29/07/2014

Israël et la tentation génocidaire

Le Conseil de sécurité de l'ONU a exigé d'Israël un cessez-le-feu inconditionnel et, cette fois, les Etats-Unis ont voté pour. Obama a même téléphoné à Netanyahou, ce qui, peu ou prou, a donné ceci !
Obama : Maintenant, Benjamin, fini de rire, tu te calmes, trop c'est trop ...
Netan : Toi, ta ré-élection, je vais m'en occuper, mes copains te laisserons pas passer
Obama : Je me représente plus, j'ai les mains libres, Benjamin, oublie-pas.
Netan : (en aparté : crétin de nègre)
Obama : et puis l'opinion publique américaine réagit très mal à la vue de tous ces gens que tu massacres, c'est pas bon, ça, Benjamin, tu sais comment sont les gens …
Netan : l'opinion, je m'en fous !
Obama : Je le sais, Benjamin, mais pas des milliards de dollars d'aide militaire, non ?
Netan : Bah, d'ici là, ils auront oublié, mes copains y veillent.
Obama : c'est pas ton lobby qui signe le chèque, mais le Sénat … les sénateurs sont des grandes gueules, mais frileux quand l'opinion publique s'agite, eux aussi doivent être ré-élus …
Netan : tous des antisémites !
Et ainsi de suite. Israël a répondu à cette invite en bombardant encore davantage Gaza, tuant au passage sept enfants (entre autres), en blessant des dizaines et anéantissant un hôpital ! Quant à Netanyahou, il réplique à l'Onu en déclarant que les « opérations » dureraient encre « très longtemps ».
La tentation génocidaire chez les sionistes ne se masque même plus. Israël n'a qu'une envie ; raser Gaza, n'en laisser plus que des cendres. Un ministre de Netanyahou n'a-t-il pas publiquement proposé que tous les habitants de Gaza soient invités à se terrer dans le désert du Néguev, le temps que l'armée sioniste « en finisse avec Gaza ». Et ensuite, cette bande de terre, serait annexée par Israël qui souffre de manque de place. Certains habitants de Gaza pourraient rentrer, mais après enquête et à condition de prester allégeance totale à Isra-heil. On se demande pourquoi cette mansuétude, cette générosité hors du commun. On a la solution : il faut bien des bonniches et des jardiniers aux sionistes. Et puis, qui va cuisiner le jour du Sabbat ?
Hitler, à en croire certains, n'aurait pas fait mieux. Il est même dépassé, ajoutent d'autres. Varsovie, en 1939, n'a pas été bombardé comme l'est Gaza. Et puis en Pologne, il y avait une armée face aux Allemands et pas des gosses des femmes et des enfants, comme aujourd'hui. Il y a le Hamas, certes, mais, le Hamas, combien de chars, combien d'avions, combien de missiles télécommandés ? Zéro, nada, nichts, nitchevo. C'est un combat entre un poids lourd et un super léger, vous voyez d'ici le résultat. Sauf que dans la durée, le super léger, moins gras, plus souple, plus aérien, tient la distance, le gros, lui, s' essouffle et le moindre coup qu'il assène lui coûte de l'énergie, en l’occurrence, ce qui s' appelle l'opinion publique internationale.
Si Israël avait été la Serbie ou la défunte Libye, les avions de l'Otan seraient déjà à balancer quelques bombes sur Tel-Aviv et nos dirigeants, sur leurs perrons respectifs, à parler de « défense de la civilisation » et de la « liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes » etc …
Mais Israël, comme disent les sionistes, « ce n'est pas un pays comme un autre » car, « les juifs ne sont pas des gens comme les autres ». On le savait, mais une telle arrogance dans l'affirmation péremptoire nous laisse sans voix.
Hitler aussi pensait que l'Allemagne n'était pas un pays comme un autre et les Allemands une race supérieure.

FvD

08:54 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israel, gaza, palestine, judaisme, sionisme, moyen-orient, onu, états-unis, international, génocide |  Facebook |

25/07/2014

Hitler et la Palestine

Hitler 1.jpgUn peu d'histoire, voulez-vous ? Comme le fait justement remarquer le Chancelier du Reich, la Palestine est occupée par les Anglais qui, avec la complicité de la Haghannah, une milice sioniste, oppriment les Palestiniens et les obligent à accepter des quotas insupportables de juifs venus d'un peu partout. Après la guerre, la Haghannah, devenue l'Irgoun, massacrera des Palestiniens, détruira leurs villages et tirera dans le dos des Anglais, comme quoi, la gratitude, chez ces gens là ... En 1948 à l'ONU, appelée à se prononcer sur la création d'Israël, la Grande-Bretagne s'abstiendra.

 

23/07/2014

Israël: Jacques Kupfer en appelle au génocide

Très réjouissant d'avoir un texte de cette nature. Il prouve, ô combien, la nature intrinsèquement perverse du sionisme, son élitisme exacerbé, son désir de génocide. Lisez-le jusqu'au bout, jusqu'à la nausée, imprégnez-vous en, vous serez édifié. Rappelons quand même, que ce sont les juifs qui ont pris leurs terres aux Palestiniens, que cela dure depuis soixante-dix ans et que ce n'est pas prêt de se terminer, surtout quand on lit la prose de pareils criminels !
Pour votre facilité nous avons mis en gras, nous-mêmes, les passages les plus révélateurs de l'intention génocidaire.
Si ce n'est pas de l'incitation au massacre, au meurtre et au génocide, c'est quoi ?

Le texte ci-dessous a été écrit le 15 juillet 2014 par Jacques Kupfer, membre de l’Organisation sioniste mondiale et du Bétar et co-président du Likoud Mondial. Cette dernière organisation est chargée de la communication du Likoud, parti d’extrême droite (la vraie) de Benyamin Netanyahu. Rappelons que le président français François Hollande a manifesté son soutien au Premier ministre israélien en affirmant qu’Israël devait « prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces ».

 

La protection divine dont nous bénéficions, le génie de la technologie juive du « Dôme d’Acier » et le courage de nos soldats ne peuvent compenser ni remplacer une détermination politique qui semble faire défaut et une direction gouvernementale faible.
Nous parlons en hébreu à des barbares criminels qui ne comprennent que l’arabe. Les 150 à 200 missiles quotidiens lancés par le Hamas sur Israël sont destinés à tuer. Le commando maritime des terroristes arabes qui a tenté de pénétrer sur le territoire israélien, était destiné à tuer. Pour ces fanatiques du Coran, peu importe qu’ils tuent mais de préférence leurs tirs sont dirigées sur des villes où les femmes, les enfants et civils risquent d’être atteints.
Dans cette bande de Gaza où sont distribuées des friandises pour célébrer un drame en Israël, où les enfants sont éduqués dans la haine la plus féroce par des maîtres musulmans fanatiques, où les programmes télévisés exaltant le meurtre des Juifs, où la population a voté unanimement pour le Hamas, où les défilés militaires sont quotidiens avec des volontaires pour devenir « martyrs », je ne vois pas de « civils innocents » mais des ennemis à éliminer.
C’est pourquoi, j’aimerais que l’on m’explique pourquoi nous avons laissé le temps aux terroristes de Gaza de se procurer ou de fabriquer des milliers de missiles sans intervenir. J’aimerais comprendre pourquoi encore aujourd’hui nous envoyons par le poste-frontière de la nourriture et des biens d’équipement dans la bande de Gaza.
Pourquoi nous envoyons des centaines de milliers de tracts et d’appels téléphoniques pour dire à l’ennemi d’abandonner ses maisons avant le bombardement.
Si je dois choisir entre le fait de détruire tous les missiles et de laisser vivant ceux qui les envoient, je préfère que les missiles rouillent sur place mais qu’il n’y ait plus personne pour les manier.
Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. À juste titre. Lorsque les États-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. À juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza.
Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements.
Si un seul instant, la protection divine et le soutien de notre technologie cessaient de s’exercer, nous aurions à pleurer un véritable désastre. Nous devons considérer ce que l’ennemi a voulu faire et non pas ce que nous l’avons empêché d’exécuter. Nous devons considérer que les centaines de missiles envoyés sur toute l’étendue de notre territoire ont touché les cibles qu’ils étaient destinés à toucher. Notre réaction doit être proportionnelle à leur intention et non pas à la réussite de notre défense.
Nos trois jeunes garçons massacrés par les terroristes arabes méritaient une opération militaire immédiate car il était clair, dès le deuxième jour de leur enlèvement, qu’une issue tragique était vraisemblablement intervenue. Pourquoi attendre ? Pourquoi devons-nous supporter davantage qu’un seul missile sur Israël avant de détruire l’ennemi ? Pourquoi attendre le centième missile avant de réagir ? Ce qui semble être de la retenue occidentale civilisée pour notre gouvernement, n’est que le signe d’une immense faiblesse pour les Arabes. Nous devons réagir à la première fusée lancée contre Israël comme s’il y en avait eu 1000. Nous devons réagir aux 1000 fusées lancées contre notre territoire comme si elles avaient toutes touché leur cible.
Nous sommes en guerre contre des barbares et nous devons parler un langage qu’ils comprennent.
Un T-shirt publicitaire résume fort bien la pensée populaire : « Seul Dieu peut pardonner aux terroristes. Notre mission est de permettre le rendez-vous ! » Notre capacité à effectuer des frappes chirurgicales est certainement la meilleure du monde. Certainement davantage que celle des avions alliés exécutant les invités d’un mariage en Afghanistan, des hôpitaux en Serbie ou des emplacements civils à Tripoli.
Mais le problème aujourd’hui n’est plus celui d’une opération chirurgicale mais d’une ablation totale.
Nous payons le prix de notre retrait malheureux de nos soldats de la bande de Gaza, la destruction des maisons juives et de nos synagogues, Nous sommes en guerre contre un État nazi soutenu par sa population et par une idéologie islamiste criminelle.
Il est évident que nul Juif ne peut se satisfaire de bombarder des hôpitaux. Mais les stocks de fusées sont entreposés dans les mosquées, les hôpitaux, les écoles de l’ONU.
Entre la certitude que ces missiles seront sortis de ces places protégées par nos principes humanitaires et la possibilité qu’elles touchent un enfant en Israël, mon choix est évident. Que soient détruits leurs hôpitaux, leurs écoles et leurs mosquées mais que soit protégée notre population. Les Gazaouis comprendront rapidement qu’il n’y a plus d’asile pour leurs armes et leurs chefs cesseront de se servir d’eux impunément comme « bouclier inhumain ».
La condamnation des Nations unies, les cris des gauchistes dans le monde seront les mêmes. Ils montrent les photos truquées de nos destructions, autant en faire de vraies !
Une guerre doit se terminer par une victoire. L’ennemi doit lever le drapeau blanc et demander la fin des hostilités à genoux. Les pressions extérieures et notre manque de persévérance nous ont toujours empêchés de mettre l’ennemi à terre. Ce n’est pas un cessez-le-feu qu’il faut atteindre mais une reddition totale. Cela signifie de pouvoir dicter nos conditions quant au contrôle complet de tout ce qui rentre et qui sort de Gaza et en particulier, la destruction de toutes leurs armes, de leurs missiles et même de leurs armes blanches.
Dans de telles conditions ça suffit d’entendre nos journalistes et nos médias faire preuve de compassion pour l’ennemi. Ça suffit de les entendre demander en permanence quel est le coût de cette opération. Ça suffit de les entendre pleurer sur les éventuelles victimes arabes dans ce conflit. Ça suffit de vouloir plaire au monde civilisé occidental qui ne sait pas ce que cela signifie de dire à un enfant d’aller se terrer dans un abri.
Pour chaque larme d’un enfant juif obligé encore aujourd’hui de rentrer dans un abri, l’ennemi doit payer le prix du sang.
Si l’opération terrestre est complexe à exécuter et si la vie d’un seul soldat juif devait être mise en danger alors c’est à l’armée de l’air de raser Gaza. Si cela ne sera pas fait maintenant, nous aurons à tout recommencer une quatrième fois.
Que Gaza devienne un site archéologique.

Jacques KUPFER

P.S. A mes amis de France, aux Juifs de notre communauté qui demandent de nos nouvelles, je dirais que c’est pour eux que nous nous inquiétons. Alors venez avec nous écrire le grand livre de l’Histoire éternelle d’Israël.

texte de Jacques Kupfer depuis europe-israël

09:02 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israel, gaza, palestine, sionisme, judaisme, jacques kupfer |  Facebook |