04/10/2014

Juppé en beau-père idéal ...

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Ce cher monsieur Juppé ! Comme il était brillant, hier, dans « Des Paroles et des Actes » de David Pujadas ! On se prend à rêver ; il a de l'humour cet homme, on l'inviterait bien à notre table, il est posé, maître de lui, a le sens de la répartie élégante et bien tournée, le regard clair de celui qui n'a rien à nous vendre sous le manteau, plus vraiment le gendre idéal, mais le beau-père des vieux jours tendres de maman, ça oui !
Fallait le voir, bien mis, droit (dans ses bottes), patient, civil, fleurant bon une eau de toilette discrète mais présente. Les journalistes en face buvaient du petit lait. Un grand moment.
Il y a toujours dans ce show médiatique une concession à la vulgarité démocratique. Dans le public, des spectateurs choisis et propres sur eux posent chacun une question. Arrive le tour d'une jeune femme issue de l'immigration. Dans un français impeccable elle interpelle Alain Juppé sur les discriminations et le racisme que subissent tous les jours les habitants défavorisés des banlieues. Elle lui dit qu'il est un « héritier », un « blanc » (sic) et un sexagénaire (resic), et qu'il ne peut donc rien comprendre de ce qui se vit là-bas, si loin de son existence feutrée de favorisé.
Question révélatrice d'une arrogance qui ne se cache plus. Voilà donc que « blanc » et « sexagénaire » relèvent du handicap. Dans les banlieues, ne sont dignes de se pencher sur les soucis de ses habitants que ceux qui sortent du même sérail. Si ce n'est pas du communautarisme, c'est quoi ? Peu importe l'habile réponse de l'ancien ministre, il y eut un masque levé, hier soir, et nous devons en être reconnaissant à cette jeune femme.
Pour le reste, que retenir des circonvolutions habiles d'une homme pour qui la politique est une nature première ?
Il est, certes, d'une classe bien supérieure au fripier séfarade qui s'agite dans son coin. Il a le don de plaire et a toutes ses chances dans la longue course qui s'amorce. Mais quant au fond ?
C'est l'homme du système. Son majordome zélé. Il dit vouloir changer bien des choses, mais le pourra-t-il ? Sur l'immigration, il propose de modifier les règles de fonctionnement de Schengen, mais pour ce faire, il faudra l'accord de tous les pays concernés (ils ne sont pas tous membres de l'U.E). Avant que cela ne se réalise, des années se seront écoulées et des millions de clandestins camperont aux portes de nos villes. Sur le sociétal, il dit prendre acte de l'évolution des mœurs et du mariage des invertis et jure ses grands dieux que la GPA et la PMA, il ne les tolérera pas. Maigres assurances qui sont autant de zakouski anesthésiants et rien d'autre.
Sur l'islam, il rappelle qu'il est membre de la Licra (succursale du lobby juif) et qu'il est partisan de financer les centres culturels attenants aux mosquées, ce qui est une façon burlesque de contourner la loi sur la séparation des Eglises et de l'Etat, mais passons. Rien d'audacieux dans ce qu'il exprime, rien qui soit nouveau, tout juste une gestion du réel d'où ne ressort que sa naïveté ou, plus vraisemblable, son réalisme cynique.
Avec Juppé à la tête de l'Etat, on aura un monsieur poli, parlant bien, sachant pratiquer le baise-main et se conduire comme il faut, mais ce sera bien tout.
Saluons la prestation de Marion Maréchal-Le Pen. Elle connaît ses dossiers, elle ne semblait pas impressionnée plus que ça par son vis-à-vis et, gentiment, tout en sourire a relevé ses contradictions.
Bref, une bonne soirée entre copains, mais qui ne mange pas de pain.

 

FvD

08:29 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alain juppé, ump, nicolas sarkozy, primaires à l'ump, ps, hollande, france |  Facebook |

29/09/2014

Le Front National, seule opposition au sysème.

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Sakozy est une crapule, mais il n'est pas bête. Au contraire des doctrinaires du parti socialiste il a compris l'ineptie de l'idéologie en politique. C'est ce qu'il illustre par : il n'y a plus de droite, ni de gauche. Et il a raison. Depuis que le gouvernement est entre les mains de fonctionnaires internationaux à Bruxelles et Francfort, que peut encore faire un élu sinon marier ceux qui ne devraient pas l'être ?
Quelle différence entre l'UMP et le PS ? En pratique aucune, ce sont deux solistes interprétant la même sonate. L'un a son toucher, l'autre le sien. Les mélomanes avertis iront de leurs distinguos, mais au final, c'est la même musique.
Vient le Front National qui accumule les succès. Hier encore, un sénateur FN était attendu, deux vinrent ! On peut aujourd'hui écrire qu'il y a en France deux grandes tendances, celle du Système auquel adhèrent gauche et droite et le Front National, seul mouvement carrément original, ne sacrifiant pas aux mêmes dogmes libéralistes et cosmopolites. Le Front National est le seul parti d'opposition. Je ne suis pas son militant ni son thuriféraire, simplement réaliste.
La question est : pourra-t-il demeurer indemne de toute contagion alors que l'exercice du pouvoir se rapproche à grands pas ?
Déjà certains signes peuvent nous faire douter. La complaisance de Marine Le Pen à l'égard du lobby juif, son silence à propos des exactions de cette milice privée, la Ligue de défense juive. Ses non-dits sur Gaza et la Palestine. Tout cela est fort intelligent, Marine Le Pen fuit comme la peste tout ce qui pourrait la suspecter de sympathie pour la Palestine et Gaza. Et puis, Paris vaut bien un service à la synagogue, non ?
Au pouvoir, que fera-t-elle à Bruxelles, à l'Union Européenne. Ne rêvons pas, elle ne peut d'un claquement de doigt, quitter l'hémicycle européen sans plus. Et l'euro de même, là aussi les intérêts sont trop imbriqués et toute précipitation serait extrêmement dangereuse. Nous craignons qu'au contact des dures mais enivrantes, réalités du pouvoir, le potentiel révolutionnaire du FN ne s'émousse.
Faut-il pour autant s'en défier, avant même qu'il n'ait donné la mesure de ses talents ? Bien sûr que non. La révolution peut commencer dans les urnes, pourquoi pas ? Mais il importe qu'arrivé au pouvoir le FN ne sombre pas dans ces délices de Capoue que sont les compromis douteux, les compromissions suspectes, les copinages incestueux et les amitiés particulières que masquent des paravents de pacotille. Le pouvoir est aussi un virus et une addiction.
Rester intelligemment ferme, voilà le cap. Sans quoi, cette guerre civile qui se profile à l'horizon, conséquence inéluctable du Grand Remplacement et des sophismes criminels que profèrent à longueur de colonnes ses partisans de tous bords, pourrait avoir lieu beaucoup plus tôt que prévu et ses conséquences encore plus sanglantes.
Restons cependant un tantinet optimiste. Il est bon que le décor soit planté une fois pour toute. D'un côté les tenants d'un ordre européiste, libéral et mondialiste, de l'autre les patriotes. Ou, si vous préférez, les riches et ceux qui le sont encore un peu et puis la masse qui est inquiète, dont les lendemains sont brumeux et qui ne voit plus d'avenir pour ses enfants.
L'électeur du Front national est de ces derniers et, en plus, sa fille couche avec un Arabe !

FvD

 

10:49 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, front national, élections sénatoriales, ps, ump, marine le pen, europe |  Facebook |

22/09/2014

Le Sarkozy nouveau est arrivé !

VIDEO. Nicolas Sarkozy sur France 2: ses déclarations en 5 points

 

Et le voilà donc revenu avec ses airs de fripier séfarade. Hier, sur France2, il l'a joué modeste ma non troppo, s'offrant en sacrifice expiatoire pour les salut de la France. Jurant ses grands dieux que c'est contraint et forcé qu'il s'est décidé a quitter une retraite dorée, une femme adorée, des enfants adulés pour se remettre au charbon et sortir notre pays de la gabegie dans laquelle l'ineptie socialiste etc …
Il jure, main sur le coeur et mine de premier communiant, que ses ennuis judiciaires c'était de la persécution dont les juges se mordront les doigts. Que tout cela c'est du passé et qu'il y a des choses plus urgentes à faire dans notre beau pays. On finirait par le croire.
Et puis, en 2014, il se met à parler comme François Bayrou en 2007. Plus de gauche, plus de droite, tous ensemble sous le même maillot, ces différences de sensibilités ne sont que des strates éculées du passé, l'heure est au « tous pareils ». Il n'a pas tort ! Dans le système européïste dont il est un affidé convaincu, le pouvoir national n'a aucune initiative économique ou financière, par conséquent toute politique qui s'écarte des règles communautaires est vouée à l'échec. Chaque pays doit donc se conformer au rythme qu'adopte le premier de la classe, l'Allemagne en l'occurrence. Il l'a très bien souligné, il sait parler, le bougre et caresser l'auditoire dans le sens du poil. Ne pas sous-estimer son talent, ce type est dangereux car foncièrement malhonnête et dépourvu de scrupules.
Sa capacité de nuisance est intacte et cette expérience dont il se prévaut lui fera adopter un profil plus lisse, moins fougueux, bien des sot verront de la sagesse là où il n'y a que rouerie du ghetto.
Il parle de son amour de la France, lui qui l'a alignée sur la politique étrangère des Etats-Unis et d'Israël. Et placé notre armée sous le commandement de l'Otan. Il évoque l'indépendance de la France, lui qui ne cesse de donner des gages au lobby juif. Il dit ne se sentir que Français, lui qui, aux Etats-Unis se flattait d'être surnommé « l'Américain » !
Le Sarkozy nouveau n'est en rien différent de l'ancien. Nous y avons trouvé toute les fragrances qui l'ont rendu détestable aux yeux des Français. Autosuffisance à peine voilée par un discours en trompe l'oeil. Brutalité déguisée en volonté enthousiaste. Plus une kyrielle de poncifs qui ne veulent rien dire de concret mais qui plaisent à ceux, ils sont nombreux, qui ont la mémoire courte.
Faut-il que nous soyons tombés bien bas pour sortir des box ce cheval de retour dont on sait que toutes ses victoires furent le fruit du dopage, de la concussion, du copinage vicieux et de combinazione crapuleuses dont Florence elle-même aurait rougi.
Seul un retournement total de politique, une révolution, pourra nous faire sortir l'ornière.
La révolution n'est rien d'autre que remettre les choses à l'endroit

FvD

08:47 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nicolas sarkozy, ump, france, ps, françaois hollande |  Facebook |