02/01/2012

Sarkozy mouillé dans l'affaire Karachi !!

L'affaire Karachi revient en pleine poire de Nicolas Sarkozy pour commencer l'année. Une révélation à la Une de Libération lundi dont se serait bien passée le président de la République.

 

Sarkozy savait

Une de Libération le 2 janvier 2012


A quand cela remonte-t-il ?

A 1994, alors que Nicolas Sarkozy était ministre du Budget.

De quoi s'agit-il ?

Selon LibérationSarkozy aurait validé la création d'une société luxembourgeoise servant à payer des intermédiaires dans des contrats d'armement. Cette société offshore, baptisée Heine, était utilisée par la Direction des constructions navales (DCNI) pour verser des commissions à des intermédiaires dans ces fameux contrats, dont ceux des sous-marins Agosta.

Déjà en novembre 2010, après la publication de rapports et auditions, des échanges entre la société Heine et l'actuel chef de l'Etat intriguaient. Les révélations dansLibération ce lundi ne viendraient que confirmer ces soupçons.

Qui accuse le président ?

Il s'agit de Gérard-Philippe Menayas, ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense et ex-directeur administratif et financier de la DCNI. Ses révélations proviennent en fait d'un procès-verbal d'audition datant du 2 décembre, devant le juge Renaud Van Ruymbeke. Il comparaissait ce jour-là en tant que témoin assisté.

Sarkozy était donc bien mouillé ?

Oui, car avec ce document, il apparaît clairement qu'il était au courant de ce montage financier. Par contre, "rien ne prouve encore qu'il était au courant du versement de rétrocommissions", écrit Le Figaro.

Pourquoi Sarkozy perdrait en crédibilité ?

Car après cette pièce à conviction dévoilée par Libération, il apparaît désormais qu'il a menti en novembre 2010. Dans un "off" mémorable et rendu public par la suite (à la grande colère du président), devant un parterre de journalistes, Nicolas Sarkozy avait déclaré, très sûr de lui :

"Y a-t-il un document qui montre à un moment ou à un autre que j'ai donné instruction de créer des sociétés luxembourgeoises ? Alors peut-être que le ministère l'a fait à un moment, j'ai été ministre du Budget deux ans, mais moi non, jamais ! Moi, je ne sais pas. Je ne sais rien."

"Et vous voyez un ministre du Budget qui va signer un document pour donner son aval pour une société luxembourgeoise ? (...) Vous vous rendez compte de ce que vous dites (les journalistes en général, ndlr) ?"

"S'il y avait quelque chose de sérieux sur moi, en 17 ans, ça se serait trouvé non ?"

Ce "off" intégral est à redécouvrir ici en vidéo. Voir :http://www.rue89.com/schneidermann-9-15/2010/11/24/societ...

 Source: http://www.lepost.fr/article/2012/01/02/2671915_sarkozy-m...

 

 

01/10/2011

Piètre France !

ruine chateau ferte vidame.jpg

Ruines du château de la Ferte-Vidame

 

L’âge médian dans l’U.E est de 41 ans. C’est vieux ! En Turquie, il est de 27. La Turquie qui compte soixante-dix millions d’habitants aujourd'hui  en comptera cent à l’aube du siècle nouveau. L’U.E, elle, aura perdu cent millions d’habitants.
Pas besoin d'un dessin pour conclure.

Le taux de fécondité de la femme européenne, de souche européenne, est de 1.4. C’est une catastrophe.
Si le taux de fécondité est inférieur à 2.5 durant une période de quinze ans, les conséquences seront grave, tous les démographes vous le diront.
La France se targue d’être la championne d’Europe avec un taux de 2. 0 par femme. Heureusement qu’il y a dans ce calcul le taux de la femme française de souche non-européenne, soit 2.3.
L’Europe, sur le plan démographique, c’est le « Titanic » qui file droit sur l’iceberg et, dans les salons de première, les nantis qui valsent, inconscients du drame qui se profile devant leurs yeux d’aveugles.
D'ici 2050, l’Europe de l’Ouest comptera cinquante pour cent d’européens de souche non-européenne. Que fait-on pour hâter leur intégration à nos systèmes de valeurs, à notre conception de la neutralité laïque, de la famille, de la femme ? Peu, avouons-le. Et quelle est leur réceptivité à ces interrogations ? Pas enthousiaste, c'est le moins qu'on puisse dire.

Face à ces défis, que font les gouvernements européens, la Commission de Bruxelles, le pouvoir exécutif en France ?

Rien, sinon les ignorer superbement.

En France, ils ont tellement dérégulé les marchés financiers qu'ils ne contrôlent plus rien et se voient imposer par des banques privées une loi d'airain dont les Grecs font, les premiers, les frais. Alors il y a des manœuvres de diversion, comme le génial débat sur l'identité nationale, la mise en avant d'une « droite populiste », une guerre en Libye, la dénonciation de la Syrie, de l'Iran etc...

Piètre France gouvernée de la rapacité des marchés financiers, des compulsions de son président, ses ministricules et autres obligés aux ordres.

Piètre France où un personnage douteux, mis deux fois en examen, demande, exige même, que le président « de tous les Français » lève le secret défense dans des dossiers troubles où financements occultes et prévarications divers sont mis en exergue.

Piètre France, qui voit un ex ministre de l'Intérieur parler de son « intuition » pour expliquer pourquoi il s’immisce lourdement et stupidement dans une enquête policière.

Piètre France des laudateurs d'un DSK, des débiteurs de lobbies divers et variés, comme ce M. Valls lié par une « éternelle amitié » à Israël !

Piètre France où un philosophe auto-proclamé joue au pseudo ministre et l'entraîne dans une vraie guerre...
Piètre France, où la vulgarité, le mensonge, le déni d'évidence tiennent le haut du pavé.

Piêtre France du Palais de l’Elysée, rue du faubourg St Honoré, Paris 8em.

16:36 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : france, politique, sarkozy, dsk, rétrocommissions, europe |  Facebook |

24/09/2011

La République des mafieux

republique-des-mallettes.jpg

 

« S'il n'était pas venu à Canossa, il aurait reçu une balle entre les deux yeux ».
De qui est cette phrase de mafieux ? A en croire Pierre Péan dans son dernier opus (La République des mallettes ), c'est Nicolas Sarkozy qui la prononce devant quelques affidés et journalistes médusés.

Voilà où nous en sommes arrivés !

Et qui est-il celui qui a dû faire son chemin de Canossa ?

Un certain Alexandre Djouhri. Vous ne connaissez pas ? Nous non plus, et pourtant...

Ancien petit voyou de Sarcelles, aujourd'hui résidant suisse, intermédiaire incontournable de la chiraquie pour tout ce qui touche à l'argent occulte, rétrocommissions, coup bas, actions hors de toute légalité, mallettes bourrées de coupures diverses et variées

Ce même Djouhri accusé par Ziad Takieddine, l'homme lige de la sarkozie, lui, d'avoir voulu l’assassiner sur l'île Moustique.

En somme le clan Chirac contre le clan Sarkozy, avec plein de fric en fond d'écran. Enveloppes en kraft de chefs d'état dictateurs africains (Kadhafi compris...) pour lesquelles font la queue les uns et les autres parmi les plus notés de l’État (encore de droit?). Rétrocommissions sur des ventes d'armes avec montages financiers des plus sophistiqués. Filatures, écoutes, règlements de comptes, tabassages, Luxembourg, Riyad, Genève, les îles Caïmans, des banquiers louches, de vrais billets, des femmes sans doute, mais cela a moins d'importance...

Le livre de M. Péan nous donne les détails de toutes ces « combinazione » qui ravalent la République des droits de l'Homme à une coterie des bas fonds de la Florence des Médicis.

A lire... jusqu'à la lie !

07:36 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : france, sarkozy, chirac, rétrocommissions, affaire karachi |  Facebook |