13/08/2015

A Paris : ghetto sur Seine

Ça y est, la fête commence … un peu comme une rave party en prison. Checkpoints aussi vrai que sur place, détecteurs de métaux, contrôles en veux-tu en voilà, clôtures à foison, cinq cents CRS et policiers mobilisés, plus toux ceux qui sont en civil. Plus de flics que d'invités et spectateurs. C'est fou quand même : dès qu'il y a des Juifs, le ghetto s'invite.
Les syndicats policiers sont plutôt perplexe : « Est-il bien judicieux de maintenir ce type de rassemblement quand on voit ce qui s’est passé à Sarcelles l’été dernier ? S'interrogent-ils.
Las, madame Hidalgo n'entend pas renoncer à cet événement qui, répète-t-elle à l'envi : ne constitue en aucune façon un soutien à la politique d'un Etat. Manuel Valls, féal sioniste s'il en est, y est allé de son tweet de sympathique approbation.
Certains arguent qu'il ne faut pas mélanger torchons et serviettes : il y a les sauvages colons de Cisjordanie, religieux fanatisés et racistes patenté et Tel-Aviv la progressiste,
gay-friendly, partisane de la paix, multiculturelle (sic!) , métissée (resic!), qui n'a pas voté majoritairement Likoud et Netanyahou. Un peu comme si, durant la dernière guerre, on avait dit aux Alliés : soyez gentils à Berlin, après tout ce n'est pas une ville à cent pour cent nazie. Il n'y a pas d'extrémiste et modéré sionisme. Il n'y a pas de bon sioniste.
Voilà une « fête » qui se déroulera à l'ombre des matraques et des gaz lacrymogènes, des huées, des coups de sifflet et des slogans hostiles. La communauté organisée n'en a cure, la mairie de Paris non plus, le public forcément ne sera pas neutre. Le ciel, lui, a déjà choisi : il pleut sur Paname !

 

07/06/2015

Quand le Pape veut béatifier un antisémite ...

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Le Pape François est un homme qui sait ce qu'il veut. Il a décidé de béatifier un religieux français, le père Léon Dehon (1843-1925), prêtre social, proche des pauvres gens dont il voulait le salut par l'instruction et le respect de leurs droits. Seulement voilà, le père Dehon n'aimait pas les banquiers juifs et l'a fait avoir par écrit. Lisez : Le peuple juif nous tient asservis. Le Talmud est le manuel du destructeur social. Remarquez, bien des hommes politiques français et européens ont écrit la même chose en termes bien plus agressifs que ceux du bon père. Seulement voilà, le lobby juif n'est pas d'accord et l'a fait savoir.
François Pape, aime bien les juifs mais pas qu'on lui marche sur les pieds ni sur les plates-bandes. Le procès en béatification, initié sous Jean-Paul II avait été interrompu sous Benoît XVI, grand ami des juifs lui aussi. François a estimé que trop c'est trop et a repris le cours de la procédure, arguant qu'il fallait replacer les termes du « quasi bienheureux » dans l'air du temps (1925) et en faire une herméneutique.
Dont acte …
Le lobby juif n'est pas content …
On s'en fout !
Ungern
Quand on est fusillé il faut savoir tomber su bon côté. (Paul Morand)

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11/04/2015

La shoah et les médias

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L'éditorial de Jérôme Bourbon dans Rivarol cette semaine est le plus lucide, courageux et prophétique texte politique écrit depuis des années. Tout y passe : la décadence de l'occident, la démographie catastrophique, la perte et l'inversion des valeurs, la démission de l'Eglise catholique et la dictature du shoatisme. Si vous ne l'avez déjà fait, courez acheter Rivarol et, tant qu'à faire, accomplissez ce geste militant et pieux chaque semaine.
Jérôme Bourbon ne mâche pas ses mots : il plane au-dessus de nos têtes courbées, un maître implacable qui nous assujettit nuit et jour à son dogme: la shoah ! Croyance métaphysique, de caractère infaillible et obligatoire, dont toute contestation est sanctionnée des peines les plus lourdes. Religion de la vengeance et du ressentiment. Culte des pèlerinages (Auschwitz et autres lieux sacrés), des reliques (chaussures, perruques, uniformes …), avec ses clercs (les lobbys ad hoc), ses grand-prêtres (Elie Wisel et toute la shoah-business), son Vatican (Yad-Vashem) et ses fidèles obligés (vous, moi, vos copains, l'épicier arabe et le grand nègre basketteur …). Nous tous, sans exception. Ne vous avisez pas de faire l'indifférent, vous serez rattrapé par vos professeurs qui vous en parleront, eux, de la shoah, et ad nauseam, puis vous emmèneront visiter la Pologne, ne vous réfugiez pas auprès du poste, il n'y en a que pour ça, chaque semaine, un peu sur toutes les chaînes, c'est à qui en remettra une couche sur les camps, les chambres à g …, les wagons à bestiaux, les SS, les kapos, Nacht und Nebel und so weiter …
C'est beau non ? ces procès, soixante-dix ans après, qui voient des vieillards grabataires apportés sur civière devant des juges implacables. Ils se rappellent de rien, c'était il y a longtemps : vingt-cinq ans de taule ! Pas d'oubli, pas de pardon, la shoah est un dieu vengeur ! Et ces écrivains et journalistes traînés devant les tribunaux pour avoir osé dire, écrire et même murmurer que certains points de détail de l'épique épopée étaient, peut-être, légèrement tronqués, un brin exagérés, sujets à caution, pas fiables historiquement … horreur et putréfaction ! les juges et vite, et les cellules d'isolement … shoah n'aime pas !
Un dieu plus indulgent quand ses zélés fidèles, en son nom, massacrent des gosses, bombardent des hôpitaux et rasent les campagnes comme ils le font à Gaza. Normal, shoah est grand et permet tout à ses zélés affidés !
Un dieu jaloux qui veut qu'on ne parle que de lui, que tout se ramène à sa personne, sa vie, ses pompes, ses œuvres. Et que soient brûlés sur l'autel des sacrifices les sceptiques, hérétiques, apostats, mécréants, blasphémateurs, relaps, sacrilèges e tutti quanti …
Vous savez, chers amis, que les dieux de pierre ne résistent pas au temps, que les plus formidable statues supposées sacrées subissent, elles aussi, l'outrage des ans ...
Encore un peu de patience, à la nuit succède la lumière comme nous le rappelle le temps pascal et l'espérance est une vertu qui est nôtre. Après tout, que valent ces élucubrations haineuses face à notre calme conviction que tout un jour sera replacé là où il faut, à la place qui est sienne, et que s'écrouleront dans un grand fracas et tohu-bohu les élucubrations des uns et les mensonges des autres.

Ungern

Voici l'heure où il nous faut céder à l'ombre de la mort (L'Odyssée, Homère)

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