24/11/2014

Israël: dangereuse dérive de "l'Etat-nation des juifs"

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Petit à petit, le masque tombe, c'est sans pudeur, avec cette arrogance brutale qui le caractérise que l'entité sioniste de Palestine a décrété que désormais Israël sera l' Etat-nation du peuple juif. Ce qui signifie tout simplement que quiconque dans cet Etat n'est pas juif ne sera pas considéré comme un national. Vingt-cinq pour cent des habitants d'Israël sont des Arabes, ils seront cinquante pour cent en 2030, ne pas l'oublier. Voilà donc un principe racialiste clairement exprime, sans vergogne aucune, à charge des autres nations de l'avaliser, ce qui se fera chez les occidentaux sans aucun problème tant leur soumission aux diktats sionistes est manifeste. Imaginez a contrario que la France décide comme ça que la nationalité française sera réservée aux blancs d'origine européenne certifié, vous entendriez un concert de protestations plus indignées les unes que les autres. Mais pour Israël tout est permis, ce peuple a tant souffert qu'il peut faire souffrir un peu les autres, n'est-ce-pas ?
Etat-nation du peuple juif, encore faudrait-il s'entendre sur la définition du juif dès lors qu'il n'y va pas d'une race (ils sont Berbères, Khazars ou Arabes), ni d'une religion (il y en a des tas qui sont athées ou qui considèrent leur foi comme culturelle plutôt que cultuelle). Alors ? N'empêche que ce texte annexe tous les juifs du monde pour en faire des nationaux d'un « Etat » que bien d'entre eux n'ont jamais vu et parfois même ne souhaite pas voir. Les nazis faisaient pareils. Il y a d'ailleurs des similitudes dans la politique raciale des sionistes et des nazis. Tous les deux embrigadent qui les juifs, qui les Allemands, dans un dessein « national » sans leur demander leur avis. Refusent-ils, osent-ils le combattre, les voilà traités de traîtres à leur race ou de « juif ayant la haine de soi ». Leur assassinat, internement ou mise au ban par l'exil ne se fera pas attendre.
Bien entendu, cette proclamation urbi et orbi de l'Etat-nation des juifs ne nous surprend pas, il n'est que le départ d'une toute nouvelle liste de revendications sionistes sur la région et, tant qu'à faire, sur le monde. Il y a, depuis des années, les demandes répétées des juifs orthodoxes, pour que soit reconstruit le « Temple de Jérusalem », ce qui impliquerait la destruction de la mosquée Al Aqsa, troisième lieu saint de l'islam. Impossible pour le moment, murmure-ton à Tel-Aviv, le risque de troisième guerre mondiale est trop important. On attendra la fin du siècle pour reprendre le projet, si c'est possible. Plus réalisable, par contre, est le rêve du « Grand Israël », soit l'extension des frontières du côté syrien jusqu'à une partie de l'Irak, pour conforter, ce faisant, l'ambition de certains rabbins qui voient en Israël le pays « entre la mer et le fleuve », soit la méditerranée et l'Euphrate. Les États-Unis ne verraient pas cette extension d'un mauvais œil. Attendez-vous donc a encore plus de troubles dans la région. Il y en a pour trente à cinquante ans, soyez patients …
Ne pas s'étonner si après cette proclamation martiale, « Un peuple, une Nation », ce qui en allemand hitlérien se traduit par « Ein Volk, Ein Reich », la sympathie que suscitent les sionistes accuse le coup et que, par ricochet, l'antisémitisme, qui met tous les juifs dans le même sac, reprenne force et vigueur, après tout on ne récolte que ce que l'on a semé.
Les sionistes, dans leurs prévarications ne sont pas seuls. Leurs alliés du Congrès de Washington sont dans le coup, quant aux Européens ils sont castrés et ne savent même pas chanter.
Benjamin Netanyahou, confirme chaque jour un peu plus son racisme radical et son mépris pour tout ce qui n'est pas juif dans le sens où il l'entend, il se comporte comme le chaînon manquant du trio:
« Ein Volk, Ein Reich, Ein Führer » ! Israheil !

FvD

 

 

 

19/11/2014

Israël: qui sème la tempête, la récolte ...

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Jérusalem était une ville arabe jusqu'en 1967. Après la guerre des six jours, elle a été occupée par les Israéliens qui l'ont aussitôt annexée, la qualifiant de « capitale éternelle de l'Etat juif ». En allemand, annexion se dit « anschluss ». L'ONU et toutes les nations civilisées ou non ont dénoncé cette occupation, Israël s'en fout ! Depuis 1967, les sionistes ont décidé d'enjuiver Jérusalem. Pour ce faire, c'est très simple, ils ont d'abord développe une partie ouest où ils se sont installés, puis, petit-à-petit, se sont infiltrés dans la partie est et ont soumis la population autochtone à toute une kyrielle de tracas, brutalités et humiliations divers dont ils ont le secret. C'est une épuration ethnique, rien de plus, rien de moins. Aujourd'hui, en Israël, une frange de l'électorat parle ouvertement de déporter les quatre millions et demi d'Arabes israéliens en Cisjordanie. Épuration ethnique, ou non ?
Quand Israël attaque pour un oui ou pour un non la bande de Gaza, détruisant, massacrant, incendiant, tuant femmes et enfants, cet État voyou prétend qu'il ne fait que se défendre contre des terroristes et qualifie ses assassinats de « frappes chirurgicales ». Le monde occidental commence à la trouver bien bonne, l'excuse de terrorisme ambiant et ose, du bout des lèvres, adresser à Israël quelques remontrances policées. Quand, à bout d'espérances et de colère, des Palestiniens désespérés tuent au hasard un ou deux Israéliens à Tel-Aviv ou Jérusalem, le monde occidental se lève comme un seul homme et crie au terrorisme, assurant les sionistes de son soutien indigné et patati et patata …
Certes, de pareils actes sont nihilistes et ne font en rien avancer la cause juste et légitime des Palestiniens, ils traduisent cependant le degré de désespoir d'un peuple victime d'un génocide sournois et feutré. Quant à leurs sbires israéliens, qu'ils sachent que celui qui sème la tempête, la récoltera !
Un jour, ou l'autre ...

FvD

Depuis le site mondialisation.ca, voici ce que l'on peut lire.

Les Palestiniens de Jérusalem-Est subissent au quotidien la brutalité de l’occupation israélienne. Et pourtant, leurs souffrances sont ignorées par la plupart des médias occidentaux.
La semaine dernière, les journalistes occidentaux se sont intéressés à Jérusalem seulement parce qu’un colon israélien, Yehuda Glick, a été blessé par balle le 29 octobre près de la vieille ville.
Et pourtant, la violence contre les Palestiniens est un aspect constant de la vie à Jérusalem-Est, et nos médias n’en parlent pas.
Les Palestiniens de Jérusalem-Est subissent leur expulsion de la ville, la démolition de leurs maisons, les restrictions de leur liberté de circulation, la surveillance, et la violence des colons et des soldats. Et ceci s’ajoute à la construction illégale de colonies sur leur terre.
C’est par des mesures comme celles là – toutes en violation des lois internationales – qu’Israël essaie de nettoyer ethniquement Jérusalem-Est de sa population palestinienne. Le but défini d’Israël est d’instituer et de maintenir la totalité de Jérusalem comme sa capitale.
Le 23 octobre, le Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a fait une déclaration qui réitérait ceci en disant : « Jérusalem unifiée était et restera toujours la capitale d’Israël. » Il a exigé le renforcement de la souveraineté israélienne sur la totalité de Jérusalem avec le déploiement de troupes supplémentaires.
Vous trouverez ci-dessous un petit guide sur ce à quoi ressemble la vie des Palestiniens de Jérusalem-Est, dont le but est de combler les lacunes des reportages dans les médias :

Historique

Avant 1947, la totalité de Jérusalem était palestinienne. Après la partition de la Palestine par les Nations Unies cette même année, l’ONU a qualifié Jérusalem de zone internationale. Israël a envahi Jérusalem Ouest et a établi une frontière de facto connue sous le nom de Ligne Verte, chassant des dizaines de milliers de Palestiniens de cette partie de la ville. En 1967, Israël a occupé puis annexé Jérusalem Est. L’occupation et l’annexion de Jérusalem Est sont illégales selon la législation internationale.

http://www.mondialisation.ca/ce-que-les-medias-ne-vous-diront-pas-sur-jerusalem-est/5414822?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=ce-que-les-medias-ne-vous-diront-pas-sur-jerusalem-est

 

05/11/2014

Qui a vraiment viré BHL de Tunisie ?

 Bernard-Henri Lévy à Jérusalem, le 14 mai 2008 -AFP/Menahem Kahana

Bernard-Henri Levy, dédaigneux de l'affront subi après l'annonce du retrait de sa pièce « Hotel Europe » faute de spectateurs, en a remis une couche. L'autre jour, il a décidé comme ça de se rendre en Tunisie, histoire de se faire entendre et dire à ces braves gens en pleine élections ce qu'il convenait de mettre dans l'urne. Il se prend pour le ministre bis des Affaires Étrangères, nous le savions depuis longtemps. Il est comme ça, voyez-vous, c'est génétique ...
Seulement voilà, cette-fois il y eut comme un grain de sable, un petit rien qui fit déborder le vase. Arrivé dans la nuit de vendredi à samedi à Tunis, il aurait été reconnu par des passagers qui, spontanément auraient averti leurs amis … Curieux, quand même … . A son arrivée, un comité d'accueil l'attendait aux cris de : BHL dégage, BHL assassin ! Les autorités tunisiennes se sont émues de toute cette agitation et ont prié le « philosophe » de quitter le pays. Dehors !
Nous sommes en mesure, c'est un scoop, de vous révéler le scénario qui a présidé à cette expulsion masquée de monsieur Levy.
BHL est un agent libre des services israéliens. Un intermittent à sa manière. Il œuvre pour la pérennité de « l'Etat juif », tout le monde le sait, lui-même s'en vante en privé, comme il s'est vanté de vouloir réécrire le Coran. N'a-t-il pas déclaré ? le Coran revu et corrigé par un juif, quoi de plus bandant ?
Israël, qui a tout intérêt à semer la zizanie chez ses voisins et ennemis, a laissé faire Levy en Libye où ses gesticulations ont conduit au chaos qui nous vaut aujourd'hui des milliers de réfugiés africains aux portes de l'Europe. Il a eu les mains libres pour raconter tout ce qu'il voulait sur la Syrie et se produire sur une scène à Kiev devant des gens qui se demandaient ce qu'y faisait ce trublion. Résultat: la Libye est en phase de « somalisation », en Syrie et en Irak ce sont des djihadistes enragés qui tirent les marrons du feu, et la Syrie, ne pas l'oublier, c'est tout près d'Israël. Alors les services israéliens ont décidé de lui faire baisser son caquet au Levy. Ce sont eux qui ont dévoilé à l'avance son arrivée à Tunis et généré le comité d'accueil ad hoc. Ce sont eux également qui ont révélé au gouvernement tunisien les noms des interlocuteurs libyens à qui BHL venait rendre visite. Or, la Tunisie, inquiète de la montée de l'islamisme en Libye, et consciente qu'en cas d'attaque elle ne ferait pas le poids, ne souhaite absolument pas faire parler d'elle dans les cercles qui se disputent le pouvoir en Libye. D'où l'expulsion de Levy, laquelle donnera prétexte à ses contacts israéliens de rompre avec lui. Il y a des Israéliens qui sont ce qu'ils sont, mais sérieux et n'apprécient guère l'amateurisme exhibitionniste. Il y a de quoi !
Bien sûr, le matamore est rentré outré et a minimisé sa déconvenue. Il était en Tunisie pour réconcilier les Libyens, rien de moins ! Comme si ces gens qui se vouent aux gémonies avait besoin d'un Français, juif de surcroît, pour arbitre. Il se prend vraiment pour qui ?
Laissons-le à ses illusions et chutzpah qui ne trompent plus personne. Et tant qu'à faire qu'il dégage de France lui aussi !

FvD

08:25 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : : tunisie, bhl, mossad, israel, libye, international |  Facebook |