08/05/2013
Demain la guerre ...

Quel est le meileur moyen pour que les affaires reprennent. Ne cherchez pas plus loin, vous avez trouvé : la guerre !
Songez, une guerre détruit tout, donc il faut reconstruire ! Aussi simple que ça. Et puis une guerre instaure un ordre nouveau avec de nouvelles règles et comme les peuples sont traumatisés par les événements qu'ils viennent de vivre, ils sont trop heureux, la paix revenue de retrouver un semblant de sécurité pour protester. Finis les enfants gâtés ! Noémi Klein appelle cela : traitement de choc.
Voyez ce qui s'est passé après 1945 : les Américains qui mettent le grappin sur l'Europe de l'ouest, les Soviétiques qui occupent l'Est, la reconstruction, l'émasculation du peuple allemand, l'imposition de nouvelles donnes économiques, politiques, de l'ONU, de l'OTAN, d'Israël et autres nouveautés. Il y en a plein qui se sont enrichis et ont vu leur puissance décupler. So what ?
Alors pourquoi ne pas repasser le plat ?
Au moyen-orient d'abord. En finir avec ces têtus de Syriens. On commence par fomenter une guerre civile, ensuite on laisse faire les wahabites fanatiques payés par l'Arabie Saoudite, le Qatar et autres corrompus et pour finir les Israéliens donneront l'assaut final. Ils sont comme ça, les sionistes. La guerre : rien que du profit pour Tel-Aviv ! Dans la foulée ils appliquent aux Palestiniens la solution finale, ni vu, ni connu, tout bénéfice !
Le problème, c'est qu'il va falloir jouer serré : le Russe avec Poutine commence à montrer des dents, il faut donc que la guerre ce soit maintenant qu'il est encore temps de prendre une longueur d'avance. Les Chinois protesteront, comme d'habitude, mais ne se lanceront pas dans l'arène, ils tiennent trop à leur modèle économique. Problème : ils risquent, indemnes, après le conflit, de rafler la mise. Se méfier !
Alors, comment débuter. Adagio d'abord. L'Iran sera accusé de tous les dangers. Autant bombarder ses sites nucléaires (tous civils, soit dit en passant) et regretter (bien entendu !) les dommages collatéraux aux villes et aux civils qui y résident. Pour ça, ils peuvent compter sur les sionistes, ils se feront un plaisir que de massacrer femmes et enfants, ils connaissent cela sur le bout des doigts en comptant les ongles. Si tout se passe conformément au plan, autant accentuer la pression. L'attaque de l'Iran aura soulevé les chiites des pays voisins,L'Irak en premier lieu. Donc prendre prétexte pour s'allier à la minorité sunnite et réprimer durement ces « faiseurs de troubles » (comme du bon temps de Saddam Hussein!) et tant pis si des massacres sont commis ce faisant. Et bingo sur le pétrole irakien !
Même sort pour Bahrein !
Si le Russe se contente de protestations verbales, c'est le moment de le provoquer en Géorgie, en Ukraine, en Biélorussie, un peu comme le fait le picador avec le taureau. Tout cela risque de coûter cher, mais le résultat est à ce prix.
La guerre qui vient, ce n'est pas de la fiction, c'est une hypothèse des plus sérieuses prise en compte à Washington, Wall-Street, Londres et Tel-Aviv. Songez : la guerre en Irak a raté son objectif qui était de s'accaparer les richesses du pays, une bonne guerre, bien traumatisante et sanglante mettra les populations au pas, comme ce fut le cas en Allemagne et au Japon en 1945. Même topo pour le Pakistan et l'Arabie. Elle vaudra comme avertissement. L'Europe, si la Russie intervient, pâtira, bien sûr, elle sera le théâtre des combats entre les Russes et les Américains, mais ces derniers se désintéressent d'une continent vieux, sans souffle et bientôt peuplé de cinquante pour cent de musulmans. Autant laisser tomber !
Bref, si la Russie ne réussit pas à ramener tout ce beau monde à la raison, la guerre, conventionnelle dans un premier temps, ravivera de vieux souvenirs. D'après les stratèges de l'OTAN, dans le cas d'un attaque conventionnelle, les chars russes peuvent atteindre Paris en 72 heures !
Mais qu'importe Paris, pourvu que vivent Washington et Tel-Aviv …
Monsieur Rockfeller n'a-t-il pas déclaré, voici deux ans : il y a trop de monde sur cette planète. Et quelque part, il a raison. Trop de monde qui veut manger, se soigner, vivre décemment, élever ses enfants (trop d'enfants!) mais tout cela c'est de la pollution, de la misère et les troubles qui vont avec, comme ce terrorisme qui fait peur à l'homme blanc. Alors, une bonne guerre pour remettre les choses où elles doivent se trouver et les sous dans la poche des banquiers ? What else ?
FvD
07:30 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23/03/2013
Israël: l'Algérie est notre plus grand ennemi en Afrique du Nord
Un rapport confidentiel Israélien signé Amos Harêl averti :«L’Algérie est notre plus grand ennemi en Afrique du Nord !»
Le rapport est signé de la main du journaliste israélien spécialisé en matière de sécurité, Amos Harêl. N’étant pas destiné au grand public, il est resté entre les mains des seuls initiés. Mais un quotidien jordanien, «al-Liwaâ», en donnait il y a quelques jours, des extraits. Selon le rapport, «L’Algérie reste le grand ennemi de Tel Aviv dans la région maghrébine», et au vu des «relations excellentes» qu’elle entretient avec la Syrie et avec l’Iran, «il serait puéril de la maintenir hors de la zone de l’adversité d’Israël». L’article de Harêl n’apporte véritablement aucune nouveauté par rapport à ce que l’on sait de lui, sinon qu’il confirme la fixation qu’il fait sur l’Algérie, et les « dangers à venir qu’Israël pourrait subir de la part des Algériens si Tel-Aviv continue à fermer les yeux sur ce danger ».Le rapport s’appuie largement sur la défaite des Israéliens en 1973, la première de leur courte histoire, et s’appesantit sur l’apport militaire de l’Algérie au profit des Arabes engagés dans la guerre, et conclut que cet apport avait été plus déterminant que ne le pensaient les Israéliens, mettant ainsi fin au mythe d’un Tsahal imbattable. Pour Amos Harêl, «le peuple algérien hait viscéralement les Israéliens, et cette haine est commune à tous les Algériens». «Habitué» du dossier Algérie, mais aussi un paranoïaque de ce dossier, Harêl a écrit à plusieurs reprises par le passé sur le « péril Algérie », considérant le pays comme une «menace potentielle», «à ne pas sous-estimer», poussant les décideurs de son pays à prospecter loin de Tel-Aviv, dans le bassin méditerranéen, des indices de «cette menace qui peut d’un moment à un autre devenir effective». Récemment encore, un centre d’études israélien a révélé que le service de renseignements Israélien «le Mossad» a fait de la capitale tunisienne un centre d’espionnage de l’Algérie, et qu’il détermine ses cibles depuis notre pays !
Alors qu’une autre antenne du Mossad, installée dans l’ile de Djerba, à 500 km au sud-est de la capitale Tunis vise des cibles en Libye, et que la section de la ville de Sousse, située à 150 km à l’Est de Tunis, se charge des questions locales en Tunisie. Le journal, «les Émirats Aujourd’hui», avait rapporté, se basant sur des documents confidentiels, que le service de renseignement israélien «le Mossad» a travaillé en collaboration avec l’Agence centrale de renseignement, CIA, à relancer l’activité du réseau de ses espions en Tunisie post révolution. Selon le même journal, le réseau d’espionnage du Mossad Israélien en Tunisie se base sur trois cibles potentielles, en comptant sur l’installation d’un réseau de sabotage et de propagande et de la surveillance de ce qui se passe en Algérie et en Libye, en plus du contrôle et la surveillance de ce qui reste de l’activité des Palestiniens en Tunisie et le contrôle des mouvements islamistes et salafistes.
© Le Courrier de l’Algérie
http://www.newsoftunisia.com/international/rapport-israelien-lalgerie-est-notre-plus-grand-ennemi-en-afrique-du-nord/
11:08 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : israel, monde arabe, algérie, sionisme, mossad, états-unis, euruope et israel |
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08/03/2013
Il n'y a pas de business comme le Shoah-business...
Depuis la page Facebook de Gilad Atzmon voici ses considération sur les récentes "découvertes" sur la Shoah qui démontrent, preuves à l'appui (bien sûr, bien sûr...) que la Shoah était vraiment pire que ce que l'on croyait savoir, que le plus horrible est encore à venir. Gilad Atzmon, faut-il le rappeler ? est Israélien, vit à Londres, est musicien, écrivain et anti-sioniste.
Le journal The Independent a rapporté que « d’étonnantes nouvelles recherches montrent que le réseau de camps nazis contre les Juifs était deux fois plus grand qu’on ne le pensait auparavant ».
Mais The Independent a été rapide et assez aimable de nous donner un aperçu des implications de cette nouvelle affaire de la Shoah :
« L’équipe derrière la recherche, basée au musée du Mémorial de l’Holocauste des États Unis à Washington DC, a déclaré au journal qu’ils pensaient que cette preuve pouvait aussi être cruciale pour les survivants qui tentaient de monter des dossiers d’indemnisation contre l’Allemagne et d’autres pays pour le temps passé dans des camps dont l’existence était jusque-là obscure ou non-documentée. »
Le légendaire (et très perspicace) diplomate israélien Abba Eban avait déjà pigé dans les années 1950 quand il nous disait : « Il n’y a pas de commerce comme celui de la Shoah. »
Depuis des années, je suis opposé aux lois européennes contre les négationnistes. Entre autres choses, je crois que ces lois sont principalement conçues pour maintenir la primauté de la souffrance juive et détourner l’attention de tous les péchés du sionisme et d’Israël. Mais maintenant je me rends compte que j’ai peut-être eu tort. Comme l’industrie de l’Holocauste s’essouffle, certaines institutions juives sont engagées dans le maintien de la Shoah comme étant la mère de tous les génocides et, comme nous l’avons lu plus haut, ils savent comment convertir la souffrance en shekels. Je saisis donc maintenant que les lois contre la négation de la Shoah peuvent effectivement avoir été passées pour sauver les Goyim de l’inflation inévitable de futures demandes d’indemnisation comme celle indiquée plus haut.
Pour l’instant, je conseille au musée du Mémorial de l’Holocauste des États Unis d’adopter une approche plus universelle, et plutôt que de se concentrer uniquement sur la souffrance des Juifs, de se pencher sur les souffrances infligées aux Palestiniens par l’État juif puisque comme nous pouvons le voir, toute la Palestine est maintenant une prison à ciel ouvert.Oh, et pendant qu’ils y sont, le musée du Mémorial de l’Holocauste pourrait également se pencher sur le rôle que jouent les lobbies juifs dans la destruction de la Palestine – un crime qui se déroule sous nos yeux.
http://www.gilad.co.uk/writings/there-is-no-business-like...

09:57 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : shoh, shoah business, israle, palestine, sionisme, antisionisme, gila atzmon |
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