24/08/2014

Éxécution de James Foley : une vidéo bien étrange...

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Depuis plus de trois ans, la guerre en Syrie nous a livré des images de multiples atrocités commises par des groupes islamistes, armés et financés par l’Occident et les monarchies du Golfe.

L’État islamique d’Irak (une prétendue émanation d’« Al-Qaïda » associée à diverses autres bandes armées sunnites) apparaît en octobre 2006 dans le but de prendre le pouvoir dans un pays dirigé depuis quelques mois par un premier ministre chiite, Nouri al-Maliki.
Ce groupe fusionne avec le Front al-Nosra, en lutte contre Damas, et devient en avril 2013 l’État islamique en Irak et au Levant. Enfin, en juin 2014, il entame une nouvelle mue en proclamant le califat en Irak, et se renomme État islamique.
Les nombreuses exactions que commettent ces combattants envers les troupes de Bagdad ou les civils des minorités chrétiennes ou Yézidis sont relatées par l’ensemble des médias depuis plusieurs semaines et ont suscité l’indignation de ceux qui, hier encore, n’en faisaient pas état lorsque les victimes étaient de nationalité syrienne, sauf pour en attribuer le destin tragique à Bachar al-Assad...
La profusion des vidéos de jihadistes opérant au Proche-Orient exprime une volonté manifeste de communiquer, ou plutôt de produire du matériel de propagande de guerre. Ces nombreuses images, qui servent notamment à illustrer les sujets de JT de monde entier, provoquent la frayeur des masses occidentales : un barbu égorgeant un civil, la victime fût-elle elle-même musulmane, aura bien plus d’impact auprès de l’opinion publique que mille actes quotidiens témoignant de la capacité des adeptes de l’islam à vivre en harmonie au sein des sociétés occidentales.
Mais le comble de l’horreur pour les médias occidentaux ne réside pas dans les montagnes de cadavres sanguinolents mais dans le double crime : le meurtre d’un journaliste, qui plus est américain...
Revenons sur la mort du journaliste états-unien, James Foley , qui a travaillé pour le GlobalPost, l’AFP et Stars and Stripes (quotidien publié par et pour les forces armées des États-Unis à l’étranger) et tout particulièrement sur la vidéo de son exécution.Les nombreux petits films tournés par les jihadistes du monde entier sont en général d’assez mauvaise facture : cadrage incertain, image de mauvaise qualité, son médiocre. Parfois un effort est fait dans l’habillage : incrustation d’un logo et alternance entre discours et chants de guerre.La vidéo de la décapitation de Foley, est quant à elle, particulièrement soignée tant sur le fond que sur la forme :

Un support HD et une mise en scène troublante

  • Qualité Haute Définition de l’image et du son.
  • La scène est filmée par deux caméras sur pieds.
  • Un petit logo animé dans le coin en haut à gauche, représentant soit un minaret surmonté d’un croissant, soit le drapeau noir de l’État islamique, selon les versions.
  • Les protagonistes sont équipés de micro-cravates afin de bien entendre leurs paroles, celles-ci ne sont pas parasitées par le vent qui souffle.
  • Détenu depuis des mois, Foley et son comparse semblent en bonne santé : ni épuisés, ni amaigris malgré leur captivité.
  • Les deux otages portent des tenues oranges, visiblement neuves, rappelant les uniformes des détenus de Guantanamo.
  • Bien qu’il soit à quelques minutes de perdre la vie, Foley ne sourcille pas, ne bafouille pas, ne transpire pas : il reste d’une dignité surprenante.
    Le débit de Foley ressemble à un jeu d’acteur : solennel lorsqu’il récite son discours, puis maladroitement ému lorsqu’il s’adresse à sa famille.

 

Un message efficace

  • Le discours est à destination d’un public occidental : pas de prêches en arabe, pas même les habituelles Allahu akbar qui saluent l’égorgement ou la décapitation des prisonniers, toutes les paroles sont en anglais.
  • L’État islamique n’est pas présenté comme un simple rassemblement de hordes islamistes en pick-up mais comme une entité puissante, qui suscite l’adhésion des masses musulmanes du monde entier.
    Le bourreau:
    « Vous ne combattez plus une insurrection : nous sommes une armée islamique et un État qui a été accepté par un grand nombre de musulmans dans le monde. »

    Le président et le gouvernement des États-Unis sont directement mis en cause et son peuple menacé :

Foley :
« Je demande à mes amis, ma famille et ceux que j’aime de s’en prendre à mes vrais assassins, le gouvernement des États-Unis. Aujourd’hui, votre force aérienne militaire a attaqué nos positions en Irak. Vos frappes ont causé des pertes parmi les musulmans. (…) Donc, toute tentative de toi, Obama, de dénier le droit aux musulmans de vivre en sécurité sous leur califat aura pour conséquence un bain de sang de ton peuple. »

Le season finale et son cliffhanger

Après le discours de Foley, sa mise à mort intervient. Chose étrange et d’une pudeur inédite dans les vidéos de meurtres à l’arme blanche tournées par les jihadistes, la scène est rapidement coupée. Quelques images montrent le bourreau cisaillant avec une lame assez modeste la gorge du malheureux et cela sans qu’aucune goutte de sang ne gicle. On ne voit ni la totalité de la décapitation, ni la tête ôtée et brandie fièrement. Seul un plan fixe présentant une tête très abîmée posée sur un corps couché sur le ventre.
Réapparaît alors notre bourreau, propre comme un sou neuf et tenant cette fois sous sa domination Steven Sotloff, pigiste pour Time, World Affairs et le Christian Science Monitor, kidnappé en août 2013 à Alep et affublé de la même tenue orange que Foley.
L’homme en noir attrape Sotloff par le col et prononce l’ultime mise en garde :
« La vie de ce citoyen américain, Obama, dépend de ta prochaine décision. »
Authentifiée par le FBI... on est surpris par la qualité de la vidéo (images, son et mise en scène) et interpellé par son contenu : une véritable déclaration de guerre de l’État islamique, se prétendant soutenu par la majorité du monde musulman aux États-Unis et illustrée par la mise en scène de la mort d’un beau et jeune journaliste US par un bourreau issu nos contrées occidentales (celui-ci s’exprime dans un anglais à l’accent britannique).
Les vidéos d’hommage à Foley se multiplient sur la toile, ainsi que certaines informations qui tombent à pic, comme la rançon de 100 millions d’euros réclamée par ses ravisseurs ou encore la prétendue tentative de sauvetage pour libérer des otages, dont Foley, détenus en Syrie lors d’une opération coup de poing, ordonnée par Obama « cet été ».
Scandaleux ! barbare ! inhumain ! Les commentaires des médias et des politiciens occidentaux sont unanimes et nul ne saurait réclamer autre chose qu’un soutien inconditionnel à l’Oncle Sam sur le mode : « Aujourd’hui nous sommes tous des journalistes américains ! »
Déjà, le Pentagone a clairement averti le public étasunien : l’État islamique, c’est du sérieux, une masse de professionnels surentraînés, surarmés, aux poches pleines de dollars et qui ont prévu de s’en prendre aussi bien aux populations du Proche-Orient qu’au peuple américain. Chuck Hagel, le secrétaire à la Défense des États-Unis a d’ailleurs affirmé jeudi, lors d’une conférence de presse commune avec le général Martin Dempsey, chef d’état-major des armées des États-Unis :
« La menace de l’État islamique va au-delà de ce que nous avons déjà connu. »
Et d’ajouter qu’en plus des frappes sur le territoire irakien, il faudra aussi mener des raids aériens en Syrie...
Chassez l’envahisseur yankee par la porte, il reviendra par la fenêtre... Damas l’a bien compris puisqu’elle a averti Washington qu’elle ne saurait accepter des bombardements de l’US Air Force sur son sol.

source: Egalité & Réconciliation

09:14 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : james foley, état islamique d'irak, irak, religion, islam, états-unis, médias |  Facebook |

17/05/2014

Soudan: une chrétienne condamnée à la pendaison

 

Meriam Yehya Ibrahim Ishag pictured on her wedding day with her husband

Meriam Ishag, le jour de son mariage

Bonjour, nous sommes le dix-sept mai de l'an de grâce deux mille quatorze, jour de la Saint Tropez et de la Bienheureuse Antonina Mesina, vierge et martyre.
Au Soudan, une jeune chrétienne de vingt-sept ans, Meriam Ishag, mère d'un bambin de neuf mois et enceinte, est condamnée à être pendue pour « apostasie ». Les autorités musulmanes l'accusent d'avoir renié l'islam pour épouser son mari chrétien. Elle dit n'avoir jamais été musulmane et n'avoir rien renié du tout.
Le Soudan est ce pays au sud de l'Egypte, musulman wahhabite à quatre-vingt dix-neuf pour cent. Il est dirigé par une camarilla de militaires corrompus par les Américains, les Chinois, les Européens et le diable en personne pour leur permettre d'exploiter son sous-sol. Le wahhabisme est une interprétation du Coran apparue dans les sables du déserts arabique au XVIIIem siècle. A ce point fondamentale et rétrograde que les docteurs de l'université Al Ahzar au Caire se gaussèrent de ces péquenots incultes même pas capables de lire correctement un texte. Hélas, l'Arabie, devenue saoudite, regorge de pétrole et du fric qui va avec. Et comme les princes de cette tribu ont leurs frasques à se faire pardonner, ils versent de généreuses contributions aux imams afin qu'ils la ferment. Grâce à « La ligue islamique  mondiale », le wahhabisme construit des mosquées un peu partout dans le monde, y compris au coin de votre rue, brave gens. Et envoie des imams dire aux fidèles que les femmes doivent se voiler et ne pas sortir seule dans la rue. Il y a en Bosnie, en Albanie et en Afrique des maris qui sont payés pour que leur femme porte au moins le hidjab. Le wahhabisme n'a été reconnu musulman qu'en 1932. De nos jours, il est la vitrine d'un islam réducteur, fanatique et persécuteur.
Meriam Ishag sera pendue, sans doute après son accouchement. Les chrétiens n'ont plus rien à faire dans ces pays de sauvages où des dégénérés pansus donnent des gages à un peuple affamé. En France, ils sont tout juste tolérés chez eux, entre leurs murs, surtout pas dans la rue que tient, haut le pavé, la crème du laïcisme militant. Ce sont les héritiers de ceux qui guillotinèrent les prêtres autrefois et les fusillèrent durant la Commune.
Il y a ce film qui sort cette semaine. « Cristeros », qu'ils s'appelle. Il raconte l'histoire de paysans mexicains, excédés par les persécutions anticatholiques des révolutionnaires et qui prennent les armes.
De quoi nous donner des idées.

FvD

Mexique, prêtre fusillé.

08:56 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : religion, islam, christianisme, soudan, persécution religieuse, wahhabisme |  Facebook |

03/09/2013

Alain Soral: Une lettre d’admiration... à l’israélienne

M. Soral,

Je suis juif et binational (israélien et français) et je vous écris depuis Israël. Je me délecte de la division des arabo-musulmans en Europe de l’Ouest, au Maghreb et dans les pays du Proche-Orient. Il n’y a pas eu un seul moment dans l’histoire où les arabo-musulmans ont été si désorganisés, suicidaires, faibles, acculturés, psychotiques, schizophrènes...
Dans votre pays la France, il y a de nombreux arabo-musulmans. Aucun d’entre eux n’est capable de construire un groupe uni partageant les mêmes idées. Il n’y a aucun mouvement arabo-musulman capable d’intenter des actions juridiques, politiques et sociales pensées et organisées contre nous. Comble de l’ironie, ils votent pour la gauche afin d’avoir plus de sionisme. Il est fantastique de voir comment les musulmans français ont accepté le mariage pour tous. C’est une preuve de docilité magnifique.
Je me demande si les arabo-musulmans sont génétiquement des untermenschen programmés à la naissance pour vivre comme des esclaves. Il est intéressant de voir avec qu’elle facilité, nous les juifs, nous les instrumentalisons à notre profit. Or, il y a 15 millions de juifs dans le monde et 800 millions d’arabo-musulmans. En France, nous sommes 500 000 pour au moins 4 millions de Maghrébins. Ces Maghrébins qui placent leur argent dans nos banques, qui travaillent pour nous, qui lisent nos journaux et qui nous regardent à la TV. Il est incroyable de constater le niveau de docilité de 4 millions d’êtres humains. On en achète un comme Djamel Debbouze ou Joey Starr, on l’érige en modèle et cela suffit pour acheter 4 millions d’Arabo-musulmans français. C’est décidément un bon investissement.
M. Soral, vous êtes actuellement l’intellectuel français le plus intelligent. Pourquoi continuez-vous à défendre ce groupe qui n’a aucun avenir, qui n’a pas d’argent et qui n’a que des problèmes ?
Vous êtes intelligent. Vous êtes anglophone. Vous n’avez pas peur de voyager. Vous pourriez être un riche producteur, réalisateur, essayiste et gagner cent fois ce que vous avez gagné avec vos royalties jusqu’à maintenant. Pensez à votre retraite et à vos enfants. Arrêtez de gâcher votre talent. Rejoignez l’empire.
Sinon continuez à parler sur YouTube et animez le débat sur l’Internet. C’est parfait pour nous. Que les musulmans continuent à s’étriper et débattent sans fin. Pour moi cela fait moins de travail car je suis un soldat d’Israël.

source: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Courrier-des-lecteurs-19899.html

15:35 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alain soral, politique, sionisme, israel, maghrebins, judaisme, islam, courrier des lecteurs |  Facebook |