04/04/2014

Pourquoi le monde va mal ...

Pourquoi le monde va-t-il mal ?
Réponse : parce qu'il n'a plus de repères.
Explication :
Autrefois il y avait une « civilisation », c'est-à-dire un ensemble d'idéaux partagés par tous ou presque. Il y avait un esprit religieux qui fondait une morale commune. Et puis, il y avait comme repère la vertu qui est « une disposition permanente à vouloir accomplir une sorte déterminée d'actes moraux ».
Et ces actes moraux sont, d'après Aristote, les « hetikai arètai » ceux qui ont pour objet les actes de la vie pratique : justice, magnanimité, libéralité, courage, amitié et les vertus intellectuelles qui ont pour objet le savoir et la contemplation.
La vertu nous voulait patriote mais ouvert à l'autre, elle nous dictait une conduite excluant la mauvaise foi, le mensonge, la prévarication, l'exploitation de nos semblable.
Elle méprisait la richesse qui s'exhibe et privilégiait la vraie, celle d'un caractère bien trempé aux principes clairs et honnêtes.
Elle prônait aux hommes le courage, aux femmes la fidélité.
En un mot, comme en cent : la vertu est une disposition permanente à vouloir le bien.
Or, que constatons-nous aujourd'hui ?
Qui souhaite encore, et d'une manière permanente, le bien de tous ?
Nos hommes politiques qui promettent à leurs électeurs et puis se rétractent ? Et qui ne donnent pas l'exemple dans leur vie publique et privée de cette disposition, pourtant indispensable à qui remplit une fonction élective !
Nos hommes d'affaires qui n'ont cure de ceux qu'ils engagent pour les exploiter le temps qui leur plaît et puis les remercier sans plus ? Et encore heureux si le droit du travail est respecté !
Nos intellectuels – ou plutôt « pseudo-intellectuels » – qui se donnent du « philosophe » mais ne sont, au mieux, que des sophistes qui tordent le cou à la logique la plus élémentaire ?
Destruction de la famille, naufrage de l'idée de nation, dépréciation du savoir, course à l'argent, consécration par l'argent, divinisation de l'argent, diabolisation par l'absence de l'argent ...
Nous sommes à court d'idées, la pénurie d'idées c'est aussi celle d'idéaux. Nous ne savons plus ce que nous voulons parce que nous ne savons plus qui nous sommes. Dès lors on tourne en rond et on cherche son refuge dans l'argent. Cette quête fait de l'autre un « concurrent » qu'il nous faut éliminer parce qu'il n'est pas question de partager la moindre parcelle du gâteau. Cette guerre larvée qui ne dit pas son nom absorbe toutes nos forces et annihile ce qui restait de vertu.
Et l'on fait de chaque pays un compétiteur dans une gigantesque course à qui affichera le plus de « croissance économique ».
Cette dernière comme « idéal »... avouez qu'il y a mieux !
Vous les croyez vertueux, c'est-à-dire disposés en vue du bien public nos dirigeants ? Ceux de France, de Navarre, d'Europe et des États-Unis ? Vous les entendez, leurs discours ? On dirait des entraîneurs d'équipe de rugby ! A croire que dans nos vies il n'y aurait qu'une chose à faire : produire plus et encore plus !
Les choses étant ce qu'elles sont et non pas ce qu'elles devaient être, ils ne reste plus que la révolution pour les remettre à l'endroit.
Remettre les choses à l'endroit, « révolutionner », cela leur donne mal à la tête à nos politiciens, ils craignent pour elle...
On les comprend !

FvD

09:11 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : morale en politique, prévaricaitons, corruption, vertu |  Facebook |

05/10/2011

Pourquoi le monde va mal

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Pourquoi le monde va-t-il mal ?

Réponse : parce qu'il n'a plus de repères.

Explication  :

Autrefois il y avait une « civilisation », c'est-à-dire un ensemble d'idéaux partagés par tous ou presque. Il y avait un esprit religieux qui fondait une morale commune. Et puis, il y avait comme repère la  vertu qui est « une disposition permanente à vouloir accomplir une sorte déterminée d'actes moraux ».

Et ces actes moraux sont, d'après Aristote, les « hetikai arètai » ceux qui ont pour objet les actes de la vie pratique : justice, magnanimité, libéralité, courage, amitié et les vertus intellectuelles qui ont pour objet le savoir et la contemplation.

La vertu nous voulait patriote mais ouvert à l'autre, elle nous dictait une conduite excluant la mauvaise foi, le mensonge, la prévarication, l'exploitation de nos semblable.

Elle méprisait la richesse qui s'exhibe et privilégiait la vraie, celle d'un caractère bien trempé aux principes clairs et honnêtes.

Elle prônait aux hommes le courage, aux femmes la fidélité.

En un mot, comme en cent : la vertu est une disposition permanent à vouloir le bien.

Or, que constatons-nous aujourd'hui ?

Qui souhaite encore, et d'une manière permanente, le bien de tous ?

Nos hommes politiques qui promettent à leurs électeurs et puis se rétractent ? Ne donnent pas l'exemple dans leur vie publique et privée de cette disposition, pourtant indispensable à qui remplit une fonction élective !

Nos hommes d'affaires qui n'ont cure de ceux qu'ils engagent pour les exploiter le temps qui leur plaît et puis les remercier sans plus ? Et encore heureux si le droit du travail est respecté !

Nos intellectuels – ou plutôt « pseudo-intellectuels – qui se donnent du « philosophe » mais ne sont, au mieux, que des sophistes qui tordent le cou à la logique la plus élémentaire ?

Destruction de la famille, naufrage de l'idée de nation, dépréciation du savoir, course à l'argent, consécration par l'argent, divinisation de l'argent, diabolisation par l'absence de l'argent...

Nous sommes à court d'idées, la pénurie d'idées c'est aussi celle d'idéaux. Nous ne savons plus ce que nous voulons parce que nous ne savons plus qui nous sommes. Dès lors on tourne en rond et on cherche son refuge dans l'argent. Cette quête fait de l'autre un « concurrent » qu'il nous faut éliminer parce qu'il n'est pas question de partager la moindre parcelle du gâteau. Cette guerre larvée qui ne dit pas son nom absorbe toutes nos forces et annihile ce qui restait de vertu.

Et l'on fait de chaque pays un compétiteur dans une gigantesque course à qui affichera le plus de « croissance économique ».

Cette dernière comme « idéal »... avouez qu'il y a mieux !

Vous les croyez vertueux, c'est-à-dire disposés en vue du bien public nos dirigeants ? Ceux de France, de Navarre, d'Europe et des États-Unis ? Vous les entendez, leurs discours ? On dirait des entraîneurs d'équipe de rugby ! A croire que dans nos vies il n'y aurait qu'une chose à faire : produire plus et encore plus !

Les choses étant ce qu'elles sont et non pas ce qu'elles devaient être, ils ne reste plus que la révolution pour les remettre à l'endroit.

Et la Révolution c'est d'abord l'insurrection qui vient !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08:59 Écrit par Friedrich von Dittersdorf dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, philosophie, vertu, révolution, insurrection, europe, france, occident |  Facebook |