nos États si démocratiques ? Ils se gardent bien d'envoyer leurs beaux soldats sur le terrain, bombardent à haute altitude, publient des communiqués, votent des motions et discutent et discutent encore …
Exactement ce que faisaient les Romains quand les Barbares campaient au pied du Capitole, et qu'ont répliqués les Byzantins peu avant la chute de Byzance, le mardi 29 mai 1453.
L' Histoire repasse les plats, surtout aux lâches, timorés, sophistes et menteurs. Tares caractéristiques d'un Occident repu, flatulent et dégénéré.
Ungern

"Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté.
Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies.
Je m’insurge contre la fatalité.
Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire."

Dominique Venner
Les raisons d'une mort volontaire
Dernier message du 21 mai 2013

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29/04/2015

Marion van San: plus les enfants d'immigrés s'intègrent, plus il y a danger de radicalisation.

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Le 4 novembre 1957, Jacques Chardonne écrit à Paul Morand 1 : … à la Frette il y a une usine avec deux cents ouvriers, dont un français. Les Arabes sont notre prolétariat. Ils ne sont pas bons, ne mangent pratiquement rien et sont malades. Les Portugais sont mieux.
Les temps ont-ils vraiment changés ? Le regroupement familial aidant, ces braves gens sont peut-être moins malades et mangent plus. Les femmes arabes, c'est connu, soignent leur mari. Les nôtres se libèrent de ces corvées, prenons-nous en à nous -mêmes !
Et puis, ils font des enfants, c'est même l'orgueil du père d'en avoir beaucoup. Le Coran est précis sur ce point : la femme est un champ et le mari doit le labourer. Reçu 5/5.
Si nous ne pratiquons pas dare-dare une politique nataliste ciblée, nous serons fichus. Tout juste bons pour nous réfugier au Groenland.
Madame Marion van San est une sociologue belge (flamande) qui a publié les résultats de son étude faite sur des strates diverses de la population immigrée. Elle constate, statistiques à l'appui, que plus les enfants d'immigrés s'intègrent à la société européenne qui les entoure, plus le risque de radicalisation augmente. Ainsi, plus de 60% des Belges issus de l'immigration partis faire le djihad ont-ils terminés leurs études secondaires. Près de 15 % sont diplômés de l'enseignement supérieur ou en passe de l'être. Près de 30% sont mariés à des européennes. Ils ont pour la plupart fumé, bu de l'alcool et eu des relations sexuelles éphémères. Tous comptent des amis non-musulmans dans leurs relations. Et pourtant, ils sont partis faire la guerre à cet occident qui ne demandait qu'une chose : qu'ils s'intègrent et au plus vite ! Je crois pouvoir dire que plus les jeunes sont intégrés, plus il y a risque de radicalisation. Écrit-t-elle. Et elle ajoute : ces jeunes gens ne sont pas issus de milieux pauvres ou très pauvres, généralement il y va de la classe moyenne. Leurs parents les poussent à intégrer le mode de vie occidental et s'y assimiler totalement. Or, dans bien des cas, il arrive, qu'ils s'intéressent à leurs racines, nouent ou renouent avec une religion qu'ils ne connaissent pas ou mal et concluent, à tort ou à raison, qu'en ce qui les concerne, quoi qu'ils fassent, les strapontins sont accessibles mais que les fauteuils, en raison de leurs origines, leur sont interdits. Alors ils se révoltent et partent détruire ce rêve qu'ils ne peuvent réaliser.
Madame van San est très claire : nous ne devons pas partir du fait que la radicalisation est le résultat du racialisme, de la pauvreté et de l'ignorance. Mais au contraire, d'une prise de conscience de jeunes gens et de jeunes filles nettement plus cultivés et instruits que la moyenne de leurs coreligionnaires et qui, par refus total d'intégration de la société dans laquelle leur avenir est prévu, prennent les armes et lui déclarent la guerre. Si nous ne partons pas de ce postulat, nous ne comprendrons jamais rien à cette réaction et nos réponses seront toujours décalées. Or, la politique suivie par la plupart des gouvernements en Europe part précisément de ces bases erronées.
Ajoutons cette idéologie frelatée qu'est la démocratie et tout le tralala sophiste qu'elle véhicule. Si nous ne comprenons pas que l'Europe, c'est un ensemble de régions soudées par une histoire et une religion commune et non pas un patchwork d'un peu de tout qui vient d'ailleurs et de n'importe où, jetons-nous à la mer et puisions-nous périr bien vite, c'est le sort que les dieux réservent à ceux qui leur sont infidèles !
Ungern
Βασιλεία τῶν Ρωμαίων
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1 Paul Morand/Jacques Chardonne, Correspondance, Gallimard