22/03/2015

Elections départementales: non à Hollande !

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On ne s'attendait pas à grand chose en élisant président un sieur Hollande, et puis les socialistes à la suite, mais on se disait qu'après le barnum Sarkozy, le cirque politique reprendrait un peu de hauteur.
Hollande n'avait-il pas promis qu'avec l'Europe on ferait entendre notre voix ? Que sur le plan social on ne laisserait plus faire les patrons voyous, que la Banque Centrale Européenne serait priée de ne pas jouer cavalier seul et que sur le plan international l'originalité de la France..et patati et patata.
Eh bien, on l'a vu ! Hollande s'est couché comme l'a fait son prédécesseur. L'Europe, c'est de plus en plus une cléricature politico-financière, avec la Banque Centrale pour Vatican et Angela Merkel papesse ! Hollande fait partie de la Curie, comme les autres et sert la messe sans quoi : dehors !
Quant au parlement socialiste, à l'instar du précédent, il est croupion, vote les directives de Bruxelles dans le corpus juridique français et amuse la galerie avec du sociétal.
Et alors, il en remet et une louche. Le mariage des homosexuels, hypocritement rebaptisé « mariage pour tous », objet d'un ramdam médiatique énorme, à croire que c'est la France qui l'inaugure ! Et, en prime, des tas de gadgets du type Procréation médicalement assistée (PAM), fin de vie douce, si douce ... ,  et autres acronymes du même acabit !
Sur les farines animales qui vont revenir dans l'alimentation des bœufs, cochons et poissons, on verra bien ce que la France fera. Elle n'en voulait pas, Bruxelles passe outre et en autorise l'usage.
Et ne pas oublier l'expédition coloniale au Mali, les rodomontades en Ukraine, l'asservissement de nos dirigeants au Qatar, sans compter des scandales financiers, voire carrément délictueux qui vont avec.
Avec l'Europe, c'est l'émasculation des peuples qui est bel et bien engagée. S'en trouvera-t-il encore pour dire « non », « suffit », « basta » ? Ce ne sont pas les élections départementales d'aujourd'hui qui nous le diront, même si nous espérons qu'une large partie de l'électorat remettra ces dirigeants indignes à leur place: l'annexe eunuque du gynécée !
Quant à Bruxelles, mieux vaudrait que l'usine à gaz de la place Schumann explose.
Dans ce type de construction, c'est des choses qui arrivent ...

FvD

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20/03/2015

Marion Marechal-Le Pen et la mémoire du Front National

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Elle a vingt-cinq ans, en paraît tout juste vingt. Elle a la démarche d'une adolescente et elle est maman, elle est de celles qui ne veulent absolument pas faire de vagues mais déclenchent un tsunami. Elle s'appelle Marion Maréchal-Lepen, la plus jeune députée de l'Assemblée Nationale.
On l'a d'abord regardée comme une petite-fille à grand-papa Jean-Marie, lequel lui aurait réservé quelques passe-droits, histoire d'être élue vite et bien. Qu'on se détrompe, l'air de ne pas en vouloir, cette hyper-douée surgit au moment où l'on s'y attend le moins, son sourire cache des dents acérées, sa diction douce un verbe de feu. Elle a réussi à déstabiliser notre Catalan névrosé de premier ministre, mais aussi à séduire Jean-Louis Borloo, et même cette vieille crapule de Sarkozy, qui n''en dirait que du bien en privé et prend garde à elle. L'express ne s'y est pas trompé qui a consacré une couverture à Marion, l'effrontée. Finalement la seule qui la regarde de travers, c'est sa tante Marine, qui la considère de plus en plus comme une rivale. Il y a de quoi !
Marion regroupe petit-à-petit autour de sa personne le carré dur du Front National, celui qui, dans l'ombre et la discrétion, sans en rajouter dans la surenchère, demeure fidèle aux grandes lignes tracées par le patriarche. Souveraineté nationale, mépris du régime d'assemblée, culte du chef, de la race 1, respect aux racines chrétiennes, reconnaissance de la hiérarchie naturelle et nécessaire, inviolabilité de la famille, dignité du travail.
Bref, tout ce dont s'éloigne la nouvelle ligne du parti soucieuse de représentativité et de la pseudo-dignité qui s'impose quand on vise à fréquenter la crème de la clique.
Elle ne dit pas grand chose, mais quand elle le fait, c'est clair, net, sans fioritures ou licences de langage. Contre toute attente, dans le Vaucluse, elle a éliminé, à la surprise générale, un vieux cacique de l'UMP, considéré comme indéboulonnable. Le Front National pour elle, c'est d'abord un front contre le système en place dont la « crétinerie » confine à la pathologie, quand elle ne s'embourbe pas dans la délinquance financière voire carrément crapuleuse.
Vingt-cinq ans, c'est beau pour un début. A son âge, son grand-père n'était pas à son niveau. Elle promet. Après tout, les molosses ne font pas des chihuahuas !

FvD

1 Soit l'ensemble de personnes présentant des caractères communs (profession, comportement, etc.), et que l'on réunit dans une même catégorie (Larousse)

 

09/03/2015

La France a peur de… Manuel Valls

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Manuel Valls veut faire peur aux Français, mais ce sont les Français qui ont peur de Manuel Valls.

Après les rodomontades et coups de menton en tout genre, voilà maintenant les injonctions thérapeutiques du docteur Valls, obligation de se soigner. Se soigner de quoi ? Non pas du virus UMPS ni de celui du FNPS, mais du virus de la saison, le FN tout court. Les Français rient tout bas car ils ne supportent plus les antibiotiques que l’on veut leur infliger.
Alors, c’est panique à bord. Manuel Valls menace. Attention ! Le FN pourrait gagner l’élection présidentielle de 2017. Quelle catastrophe pour sa carrière. À court d’argument, il demande maintenant aux élites et, sous-entendu, aux médias de se mobiliser contre cette montée inéluctable du parti qui défend la nation et l’identité nationale, pierre angulaire du mal-être ambiant.
Comment un Premier ministre ose-t-il traiter de la sorte, comme un paria, un parti politique démocratique et républicain ? C’est un déni de République. Ce n’est vraiment pas digne. On se croirait revenu au temps de l’ORTF quand l’État dirigeait l’information. Alors, les Français ont peur de Manuel Valls et ils ont raison.
Manuel Valls dit aussi aimer la France, ce grand pays, mais il va faire sa campagne pour les élections européennes à Barcelone et en langue catalane. Quelle gifle infligée aux Français, à la nation, et quel aveu d’européisme dont les Français ne veulent justement plus. Alors, les leçons de morale de Manuel Valls, ça ne passe plus. Les Français ont encore peur de Manuel Valls et ils ont raison.
Voilà maintenant qu’il veut imposer la mixité sociale et le repeuplement à des Français qui n’en veulent pas ou plus – question de culture. Il ne fallait pas laisser les « ghettos » se constituer. Comme si c’était la faute des Français si l’État en est arrivé là. Tant pis, à eux de payer l’addition. Alors, les Français ont toujours peur de Manuel Valls et ils ont toujours raison.
Dans sa lutte contre le djihadisme, que des mesurettes, pas de mesures d’exception à la hauteur du risque. Sur le plan économique, une loi « micron » à défaut de grandes réformes sur la fiscalité, la lutte contre toutes les fraudes économiques et sociales. Aucune mesure sur l’immigration, le respect de la laïcité, etc. Et que dire des affaires (Cahuzac et consorts)…
Ses vœux d’unifier l’islam de France vont se heurter à la réalité du morcellement des courants de cette religion. Si rien n’est imposé, rien ne sera obtenu, sur la laïcité, les signes religieux ostentatoires, la formation des imams, etc., et les Français le sentent bien.
Manuel Valls veut encore surfer sur l’esprit du 11 janvier pour lutter contre le FN. Il ne trouve rien de mieux. Ce jour-là, il a cru que c’en était fini des frontistes et qu’il allait incarner le « chef ». Il n’a pas compris que c’est la peur qui a fait sortir les Français à qui il reproche maintenant leur endormissement, pas la crainte du FN. Notre Premier ministre rame à contre-courant mais il ne s’en rend pas compte, et le peuple va bientôt le lui rappeler dans les urnes. En attendant, les Français ont toujours peur.

Consultant en sécurité

source: boulevard Voltaire

14:54 Écrit par Ungern dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manuel valls, ps, fn, politique, france |  Facebook |